RSS

Première partie – Chapitre 14 – Contrôle juif sur la psyché gentille -1

30 Jan

Temple d'Abou Simbel - Ancienne Egypte

L’ENVIRONNEMENT HISTORIQUE 

Mur des Lamentations - Jérusalem - Israël

Lorsque j’ai décidé d’écrire ce chapitre, il était essentiel pour moi de tenter de remettre en scène le contexte historique à l’époque où les choses ont dramatiquement basculé pour les Gentils/ polythéistes/ païens/Egyptiens.

C’est l’objet de ce premier chapitre. Et pour ce faire, j’ai choisi deux images qui illustrent,  disons, les réalisations des deux camps ennemis, des deux adversaires.

Faisant cela, j’ai été très choquée par la différence de nature, d’énergie, d’ambiance qu’il existe entre ces deux camps ou plutôt ces deux mondes !!!!

Effectivement, ils sont profondément incompatibles à l’image de leurs réalisations.

Les Anciens Egyptiens furent d’extraordinaires bâtisseurs et les quelques merveilles qui nous restent d’eux ont toujours déplacé une multitude de personnes ébahies devant la grandeur de cette civilisation qui ne nous a jamais vraiment révélé tous ses secrets.

D’un autre coté, nous avons un mur, le premier d’une longue série, qui illustre parfaitement la seule chose que savent construire les Juifs.

Pour mieux séparer, diviser, cloisonner, détruire  !

Mais celui-ci a en plus la particularité d’être le Mur des Lamentations : celui de la plainte bruyante et prolongée qui dure qui dure qui dure….Pauvres Juifs qui souffrent tellement qu’ils ont besoin de venir prier ou plutôt se lamenter sur un mur qui lui aussi déplace beaucoup de monde mais pas pour les mêmes raisons.

L’important est de prendre conscience, en images, que les Gentils/polythéistes/païens/Egyptiens étaient de grands bâtisseurs capables avec leurs Dieux des plus belles réalisations tandis que les Juifs n’ont jamais rien construit d’autre que des murs qui séparent ou des mémoriaux afin que le monde entier se souvienne à jamais de leurs souffrances et éternelles lamentations!

Maintenant, entrons dans le vif de notre sujet !

Vous  diviser, vous séparer dans tous les domaines de la vie et sur tous les sujets a été la stratégie juive. Pas simplement avec l’extérieur, avec les autres mais aussi à l’intérieur de vous, afin que vous ne soyez plus qu’une somme de compartiments, de cases n’ayant aucun lien entre eux. 

Ce fut la stratégie pour le corps et pour l’esprit. 

Le corps via la médecine allopathique qui ne s’occupe que de la partie souffrant sans s’occuper des conséquences chez l’organe voisin ou le système en relation directe. Donc, elle ne peut que gérer les symptômes et non la cause puisque soigner la cause l’obligerait à adopter le concept de globalité, d’entièreté, d’intégrité de l’être qui ne sépare jamais rien et comprend que tout est relié : corps, âme, esprit.       

Régler la cause ferait disparaître ce type de médecine. 

Pour l’esprit, c’est la même chose. Tout est bien séparé et cloisonné afin que personne ne puisse ni voir ni comprendre la stratégie d’ensemble et reste dans son domaine, bien enfermé, le nez dans le guidon, comme on dit, jusqu’au moment fatidique ou enfin tout se dévoile…….2000 ans plus tard !        

Avant le corps, les Juifs s’occupèrent de prendre le pouvoir sur l’esprit des Gentils d’abord spirituellement ensuite psychologiquement.             

LE CONTEXTE HISTORIQUE 

Les Gentils sont les Païens qui furent massacrés par milliers, par millions et dont les Chrétiens sont les descendants rescapés convertis au Christianisme, devenue seule religion autorisée pour eux.

Pour comprendre la stratégie juive qui fut mise en place, il est nécessaire de remonter dans le temps au début de l’histoire.

Pourquoi ?

Parce que les Juifs n’ont pas toujours été sur Terre comme le suggère le texte ci dessous.

Comme nous l’explique parfaitement le Talmud qui est, je le répète, le seul texte sacré et fondamental de la loi juive, il fallut dès leur arrivée prendre des mesures drastiques.

Je vous cite ci-dessous un passage d’un des livres composant le Talmud traduit de l’anglais par mes soins, dont je vous mets le lien en fin de traduction. 

(Les caractères gras et/ou entre parenthèses sont de mon fait). 

Ce passage est extrait de l’Introduction du SEDER NEZIKIN, Tractate Abodah Zarah (strange worship), translated into English with notes, glossary and indices, Folios 1-35b by A.Mishcon, Folios 35b to the end by A.Cohen, M.A., Ph.D under the Editorship of Rabbi Dr. I. Epstein, B.A., Ph.D., D.Lit. lui même faisant partie du « Soncino Babylonian Talmud « translated into English with notes, glossary and indices under the editorship of Rabbi Dr. I. Epstein, B.A., Ph.D., D.Lit., The Soncino Press, London.

