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Première partie – Chapitre 15 – L’Imposture du Dieu des Juifs

30 Jan

QUAND LE DIEU DES JUIFS SE FAIT PASSER POUR DIEU 

« Qu’ont donc les autres nations qui se qualifient d’aryennes, à faire de cette divinité sémitique, de ce dieu de tribu d’Israël ? » HP Blavatsky dans l’Abrégé de la Doctrine Secrète p 379

Avant de commencer ce chapitre, je précise au lecteur que toutes les citations proviennent de textes juifs écrits par des Juifs dont la plupart traduits de l’anglais par mes soins. Les caractères gras ou/et entre parenthèses sont de mon fait.

I – L’OBSESSION DU DIEU DES JUIFS 

Les Gentils/polythéistes/païens vécurent et prospérèrent sur Terre pendant des milliers d’années avant l’arrivée des juifs et de leur dieu.

Ces populations polythéistes vénéraient leurs dieux qui les enseignaient et leur donnaient toute la Connaissance possible afin qu’ils atteignent eux-mêmes un haut niveau d’évolution, d’individualité et de puissance personnelle créatrice. (voir le chapitre sur l’Egypte)

Le dieu des Juifs, quant à lui, avec son peuple élu, dès son entrée dans l’histoire, se positionna en ennemi de l’humanité puisque toutes les nations étaient gentilles/païennes, comme ils le reconnaissent eux-mêmes dans les textes.

Le dieu des Juifs et le(s) dieu(x) des Gentils démontrent une conception diamétralement opposée de la Vie, totalement incompatible.

Le premier, tyrannique et despote, prône le monothéisme, le collectivisme, la pensée unique, l’action dirigée toujours vers un même but, l’obéissance absolue. Le second, le polythéisme, la liberté,  la créativité, l’expression de la nature individuelle, le développement de la puissance personnelle par une connaissance spirituelle et ésotérique élevée.

Pour les Juifs, les Gentils/paiens sont des barbares, impurs, et représentent le mal absolu. Le mépris, la haine pour eux transpirent à chaque ligne, à chaque page avec une volonté de sujétion qui relève de l’obsession. Mais l’insulte ne s’arrête pas là.

Pour les Juifs et leur dieu ou plutôt pour le dieu des Juifs et son peuple, il est vital de combattre l’ennemi Gentil qui représente la mal absolu incarné, de mener une guerre contre lui jusqu’à ce qu’il soit totalement soumis et finalement détruit. 

C’est le thème central du judaisme qui se déploie sur des milliers de pages, tous textes confondus.

C’est même encore plus : c’est la raison d’être du judaisme et des Juifs, ce qui explique cette obsession. 

« Puisque tous les hommes ne sont pas accessibles à Ses raisons, Il  (Dieu) chargera un peuple d’être son intermédiaire auprès d’eux. Il lui confiera des devoirs particuliers, sans aucun privilège (sic). Il exigera de lui qu’il serve d’exemple, qu’il répare le monde brisé par la faute. Ainsi nait le peuple ‘hébreu’, il ne deviendra le peuple ‘juif’ que quinze siècles plus tard. »1

La conversion des Gentils est le but. Les Juifs sont là pour y parvenir.

Les Gentils doivent se convertir au dieu des Juifs qui, de dieu des Juifs, va subrepticement devenir Dieu, le seul, l’unique, l’universel, de tous les hommes.  

Dans la Jewish Encyclopedia, il est dit concernant les Gentils:

« La conversion des nations Gentilles (heathen en anglais= barbare, sauvage, paien) en la croyance en Dieu est l’attente messianique fondamentale et est basée sur la conception d’une révélation originelle d’un dieu commun à tous les hommes, par conséquent il est aussi attendu des pécheurs Gentils qu’ils se repentent et se tournent vers dieu. » 2

Les Gentils sont donc des pécheurs qu’il faut remettre sur la voie de Dieu (le dieu des Juifs) puisqu’ils étaient égarés sur la voie du mal, du péché avec leurs dieux et leur religion polythéiste.

« La conversion de toutes les créatures pour devenir un seul groupe pour instaurer la volonté de Dieu est l’objectif le plus important de l’espoir messianique d’Israel; seulement la suppression du ‘royaume de la violence’ doit précéder l’établissement du royaume de dieu. » 3

Différents stratégies furent tentées puisque visiblement les Gentils ne se laissèrent pas faire.