« Le nom donné à ce livre ‘Abodah Zarah’ se traduit litéralement par ‘culte étrange’ et est le terme couramment employé dans la littérature rabbinique pour idolatrie. Le sujet traité y est d’une importance vitale pour la vie juive, sa gravité est grandement renforcée par les conditions de vie ayant cours à l’époque talmudique. Dans la Bible, la nation israélite nouvellement formée, après son exode d’Egypte, fut solennellement prévenue encore et encore que son alternative consistait entre le culte de Dieu (d’un dieu unique) qui lui prolongerait la vie ou l’idolatrie qui signifiait la mort. L’existence de la communauté serait assurée aussi longtemps qu’elle choisissait la première (alternative), l’adoption du culte paien impliquant une destruction certaine. »

« D’où depuis le tout début de l’histoire juive, le mode de culte suivi par le peuple fut une question de vie ou de mort dans le plus strict sens de la phrase. L’expérience montra combien grande était la tentation l’imiter les pratiques religieuses des nations environnantes, même à l’époque où les juifs avaient leur propre terre.

La difficulté de résister aux influences étrangères s’amplifia encore plus sérieusement en période de dispersion lorsque les Juifs vivaient dans un environnement paien; et les rabbins devaient porter une attention toute particulière sur comment contrecarrer les forces d’assimilation qui menaçaient de submerger les communautés juives installées dans les pays où le culte de l’idole était la religion d’Etat. « 

« Leur méthode pour résoudre le problème constitue principalement le sujet-matière de ce livre et les mesures qu’ils imaginèrent doivent, en toute justice, être jugées à la lumière des conditions qui prévalaient à cette époque. Si certaines de leurs lois paraissent drastiques pour un esprit moderne, démontrant une certaine étroitesse de vue, il faut se remettre en mémoire qu’ils (les rabbins) étaient en prise avec un grave danger qui mettait en péril non seulement leur peuple mais l’héritage spirituel de leurs ancêtres. Nous devons visualiser des petites minorités de monothéistes résistant héroiquement à la loi de la gravitation qui avait tendance à causer leur absorption dans la masse des populations autour d’eux qui étaient polythéistes et idolâtres. Pour faire de leur résistance un succès, des mesures extrêmes étaient essentielles. Il ne pouvait y avoir le plus léger compromis, ni la plus petite faille possible. Sur ce sujet, plus que sur tout autre, une barrière – et une très haute – devait être élevée autour de la Torah. Une barrière insurmontable devait être érigée derrière laquelle le Juif serait protégé contre la sollicitation des rites et croyances de son voisin qui avait un fort penchant pour les plus bas instincts de la nature humaine.  A cette fin, les Rabbins dénoncèrent le culte d’idolatrie comme le péché capital. 

L’interdiction d’idolatrie en poids est égal à tous les autres commandements de la Torah, ils enseignèrent ; et inversement si grave est le péché d’idolatrie, que quiconque le rejette est comme si il reconnaissait la totalité de la Torah.

Tandis qu’il était permis à un juif de violer des règles de Torah sous la menace de mort, une exception était faite concernant l’idolatrie, l’immoralité et l’effusion de sang, l’idolatrie étant  première en importance. En plus d’enseigner cette doctrine abstraite, les Rabbins avaient à formuler des règles pratiques qui auraient pour effet de diminuer la probabilité d’un juif se faisant contaminé par le paganisme. Lorsqu’ils s’attelèrent à la tâche, ils gardèrent à l’esprit qu’il vaut mieux prévenir que guérir qu’ils exprimèrent dans l’aphorisme ; ‘Tiens-toi à distance, nous disons à un nazarite, marche autour de la vigne mais ne t’en approche pas’. 

Les moyens de dissuasion majeurs qu’ils élaborèrent sont : 1 – un objet idolatre est ‘asur be-hana’ah’ ce qui signifie qu’un juif ne peut l’utiliser lui-même et il ne peut en retirer aucun bénéfice. Il ne peut en disposer d’aucune façon qui pourrait de la plus petite manière lui être profitable à garder pour lui. Ils permirent au juif de prendre possession et d’utiliser un tel objet une fois qu’il avait été annulé, mutilé par un paien, parce que son apparence suggèrerait l’idée d’inutilité – ‘il n’a pas pu se sauver lui-même alors il ne pourra pas me sauver’ ! Et ils ajoutèrent cette importante condition : une fois que l’objet est en possession d’un juif, même si c’est juste en le prenant, il ne pourrait plus jamais être annulé (il ne pourra plus jamais en être dépossédé). »

« Estimant le fait que manger et boire ensemble avec des Gentils ménerait à des relations sociales intimes d’où résulteraient des mariages mixtes et la possibilité d’abandon de la religion juive, les Rabbins instituèrent diverses lois pour disqualifier la nourriture préparée et gérée par eux avec pour but d’empêcher toute relation intime. La raison sous-jacente n’était pas d’être exclusif ou asocial mais plutôt l’auto-préservation raciale et spirituelle. » 

« Il est important de comprendre que la véhémente opposition à l’idolatrie qui distingue la législation de la Bible et plus tard du Talmud n’était pas simplement l’antagonisme entre un système théologique et un autre. Fondamentalement c’était un conflit de standards éthiques. Les peuples paiens pratiquaient des abominations contre lesquelles les Ecritures mettaient très sérieusement en garde Israel. L’idolatrie était identifiée comme conduite immorale, une identification qui fut très souvent vérifiée par l’expérience. Le déni de dieu qui, en conséquence, était induit dans le polythéisme entrainait pour les rabbins un déni inévitable de la moralité de la Torah.

Ils soutenaient que quiconque reconnaît l’idolatrie nie les dix commandements comme les préceptes donnés par Moïse aux prophètes et aux patriarches. En conséquence dans leur but de sauver leur peuple des ravages du paganisme, les rabbins étaient convaincus qu’ils se battaient autant pour la pureté éthique que pour la vérité religieuse. Dans un monde aux standards de conduite morale corrompus, ils menèrent un combat résolu pour la préservation de concepts humains comportementaux plus élevés et plus nobles qui reflétaient la volonté d’Israel. Et faisant cela, ils rendirent un service évident à leur propre communauté comme aussi pour l’évolution de la civilisation. » 

Ce texte, bien qu’édulcoré, est révélateur sur plusieurs points. Je rappelle qu’il est l’introduction du livre talmudique consacré à lister toutes les horreurs concernant le statut et le traitement réservé aux Gentils.

Je précise également que le terme anglais utilisé dans le Soncino Talmud pour désigner les Gentils est heathen qui se traduit littéralement par incroyant, barbare, sauvage, paien.

Ces quelques lignes apportent un éclairage sur les points suivants :

  • Les populations de la Terre majoritairement polythéistes semblent avoir vécu sans conflit majeur sur la question religieuse avant que les Juifs n’interviennent. Ces anciennes grandes civilisations de bâtisseurs qui démontrent de nombreux dénominateurs communs aux quatre coins de la planète à une époque où la communication était peu vraisemblable entre les continents sont les seules à nous avoir légué un patrimoine polythéiste de grande valeur qui n’a pas totalement disparu. 

  • A partir du moment où les rabbins constatent qu’un environnement idôlatre représente un grand danger pour la survie du peuple juif, ils prennent des mesures draconiennes. Ceci confirme sans aucun doute, qu’ils n’étaient pas présents lorsque ces peuples polythéistes  naquirent, grandirent et prospérent sur toute la planète. On voit bien au travers de ces quelques lignes, qu’il y a eu un choc frontal, culturel et religieux au moment où les juifs entrent en scène, si je puis dire. Le texte parle de « nation nouvellement formée » qu’on comprend vulnérable et potentiellement perméable puisqu’immergée dans un environnement neuf et étranger. Cela confirme que la religion polythéiste paraît bien avoir été dominante sur Terre et avoir prospéré tant que les Juifs n’étaient pas au milieu.

  • Le choc entre les deux cultures, les deux religions fut d’une extrême violence puisque les rabbins furent obligés de prendre des mesures drastiques pour protéger la pureté de leur race. D’emblée, ils se positionnent en ennemis. Or si les Juifs avaient été présents avant, comme par exemple au temps de ces grandes civilisations, on n’en aurait eu trace, ne serait-ce que par les conflits et les dégâts que cela aurait généré. Puisque comme ils le reconnaissent eux-mêmes, il y a entre eux et les Gentils/Païens une incompatibilté de fond. D’autant que lorsqu’on regarde la Bible qui nous sert de point d’entrée historique pour les Juifs  puisque il n’y en a pas d’autre, ils sont apparus aux environs de 1600 avant Jésus-Christ. ce qui a pour conséquence que l’histoire juive est bien plus récente et contredit la propagande sur son ancienneté.

  • Les rabbins donnent comme prétexte à leurs mesures drastiques : préserver  la pureté de la race. C’est une évidence. Les Juifs sont une race à part et lorsque je dis cela, il n’est pas question du tout d’induire cette histoire de peuple élu qui n’est qu’une imposture. Mais par contre, oui, nous sommes bien sur un problème de race qui va même encore plus loin.

  • Enfin, il est tout à fait aberrant et édifiant de lire que, par exemple selon les Juifs,  la civilisation de l’Ancienne Egypte « pratiquait des abominations, avait des standards de conduite morale corrompus et avaient un penchant pour les plus bas instincts de la nature humaine. »  

C’est bien sûr totalement faux et très révélateur. L’Ancienne Egypte est une des grandes et seules merveilles qui nous reste. Elle est un pôle d’attraction, d’émerveillement constant bien qu’elle ne nous ait pas encore révélé tous ses mystères ou plutôt qu’on ne soit plus en mesure de les comprendre.