Nous pouvons en effet lire  » le Tout-Puissant offrit la Torah aux nations gentilles, mais elles refusèrent alors de l’accepter. »

Il s’ensuivit que « le dieu des Juifs leur retira son « éclatante » protection légale (« shining » legal protection ) et transféra leur droits de propriété sur Israel qui observait sa loi.

Le Talmud ajoute à cela Qu’il (le dieu des Juifs) a observé comment les nations gentilles ont résolument refusé d’obéir les sept préceptes moraux noahides et en conséquence a décidé de les proscrire. « 4

Le dieu des Juifs décida donc de soumettre les Gentils sur le plan mental, le plan de la psyché en commençant par l’aspect spirituel.

Ce qui est logique puisque au départ, il y a incompatibilité de fond entre les notions de polythéisme avec le Panthéon des dieux égyptiens et les Gentils/Paiens/Egyptiens, et de monothéisme avec le dieu des Juifs et son peuple élu. Donc effectivement le premier combat ne peut que porter sur le terrain religieux-spirituel, autrement dit un combat pour les âmes.

Ensuite, on nous dit que les Juifs firent du prosélytisme jusqu’à ce que l’Eglise prenne le relais.

« Dès que l’Eglise assuma la tâche, en suivant les méthodes de Paul, qui était impatient d’y faire entrer la totalité des Gentils, le zèle des juifs diminua, et la conversion des Gentils qui causa une grande joie dans toute la communauté, fut censuré à la Synagogue. »5

Autrement dit, une fois, le relais pris par l’Eglise, les Juifs non seulement ne ne firent plus de prosélytisme mais l’interdirent.

En fait, avec les Juifs, dès qu’un palier a été atteint dans leur stratégie, ils changent totalement de comportement puisque l’objectif de la première étape est franchi. Ce changement de comportement implique la plupart du temps de nier avoir fait ce qu’ils viennent de faire mais qui pour eux n’existe plus et pour lequel, ils s’empressent de préparer une « histoire » à faire avaler au monde goy. Pour rajouter à l’imposture, ils feignent de combattre ce qu’ils ont créé. Plus le combat est violent et durable, plus ils sont crédibles et gagnants puisque leurs méfaits sont masqués par leur soi-disant combat contre ce qu’ils viennent de créer.

Ce sont donc les initiés (j’entends par là ceux qui connaissent et contrôlent la stratégie) qui lancent le combat religieux, idéologique, intellectuel ou selon, repris ensuite par le peuple, qui ignorant et complètement fanatisé et endoctriné depuis toujours à assumer son statut de peuple élu, suit aveuglément  ses leaders.

Ceci pour donner l’illusion au monde gentil qu’ils sont comme eux, des individus à part entière défendant leur nature et donc leurs idées.

Pour rajouter à la complexité, au fur et à mesure que le temps passe et que le combat, qui devient ensuite les combats, se déploient, les Juifs obtiennent grâce à ce jeu pervers une façade gentille qui n’est pas consciente qu’elle est téléguidée par les forces juives perverses et qu’ainsi elle joue contre son camp.

Ne sous estimer jamais l’intelligence et l’esprit tordu et sans conscience des Juifs qui sont prêts à tout, absolument tout pour arriver à leurs fins.

Pour mieux infiltrer les nations gentilles, les Juifs devaient se faire passer pour ceux qu’ils ne sont pas (une constante à garder à l’esprit), c’est à dire des personnes de même nature que les Gentils, afin que ces derniers ne se doutent de rien ou à tout le moins, ne soupçonnent pas leur nature inhumaine, au sens premier du terme.

II – LE CHRISTIANISME, L’ARME DE DESTRUCTION DES GENTILS 

Malheureusement, le Christianisme allait devenir l’arme juive pour venir à bout des Gentils.

« Offrir au monde Gentil, la vérité juive adaptée à ses capacités psychiques et intellectuelles fut la mission providentielle du christianisme. Afin de devenir une puissance unifiée pour toutes les nations du globe, formant et reformant les empires et concentrant les forces sociales, politiques, spirituelles de l’humanité d’une manière jamais atteinte ni rêvée auparavant, cela nécessitait un idéal de sublime grandeur et beauté, qui pourrait fasciner et toucher les âmes en profondeur pour satisfaire leurs désirs. »6

Jésus 

« Sa vie, quoique indirectement si essentielle, n’eut que très peu d’influence directe sur le cours de l’histoire ou de la pensée juive. »7

La Jewish Encyclopedia explique au sujet de Jésus qu’il tient si peu de place dans l’histoire juive, qu’il n’est nullement besoin de faire davantage que de dresser un portait succinct de sa carrière publique.