Comment est-il possible de proclamer pareille contrevérité ? 

Dès cette époque se mit en place, l’inversion systématique de la vérité, où l’on traite l’autre, l’ennemi, de ce que l’on est soi-même. 

Donc il faut apprendre à « traduire » et comprendre que lorsque les Juifs traitent les Gentils de sauvages et barbares, c’est d’eux-mêmes qu’ils parlent. 

Lorsqu’ils disent que ces sauvages pratiquaient des abominations, c’est toujours d’eux qu’ils parlent et depuis plus de 3000 ans, c’est la tactique systématique. 

Ainsi il sont arrivés à faire croire aux Gentils qu’ils n’étaient que quantité et valeur négligeable tandis qu’eux étaient le peuple élu alors qu’en fait, c’est le contraire !    

Le résultat est que depuis cette époque s’est enclenché progressivement un appauvrissement humain, culturel, spirituel comme jamais.

J’ai toujours été très attirée par la splendeur de l’Egypte Pharaonique, histoire sur laquelle je me suis penchée longuement. Encore une fois, il m’était interdit à la maison d’y faire référence de quelque manière que ce soit. Sous prétexte que nous y avions souffert, je n’avais pas le droit de trouver l’histoire de Egypte captivante.

Je ne devais même pas y faire allusion. Encore une question sur laquelle je revenais régulièrement et pour laquelle je recevais invariablement la même réponse ennuyeuse. Pour moi, la grandeur, l’attrait de l’Ancienne Egypte était incontestable, et je ne trouvais pas leur réaction normale. Il fallut que j’attende d’avoir quitté le cocon familial pour enfin pouvoir m’y plonger tranquillement.

Je profite de l’occasion pour expliquer à mes lecteurs que ma mère faisait des descentes régulières dans ma chambre pour fouiller mes affaires et selon son butin, le rapportait à mon père qui se faisait un plaisir de me donner une correction !

C’est le communautarisme juif ou plutôt le communisme juif qui doit maintenant s’étendre à toute la planète.

Bref.

Je lus de nombreux livres qui nous transmettent au fil des pages, preuves à l’appui, l’énorme connaissance et le degré d’évolution des Gentils/Paiens/Polythéistes/Egyptiens vivant à cette époque.

  • Les rabbins expliquent combien il était important de donner des mesures concrètes : l’une d’elles et des plus importantes fut de désacraliser tous les objets paiens en les mutilant, en les brisant afin qu’ils deviennent des symboles d’inutilité et pire de perdition pour les Païens comme pour les Juifs. En effet les rabbins craignaient que la religion polythéiste ne séduise les Juifs aussi cette désacralisation devait démontrer à ces derniers que leurs objets bien que sacrés ne les protégeaient aucunement. Il y a là une volonté acharnée de détruire. Les Juifs auraient très bien pu s’installer, vouloir mener une vie selon leurs concepts et leur religion, décider de se protéger de l’influence extérieure sans pour autant aller si loin. Leur acharnement à vouloir détruire les symboles paiens, leur obsession des Gentils sont en eux-mêmes significatifs.           

  • Lorsque les rabbins parlent ‘d’abominations’, ils se réfèrent principalement à la sexualité. Les civilisations paiennes avaient une sexualité qu’aujourd’hui nous appelons « débridée », mais qui en fait, était épanouie et sans tabous en rapport de notre vision actuelle. En fait, leur conception de la vie était plus qu’à l’opposé de la nôtre. Pour les Egyptiens, comme pour les Indiens avant eux, l’acte sexuel est le fondement de toute vie, le fondement même de la création des mondes et des univers. Il est synonyme de vie. Il est d’essence spirituelle, d’essence divine.  

INCOMPATIBILITÉ ENTRE JUIFS ET GENTILS

Aussi, Juifs et Gentils sont incompatibles et une incompatibilité irrémédiable, irréparable.

Ce sont des ennemis cosmiques !

ÉGYPTIENS, POLYTHÉISTES

Tandis que la nature des Egyptiens est d’essence exclusivement spirituelle, celle des Juifs est uniquement matérielle, deux mondes, deux visions qui ne peuvent se rejoindre.

Les Egyptiens furent de grands bâtisseurs, créateurs de véritables chefs d’oeuvre. Tout l’aspect sublime, grandiose, esthétique procède de la Connaissance que les Dieux transmirent à l’humanité.

Geb et Nout : la Création

Or, une connaissance de nature sexuelle puisque c’est elle qui crée.

Katoumef, dieu ithyphallique

JUIFS, MONOTHÉISTES

Là, nous sommes à des années lumière !

Quel choc ce fut pour ces pauvres rabbins et autres religieux ! Ce n’est pas étonnant qu’ils se soient paniqués !

Juifs religieux de tout poil

Aussi ils se sont empressés de créer une insurmontable barrière entre Juifs et Gentils comme ils le reconnaissent eux-mêmes et surtout de réduire l’acte sexuel à sa plus simple expression, c’est à dire la procréation. Ils ne pouvaient de toute façon pas faire moins. Procréer est devenu le but même de tout mariage juif religieux ou non, comme de tout mariage chrétien. Il n’y en a pas d’autre.