« Graduellement la notoriété de Jésus comme ‘guérisseur’ et ‘aide’ de ceux frappés par la maladie éclipsa celle de Jean le Baptiste, au moins dans les cercles de Galilée, ce dernier fut déclaré comme ayant été le précurseur de celui destiné à soumettre la totalité du Royaune de Satan. »8

« L’histoire de la résurrection de Jésus est la conséquence naturelle de la croyance de ses disciples en ses pouvoirs miraculeux de vaincre Satan. »9

Christ, médiateur

« Mais le dogme de la Trinité fut basé sur le concept de Paul du christ mediateur. Très vite, l’idée du pouvoir d’expiation par le juste fut appliqué à Jésus et Christ devint le médiateur nécessaire ‘délivrant l’homme du pouvoir de Satan et du dernier ennemi – la mort.' »

« Contrairement au judaïsme qui n’a aucune place pour le dualisme, puisque dieu parla à travers le prophète ‘j’ai formé la lumière et créé les ténèbres, je fais la paix et crée le mal’ et que les divins attributs de justice et d’amour, la colère qui punit et la pitié qui pardonne, sont uniquement contrastés mais jamais divisés en deux pouvoirs distincts, le monde de Satan et le monde du Christ sont, eux, opposés l’un à l’autre et une unité (notez le jeu de mots en anglais an at-one-ment = signifie unité = expiation) par le sang de la croix est nécessaire selon le « système de Paul ». Dieu doit réconcilier le monde pour Lui par la mort de Jésus  et rendre ‘les enfants de la colère’, les enfants de sa grâce. » 10

« En fait, la venue du christ est vue dans le nouveau testament comme la bataille avec Satan. »

« L’histoire de la chute d’Adam qui fit dire au Livre de la Sagesse ‘à travers la tentation de Satan, la mort vint dans le monde’ fut créé par Paul comme la note dominante de toute l’histoire humaine. Pour les Rabbins qui acceptèrent cette vue, la Loi était une antidote contre ‘le venin du Serpent’ – qui est le germe de la tendance au péché; pour Paul qui s’opposait à la Loi, ‘le souffle du serpent’ devint le pouvoir du péché éternel que seul Dieu, à travers son fils le Christ, pouvait surmonter. »11

À L’ORIGINE DU CHRISTIANISME

C’est donc Paul de Tarse, le Juif qui devint Saint-Paul un des apôtres de Jésus-Christ, qui conçut l’idée qui allait faire du Christianisme ce qu’il est aujourd’hui. D’abord, il adapta la propagande qui dut changer de forme pour se conformer aux besoins d’un monde polythéiste et il élabora le principe de la résurrection du Christ comme principe rédempteur du péché de l’Homme.

Le Christ en mourant sur la croix rachetait les péchés de l’Homme, la chute d’Adam.

 « Aux environs de – 100 avant le début de l’ère chrétienne, les Esséniens, une secte juive, vivaient en communauté près de la Mer Morte. Cette secte prônait des idées d’auto-dévalorisation et toutes sortes d’idées corollaires hautement suicidaires pour ceux qui embrassaient leurs croyances.

Les Esséniens étaient méprisés des autres Juifs parmi lesquels Saul de Tarse qui fut un de leurs plus fervents persécuteurs jusqu’à ce qu’il reçoive la vision d’utiliser leurs doctrines contre les Gentils/païens.  Afin d’humilier et de détruire l’Empire romain.

De persécuteur des Esséniens, Paul devint un vigoureux porte parole, champion de leurs enseignements. »12

« Le « système Paul » (Pauline system) devint dominant. Les idéaux esséniens captivèrent les païens dont un « émotionalisme morbide valorisait l’amour comme étant ‘la plus grande de toutes les choses' ». La Jewish Encyclopedia nous explique ensuite que les architectes du Christianisme basèrent la nouvelle religion sur ces enseignements afin d’obtenir une dégénérescence à la fois intellectuelle et sexuelle. »13

Paul utilisa donc ces enseignements auto-destructeurs et dévalorisants qu’il adapta à la mentalité des Gentils dotés de conscience, de coeur, de compassion pour les détruire.