Famille juive orthodoxe

Tout a toujours été fait pour que la recherche du plaisir dans l’acte sexuel soit synonyme de luxure, de lubricité. Encore plus de la part d’une femme.

Aussi, ils ont considéré la société égyptienne, pornographique !!!

Or que ce soit les anciennes civilisations égyptienne, chinoise ou indienne, elles ont  toujours prôné une sexualité épanouie ayant un caractère religieux, divin.

En effet, la religion polythéiste célèbre une sexualité vigoureuse considérant que les organes génitaux et l’acte sexuel contiennent en eux-mêmes un potentiel énergétique considérable qui permet de développer sa puissance personnelle, de créer, de vivre en pleine santé et plus longtemps.

Tandis que les rabbins édictaient ces lois talmudiques malfaisantes et  préjudiciables à une bonne santé, mentale et physique, eux ne se privèrent jamais de petits plaisirs.

Il est bien connu dans la communauté que les rabbins aiment jeunes garçons et petites filles, et que sous leur robe, il s’en passe des choses…dégoûtantes.

De nos jours, bien que les médias mondiaux soient sous contrôle juif, des scandales ont éclaté ça et là parce  que des rabbins pédophiles se sont fait prendre la main dans le sac, c’est le cas de le dire, et ont donc été jugés comme tels.

Et ce que nous savons officiellement ne représente que la partie émergée de l’iceberg.

De toute manière pour le Talmud, livre ô combien sacré, les choses sont très claires : l’enfant n’est pas une personne et peut donc être utilisé comme objet sexuel.

Voici un extrait du livre de Elizabeth Dilling, « The Jewish Religion; Its Influence today, chapter 5, Talmudic Immorality, Asinity and pornography: the reprobate mind page 2″.  Je précise qu’Elizabeth Diling a écrit son livre se référant point par point aux textes juifs, que j’ai moi-même vérifié point par point, dont d’une version du Talmud, en grande partie non expurgée, The Soncino Talmud, disponible en anglais. Toutes les autres versions ont été assainies de leurs insanités. Les seules versions originales ne sont disponibles qu’aux disciples des yeshivas et en hébreu.

« Les bébés peuvent être utilisés comme sujets de sodomie par des hommes adultes, selon le Talmud. Le subterfuge pharisien ici est qu’un enfant jusqu’à ce qu’il ait atteint la maturité sexuelle, capable d’avoir des relations sexuelles, n’est pas considéré comme une personne, en conséquence, la loi Biblique contre la sodomie (la pédérastie) ne s’applique pas. Tout au long du Talmud, ‘neuf ans et un jour’ est l’âge fictif. »

http://www.come-and-hear.com/dilling/chapt03.html

http://www.come-and-hear.com/dilling/54.html

Un peu plus loin, Elizabeth Dilling nous dit encore :

« Lorsqu’un homme adulte a une relation sexuelle avec une petite fille, c’est rien, parce que alors la fille est moins que rien – cela correspond à moins de trois ans – c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’oeil – des larmes coulent de ses yeux encore et encore, mais la virginité revient à une petite fille avant l’âge de trois ans. »

http://www.come-and-hear.com/dilling/136.html

Page 4 du même chapitre, Elizabeth Dilling nous cite cet intéressant passage de la Bible qui dit l’exact contraire du Talmud:

« Moise donna ordre aux prêtres que: ‘Ils ne peuvent pas prendre pour femme une prostituée ni une profane…. car il est saint selon son dieu’ (Lévitique 21:7).

Les lois  sur l’inceste sont encore plus véhémentes ‘La nudité de ta mère tu ne dois pas découvrir: elle est ta mère……'(Lévitique 18:7).

Et dans le Talmud les ‘sages’ pharisiens inversent les injonctions bibliques. ‘Si une femme a batifolé impudiquement avec son jeune fils (un mineur) et qu’il est engagé dans la première étape de relation sexuelle avec elle – Beth Shammai dit, il la rend inapte pour le Clergé (elle est déclarée comme prostituée et ne peut épouser un homme de religion).

Mais Beth Hillel (Talmud) la déclare apte…..Tous sont d’accord pour dire que la relation sexuelle d’un garçon âgé de neuf ans et un jour est une vraie relation ; tandis que celle d’un garçon de moins de huit ans n’en est pas une (une note  de ce passage précise : donc si il a neuf ans et un jour, Beth Hillel est d’accord pour dire que la femme est disqualifiée pour se marier avec un homme de religion alors que Beth Shammai est d’accord qu’elle ne l’est pas s’il a moins de huit ans).« 

Finalement le désaccord se situe au niveau de l’âge du garçon et non pas du tout sur le principe de la relation sexuelle d’une mère avec son fils. On est là à l’opposé des enseignements bibliques qui comme je l’ai dit et le répète ont été conçus à l’intention des seuls Goyim.