Les Esséniens étaient d’obédience communiste. Comme nous le précise encore la Jewish Encyclopedia: « Jean le Baptiste semble avoir fait partie des Esséniens, mais en attirant les pécheurs à être régénérés par le baptême, il inaugura un nouveau mouvement qui amena l’avènement du Christianisme. Le silence du Nouveau Testament au sujet des Esséniens est peut-être la meilleure preuve qu’ils en fournirent les principaux éléments, tant aux niveau des enseignements individuels que collectifs. La similarité sur de très nombreux aspects entre le Christianisme et l’Essénisme est frappant : ils sont fait du même communisme; de la même croyance dans le baptême et dans le pouvoir de la prophétie; la même organisation et les mêmes règles de voyage des frères délégués à la charité….La ressemblance est telle que l’influence des derniers sur les premiers peut à peine être niée……. » 14

Il est à noter que la question du mariage et de la sexualité dans le Christianisme diffère des Esséniens. Ce point-là fut « aménagé » et limité au mariage conçu pour la procréation.

En effet tandis qu’il y avait une aversion pour le mariage dans la secte essenienne où la femme y caractérisait la faiblesse et l’impureté de l’homme, le Christianisme préconisa le mariage et bien sûr la procréation. L’acte sexuel fut donc autorisé et limité à ce seul cadre.

Il est important de comprendre que par ce système religieux sophistiqué, l’énergie de la dévotion chrétienne nourrit le vortex juif puisque les Chrétiens prient pour les Juifs par un système de dérivation de l’énergie psychique. Par conséquent, plus le nombre d’âmes chrétiennes augmente, plus la quantité d’énergie dévouée et priant le fils de Dieu, le Christ, va remplir le réservoir d’énergie psychique des Juifs, l’amplifiant et augmentant ainsi le pouvoir de ces derniers.

« Il conçut la crucifixion de Jésus comme acte rédempteur d’un monde pollué et ruiné par le péché depuis la chute d’Adam. Ainsi seule la foi dans le Christ pourrait sauver l’homme, le baptême scellant la foi en l’amour salvateur de Dieu. » 

« Telle était la vision du missionnaire Paul de Tarse. Mais ce fut, après tout, la bonne nouvelle du juif Jésus qui gagna l’humanité pour le dieu d’Abraham. » 

« Le principe de la charité juive Tsedaka fut utilisé afin d’alléger le fardeau de la souffrance et partout furent organisées des oeuvres de charité. « 

« Grâce à cela, l’Eglise, la congrégation du seigneur conquit les masses du vaste empire romain et comme elle apprenait la meilleure manière d’appliquer le système juif au plus de monde possible, elle réalisa de plus en plus de merveilles avec les puissantes ressources à sa disposition. Des établissements publics de logements pour les sans abris devinrent un puissant facteur de bienfaits et transforma les forces profondes de l’Eglise en une activité glorieuse. »

« Le christianisme suivant l’idéal inégalé du christ racheta les méprisés et les exclus et ennoblit la souffrance. » 

« Il contrôla l’infanticide et fonda des asiles pour les jeunes, il retira la malédiction de l’esclavage en rendant le plus humble esclave fier d’être un enfant de dieu, il lutta contre les cruautés, il entra dans chaque maison avec une pureté et proclama, dans l’esprit d’Ezechiel, la valeur de chaque âme humaine comme étant un trésor aux yeux de dieu, il stimula les masses populaires de l’empire au point de transformer la croix du Christ en signe de victoire de ses légions à la place de l’aigle romain. » 

« L’église devint l’éducateur des nations paiennes et une race après l’autre passa sous sa tutelle. les Latins furent suivis par les Celtes, les Teutons et les Slaves. Le même enthousiasme passionné qui envoya le premier apôtre embrasa également les missionnaires, ramena toute l’Europe et l’Afrique, et enfin le continent américain, sous le sceptre de la puissante église. L’épée et la croix ouvrirent la voie à travers de vates déserts et par delà les mers et répandirent les bienfaits d’une civilisation se réclamant chrétienne parce que son but était la règle du Christ. « 15

« Le Christianisme est le système de la vérité religieuse basée sur la croyance que Jésus de Nazareth fut le Messie, ou Christ et, qu’en lui tous les espoirs et prophéties d’Israël concernant le futur ont été remplis. »