Ces rabbins ont donc joué le rôle de protecteur, censeur, et moralisateur alors qu’eux-mêmes pratiquent la pédophilie depuis la nuit des temps, ont des moeurs en général plus que critiquables et perverses.

C’est déjà révélateur de la nature  de cette soi-disant religion, qu’ils osent qualifer de spirituelle.

Le respect, le coeur, la sensibilité, l’humanité et la conscience sont des vertus ignorées des Juifs et tout particulièrement des rabbins et autres religieux.

Comme d’habitude, ils veulent donner une image qui ne correspond en rien à la réalité.

Comme d’habitude, il y a toujours la vitrine et l’arrière boutique.

Le première étant à l’opposé de la seconde.

Inverser, intervertir les rôles est la base de la stratégie juive : traiter l’autre de ce qu’ils sont eux -mêmes. Principe à garder en mémoire et à appliquer pour tout.

Aussi, tout un traité du Talmud a été dédié à la manière dont les Juifs doivent considérer les Gentils et sur les lois gérant leurs relations. Ce livre a donné les horreurs que beaucoup d’entre vous connaissent déjà.

UN SEUL BUT : SOUMETTRE LES GENTILS 

Le rapport de forces dominant/dominé est à la base du fonctionnement juif. Ils ne savent pas vivre autrement. Lorsqu’ils se trouvent face à une opposition à leur vue, conception, ils n’ont qu’un but, la soumettre, l’absorber, la dissoudre. Tous, je dis bien, tous les moyens sont bons pour arriver leurs fins.

Or nous sommes bien dans ce cas avec l’Egypte qui est à l’opposé de l’idée même, du concept judéo-chrétien.

Les Egyptiens sont donc à abattre. Mais comment faire pour détruire ces peuples qui ne se laissent pas faire. Les Juifs vont concevoir la plus ignoble des stratégies puisqu’il est bien sûr plus facile de détruire une race qui a d’abord été soumise. La religion va devenir l’arme juive de destruction des Gentils/païens /polythéistes.

Pour les Egyptiens, la sexualité a une place importante. Pourtant curieusement la multitude d’égyptologues orthodoxes ne s’est jamais penchée sur cet aspect de l’Ancienne Egypte, dont les preuves abondantes renferment sans aucun doute un enseignement de fond.

Il n’y a qu’à regarder pour voir !

Mais l’Egypte pharaonique ne se réduit pas à une activité sexuelle débridée comme le prétendent les Juifs. C’est d’ailleurs injurieux et insultant en plus d’être inadmissible.

LE TEMPLE EN EGYPTE ANCIENNE 

Dans son livre, Le Temple dans l’Homme, aux Editions Dervy, R.A Schwaller de Lubicz nous dit : « Rien chez eux n’est sensuel ; et cela choque le sens esthétique de notre Occident. Tout est uniquement didactique, de caractère ésotérique; c’est un enseignement pour l’entendement, pour l’Intellect pur, et qu’aucune parole explicite ne peut décrire.

Nous avons trop de preuves attestant que rien dans leurs oeuvres n’est effet de négligence, de hasard ou de fantaisie personnelle, pour ne pas rechercher la signfication cachée sous un désordre apparent. Eluder cette recherche serait manquer au but de l’archéologie, qui est d’apprendre ce que les Temps passés ont à nous enseigner, et non d’imposer aux Anciens nos conceptions personnelles. « 1

Il nous explique encore que dans l’Ancienne Egypte, « les figures sont l’écriture principale, secrète ». Son livre est d’ailleurs consacré à présenter un cas indiscutable à travers le Temple de Louxor de la directive symbolique appliquée à l’architecture dans l’Egypte Pharaonique.

En Égypte, la réalité religieuse apparaît rapidement comme très complexe. Il est aberrant de vouloir faire entrer cette réalité dans le cadre rigide de nos vieilles et simplistes idées de dieu, de religion, de monothéisme et de polythéisme.

Nous sommes donc très loin de la lecture primaire, simpliste à laquelle les Juifs veulent réduire l’oeuvre et la symbolique égyptienne. Même lorsqu’il s’agit d’étudier le cas de Katoumef, dieu ithyphallique.

En fait, l’oeuvre égyptienne est dédiée à la conception spirituelle de l’Homme. 

RA Schwaller de Lubicz nous dit encore : « Il y a un aspect philosophique incompris de l’Occident.  » 2

Bien sûr, nous verrons que le mode de fonctionnement mental a été inversé afin que les Gentils deviennent des êtres limités sous contrôle. Ils ne sont donc plus en mesure de comprendre leur ancien monde, tel qu’il était, tel qu’il fonctionnait, et bien sûr dans lequel ils vivaient heureux avant l’entrée des Juifs dans leur vie !