« Bien qu’il comprenne des credos et pratiques qui diffèrent très largement (autrement dit toutes les mouvances, sectes, communautés ou groupes) , le Christianisme dans sa totalité  est basé sur la foi en le dieu d’Israël, les Ecritures hébraiques étant le mot de Dieu. Mais il dit que ces Ecritures, l’ancien Testament, reçoivent leur véritable signification et interprétation dans le Nouveau Testament, pris comme étant les témoignages écrits des apôtres que Jésus apparait à la fin et remplit toutes les prophécies hébraiques. Il revendique, qui plus est, que Jésus, son Christ fut et est le fils de dieu d’une manière plus élevée et essentiellement différente de tout autre être humain, portant dans sa nature divine un principe cosmique destiné à neutraliser le principe du mal incarné en Satan; qu’en conséquence, la mort du Christ crucifié fut conçue par Dieu comme étant le moyen d’expiation du péché hérité par la race humaine à travers la chute d’Adam, le premier homme, et qu’en conséquence sans la croyance en Jésus, il n’y a aucun salut possible. « 16

La doctrine du péché original 

« En adoptant la doctrine du péché originel, l’Eglise privait l’homme à la fois de son droit de naissance moral et intellectuel en tant qu’enfant de Dieu et déclarait toutes les générations à venir d’hommes, être nées dans le péché.

En conséquence, tous ceux qui ne croyaient pas en Jésus étaient condamnés à la destruction éternelle.

Christ par sa descente en enfer pour libérer sa propre âme des affres de la destruction éternelle devint, par  conséquent, un des fondamentaux du credo apostolique. » 17

« Le renouveau de la nature de l’homme qui en rejetant l’impureté du péché qui lui collait à la peau de son ancienne vie, le tournait en enfant de Dieu pieux et droit. ‘Je répandrai sur vous l’eau pure de toutes vos souillures et de toutes vos divinités, je vous purifierai et vous donnerai un coeur et un esprit nouveau que je mettrai en vous.’ C’était sans doute ce qui était suggéré et lié à chaque conversion et signifiait une transformation de la totalité de l’homme. L’expression utilisée par les rabbins pour une personne qui entreprit un changement de coeur ( = de conscience) par la repentance et la conversion est, en conséquence ‘beriah hadascha’ (une nouvelle créature). 

Le prosélyte qui jete l’impureté de l’idolatrie et se tourne vers dieu devient une nouvelle créature. » 18

Au début du christianisme « Les convertis avant d’être baptisés devaient s’avancer à la fin du service divin, faire une confession publique en se retournant d’abord pour renoncer au Royaume de Satan et cracher en signe de mépris, ensuite se tournant de face au nom du Créateur du monde et de l’homme, ils prêtaient serment d’allégeance à Jésus, Fils de Dieu. »19

Le Christianisme fut donc l’arme religieuse, anti-spirituelle d’auto-flagellation concocté par les Juifs pour convertir les Gentils. En plus de l’insulte et de l’humiliation à tout ce qu’ils avaient été et vénéré, l’objectif était clairement leur dégénérescence intellectuelle et sexuelle. 

En contraignant les Gentils à se convertir au Christianisme

Les Juifs les obligèrent à abandonner toute la Connaissance et les pouvoirs occultes afin que seuls, eux, aient la main sur les pouvoirs psychiques pour accéder à un total contrôle

Les Gentils furent endoctrinés dans une mentalité de servitude et de pacifisme en plus d’être encouragés  à abandonner tout l’argent et les richesses terrestres aux seuls mains des Juifs.

Les populations Gentilles furent préparées à accepter un monde communiste où ils seront les esclaves des Juifs.

Spirituellement et énergétiquement, cela signifie que les Chrétiens prient depuis plus de deux mille ans pour les Juifs et leur dieu via le Christ et sa seconde venue, qui n’est autre que le Messie des Juifs. Voilà pourquoi les Juifs sont si puissants ! Les prières forment un réservoir d’énergie psychique considérable à la disposition des Juifs et de leur dieu.

Autrement dit, les Chrétiens travaillent depuis plus deux mille ans à leur propre perte. Il sont en effet devenus les esclaves spirituels des Juifs avant de devenir leurs esclaves économiques.

Les Juifs coupèrent les Gentils de leurs dieux d’origine; leurs identités furent modifiées et remplacées par des personnages juifs fictifs.

Après avoir lu des centaines, des milliers de pages des textes juifs, en plus de vous donner la nausée, il y a plusieurs choses qui deviennent flagrantes :

Lorsque les Juifs parlent de manière plus que récurrente d’un peuple, d’une personne, d’une situation, c’est qu’il/elle leur pose un vrai problème qui tourne à l’obsession jusqu’à ce qu’ils trouvent une solution qui leur permet de régler définitivement ledit problème ou de l’avoir sous contrôle. Nous avons cette récurrence avec les Gentils/Païens et avec Satan mais pas avec Jésus – Christ.