Il est indubitable qu’entre le moment ou ces grandes civilisations furent bâties et notre époque actuelle, il y a un abîme de perception, de compréhension, d’évolution. Nos capacités mentales, intellectuelles et psychologiques ont été totalement altérées pour ne pas dire massacrées.

Notre culture occidentale a totalement et délibérément voulu rayer de la carte tout ce qui pouvait élever l’humain au dessus du rationnel, tangible, objectif, concret et matériel.

Cette volonté acharnée à nous amener progressivement dans un état d’aveuglement et d’abêtissement toujours plus grand et plus profond est telle, qu’évoquer une autre lecture et compréhension de ce que nous vivons et de l’histoire humaine relève d’un exercice à risque, hautement subversif. 

Suivons R.A Schwaller de Lubciz : « Les fouilles et les études philologiques fournissent à l’ Egyptologie, un matériel très riche pour connaître la vie, les croyances et la théologie de l’Ancienne Egypte. Un travail encyclopédique est à la portée des chercheurs. Malgré cela l’Egypte pharaonique reste inconnue en ce qui concerne sa science véritable, son éventulle connaissance psycho-spirituelle et sa mentalité philosophique….. Il n’y a jamais eu de volonté de cacher aux hommes ainsi préparés, quoi que ce soit de la sagesse transmise par les textes, les traditions et les monuments. L’énigme n’est pas en la chose mais résulte de notre compréhension, de nos facultés, de notre intelligence, qui ne sont pas en accord avec la mentalité selon laquelle est exprimée l’idée, et c’est ce que notre éducation actuelle nous empêche d’admettre. « 3

Effectivement notre fonctionnement intellectuel réducteur nous empêche de sortir des limites écrasantes et stériles de la rationalité. Nous sommes enfermés dans une conception mentale qui réduit tout à sa plus simple, primaire et bornée expression pour éviter à tout prix que nous ayons une autre compréhension qui nous libérerait du joug de l’oppression juive. Il serait donc faux et préjudiciable de penser que cette involution, cette dégénérescence que nous vivons actuellement est le fruit du hasard.

R.A Schwaller de Lubicz continue: « Or il existe une éducation qui se servant des organes vitaux où s’élabore le flux nerveux, et des centres ou ‘noeuds’ de ce flux, peut éveiller ‘une intelligence’ d’états qui précèdent et dépassent les formes corporelles. Notre Occident ne dispose pas d’une terminologie pour cette science, et nous devons alors avoir recours aux langues orientales. Or les mots seuls ne servent à rien sans les concepts. L’Ancienne Egypte est en fait l’une des grandes sources de ces sciences ; or un vocabulaire véritable même provisoire de la langue pharaonique ne sera jamais possible si ‘attention n’est pas accordée à ces questions que nous définissons comme psycho-spirituelles. La symbolique égyptienne peut nous aider en cela, et nous donner connaissance d’un autre sens que le sens vulgaire actuellement admis pour un grand nombre de mots. Ainsi s’éclaircira le sens de beaucoup de textes. Le rationalisme s’appuie sur les données des sens, et ceux-ci ne perçoivent qu’une faible partie de ce qui est. Par le rationalisme, nous ne pourrons connaître que ce qui tombe sous le sens, ce qui est pondérable, quantitatif. Pourtant les mathématiques ont montré l’existence d’éléments à classer hors du physique ; on doit en tenir compte et, si le rationalisme nous amène contre un mur impénétrable, il nous enseigne, par ce fait même, qu’il y a des limites et que nous devons chercher un autre moyen d’intelligence…. Il résulte de ces constatations qu’il n’existe qu’un monde concret sensoriellement sensible, ou qu’il nous manque une faculté pour saisir l’abstrait sans avoir à le concrétiser par l’imagination. Le processus se fait en nous, suivant un mode qui conduit toujours vers la définition quantitative. C’est l’inverse de la mentalité égyptienne.  Si un phénomène apparaît, celui-ci est déjà une concrétisation d’une cause qui était abstraite pour nous. Au lieu de rechercher la nature de cette cause, nous obéissons à notre tendance réductrice et ramenons cause et phénomène dans le domaine de la mentalité mécanique. Nous n’approfondissons rien, nous abaissons tout à notre limite. »4

Le Temple en Egypte est un lieu où religion et enseignement se confondent pour ne faire qu’un. La religion égyptienne s’adressait à chacun et était imbriquée à la vie quotidienne de manière inextricable.

L’auteur parle ici de l‘anatomie occulte de l’être humain qui fait partie intégrante de la Connaissance égyptienne. Je veux parler des corps subtils, de l’aura, des chakras, de tous les circuits énergétiques invisibles.

Le corps physique est le composant densifié de champs d’énergie non physiques.