Ce dernier n’existe que lorsqu’il est question d’expliquer ce que Paul (Saül) de Tarse imagina pour soumettre les Gentils et dans le seul contexte du christianisme. C’est tout. Il y a même une phrase qui dit textuellement

« Il n’y aucune indication dans la littérature juive que l’apparition de Jésus, aussi bien comme enseignant ou comme leader politique et social fit une impression durable sur les juifs. » 20

Effectivement, rien sur Jésus, nulle part, excepté dans le contexte évoqué ci-dessus, ce qui est quand même un minimum surtout pour une religion créée de toutes pièces par les Juifs!

Si Jésus, le juif, a vraiment existé, il n’a jamais été un problème pour les juifs mais plutôt un outil pour détruire ceux qui eux représentaient LE problème, à savoir les Gentils.

Quant à Satan, selon les textes, il représente non seulement le mal absolu en tant que principe mais apparaît aussi comme un dieu à part entière ayant même un Royaume qui, là aussi, obsède les Juifs.

Pourquoi ? 

Parce qu’il paraît évident après avoir lu des centaines, des milliers de pages de textes juifs en plus d’avoir vécu auprès d’eux pendant toute une vie, que Satan est le Dieu des Gentils. Il est donc l’Adversaire, l’Ennemi des Juifs. 

Et les pauvres Chrétiens qui sont devenus les esclaves spirituels des Juifs, ont été endoctrinés à fuir Satan. Ce qui est le comble de l’horreur pour leur plus grand malheur. 

En faisant du dieu des Gentils, le diable, le Mal absolu, en lui faisant endosser toutes les horreurs que eux, les Juifs, commettaient et commettent toujours en son nom, ils étaient sûrs d’éloigner les Enfants de leur Véritable Père et Dieu Créateur pour toujours. 

Les Juifs ont une tactique récurrente qui consiste à accuser les autres de leurs propres cruautés, d’autant plus que lorsque il/elle représente un réel danger. 

Quiconque est calomnié, diffamé, accusé, traîné dans la boue par les Juifs est leur ennemi mais pas celui des Gentils, au contraire ! 

Leur stratégie est de clouer au pilori leurs adversaires, leurs ennemis.

Je rappelle à toutes fins utiles que le bouc émissaire est un concept juif. 

Et parce que les Chrétiens ont subi lavage de cerveau sur lavage de cerveau, ils fuient leur véritable dieu, le seul qui puisse les sauver d’une mort atroce. 

Ainsi les anciens Gentils, les anciens Païens, définitivement détruits, ne sauraient jamais qu’ils sont de descendance divine parce que directement engendrés par un Dieu cosmique. 

Donc des demi-dieux ayant potentiellement les mêmes pouvoirs qui n’attendent qu’une chose : qu’ils en prennent conscience pour les développer et se libérer de leurs oppresseurs qui, entre temps, sont devenus leurs assassins. 

C’est là qu’est le problème : LES GENTILS SONT DES DIEUX EN DEVENIR ! 21 

Et pour finir nous lisons toujours la Jewish Encyclopedia    

STATUT ACTUEL DES GENTILS

« Avec la conversion des Gentils au Christianisme ou à l’Islam, les heathen (barbares, sauvages) et païens du monde civilisé ou semi civilisé ont presque totalement disparu ………… » 22 

Références

1- Jacques Attali in Les juifs, le monde et l’argent, Editions Fayard, p.18

2- Conversion to Christianity in Jewish Encyclopedia

3Eschatology in Jewish Encyclopedia

4 – Gentile in  Jewish Encyclopedia

5 – Conversion to Christianity – Jewish Encyclopedia

6 – Christianity Historic Mission in Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

7 – Jesus de Nazareth – Jewish Encyclopedia

8 – ibid

9 – ibid

10 – Cette phrase prendra tout son sens au chapitre sur la Véritable Histoire de l’Humanité

11 – Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

12 – ibid

13 – ibid

14 – The Essenes in  Jewish Encyclopedia

15 – Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

16 – ibid

17 – New Birth – Jewish Encyclopedia

18 – ibid

19- Alenu – Jewish Encyclopedia

20 –  Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

21 – voir à ce sujet les Chapitres sur la Bible, l’Egypte, la Véritable Histoire de l’Humanité

22 – Gentile in Jewish Encyclopedia

 

Dana Goldstein 

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