Chacun de ces champs d’énergie est connecté à la structure cellulaire physique par le réseau très complexe des nadis qui sont les méridiens d’acupuncture de notre structure énergétique invisible, qui traversent le corps physique et le relient donc aux corps subtils. Les nadis forment un réseau multidimensionnel qui influence le comportement cellulaire et organique. Les chakras, eux, reyclent l’énergie avant qu’elle ne se répande dans l’ensemble du corps, et l’abaisse au niveau vibratoire de la personne. Les chakras de ce point de vue sont des adaptateurs énergétiques. Les chakras traduisent les effets des champs vibratoires éthériques, astraux, mentaux et au-delà par des manifestations biologiques, qui, la plupart du temps, touchent notre système endocrinien. Les glandes endocrines font partie d’un puissant système de contrôle qui affecte l’ensemble de la physiologie du corps, depuis la cellule jusqu’au système nerveux central. Ainsi, les chakras affectent nos comportements. Mais il s’agit en réalité d’un cercle vicieux: ils affectent nos émotions, notre état d’esprit qui, à leur tour, affectent les chakras concernés. D’où l’importance de développer le plus possible des émotions de joie, de confiance et de force. Chakras et état d’esprit agissent sur notre système hormonal qui lui-même retentit sur l’activité cérébrale. Des chakras équilibrés et harmonieux maintiennent une énergie nutritive subtile dans les différentes parties du corps et nous offrent vitalité et santé.

Les connexions profondes qui existent entre le cerveau, les glandes endocrines et le système immunitaire sont réelles. Les organes possèdent aussi une fréquence vibratoire propre.

Les chakras représentés chacun dans une couleur correspondent à une fréquence vibratoire spécifique.

Ces énergies subtiles sont reconverties en signaux endocriniens assimilables par les glandes endocrines majeures. Ces couleurs ne correspondent pas toujours à celles qui sont habituellement données et reprises partout: rouge pour le 1er, orange pour le 2ème, jaune pour le 3ème, vert émeraude pour le 4ème, bleu pour le 5ème, argenté/blanc/or pour le 6ème, blanc pour le 7ème. Elles sont des couleurs de base. Tout dépend du niveau de conscience de la personne. Un être qui travaillerait régulièrement sur lui et donc augmenterait sensiblement son niveau vibratoire verrait les fameuses couleurs/ fréquences se transformer également. L’éveil spirituel équivaut à un escalier que l’on monte. Marche après marche tout se transmute.

Donc pour résumer, plus nous élevons notre fréquence vibratoire, plus nous laissons derrière nous le mauvais, les basses fréquences. Le but étant d’accélérer nos particules pour sortir de la nasse énergétique dans laquelle nous sommes enferrés.

L’anatomie occulte sera développée dans un prochain chapitre afin que vous, Gentils, puissiez vous ré-approprier votre réalité spirituelle et divine. 

Détruire CETTE Connaissance et sa pratique fut le premier but des Juifs.

Non en fait, il serait plus juste de dire LA VOLER. C’était une obligation pour prendre le contrôle.

Il fallait couper définitivement les Gentils de cette Connaissance et surtout de ceux qui la leur avaient donnée. Sans elle, les Gentils perdaient contact avec leurs pouvoirs psychiques, autrement dit leur puissance personnelle, et ne pouvaient plus communiquer avec leurs Dieux, les Dieux égyptiens.

Les Juifs, eux, LA récupéraient, l’utilisaient pour eux contre les Gentils.

Tandis que nous avons une Egypte très évoluée et élevée spirituellement qui nous a transmis un legs extraordinaire aussi bien en architecture qu’en enseignement, nous avons de l’autre côté des Juifs très agressifs, obsédés par une seule chose : les Egyptiens.                        

Même si la bible est un fatras d’histoires aménagées pour servir les intérêts juifs, il est tout de même intéressant de noter l’obsession et la tyrannie du dieu des Juifs à vouloir soumettre le pharaon d’Egypte et son peuple. Tout cela sur un fond de violence, de cruauté, de sang.

D’un autre côté dans le Talmud, vous avez des centaines de pages où il n’est question que d’injurier, d’insulter les païens/Gentils/polythéistes/Égyptiens et de blasphémer leurs dieux, désacraliser tout ce qui leur était sacré et divin et vouloir les soumettre à la Loi juive.  Dès que vous cherchez des informations relatives aux Gentils dans les textes juifs, vous ne trouvez que haine et mépris insatiables. En plus d’une obsession pathologique à vouloir les soumettre, les convertir, les asservir.

A lire les textes juifs, les Gentils ont les pires défauts, représentent le mal absolu, le péché, tout ce qui est impur.

Leur unique salut réside dans le fait de renoncer à leur Créateur, à leurs dieux et de se convertir, séance tenante, au monothéisme juif dont le Christianisme est le programme adapté à leur nature.

Voici à nouveau une vidéo de trois minutes qui vous donne une information intéressante sur a manière d’opérer des Juifs.

La suite de ce chapitre est Le Cerveau Humain, Merveille Restreinte à Dessein

*****

1- Le Temple dans l’Homme, par R.A Schwaller de Lubicz, Editions Dervy, p.28

2 – ibid p.73

3 – ibid p. 9-10

4 – ibid p.10-11

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Les commentaires sont fermés.