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Deuxième partie – Chapitre 4 – L’Argent, Moyen Politique pour le Contrôle Mondial et l’Asservissement de la Race Humaine

12 Fév

« La nation juive est la seule choisie par Dieu, 
pendant que toutes les autres sont méprisables  et détestables.
Toutes les propriétés des autres nations appartiennent à la nation juive, 
qui par conséquent a le droit de les saisir sans aucun scrupule. 
Un Juif religieux n’est pas obligé d’observer les principes de moralité 
envers les populations Goyim.
 Il peut agir à l’opposé de la moralité, si cela lui est profitable, 
à lui ou aux Juifs en général.
Un Juif peut voler un Goy, il peut le tromper par une facture, 
pour que cela ne soit pas perçu par lui, 
afin que le nom de Dieu ne soit pas déshonoré. »
Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat, 348

« Un Juif peut et doit faire un faux serment lorsque les Goyim demandent 
si nos livres contiennent quelque chose contre eux. »
Szaaloth-Utszabot, The Book of Jore Dia 17
(Quand le Jour du  Grand Pardon – Yom Kippour –  les Juifs entrent dans la 
synagogue , la toute première prière qu’ils récitent, et pour laquelle ils restent debout  – c’est d’ailleurs la seule pour laquelle ils ont obligation de rester debout  et de la répéter trois fois  – est le Kol Nidre. 
Dans cette prière, ils promettent à leur Dieu Tout-Puissant
– Anu/Yahvé/Jehovah, Dieu des Juifs – que tout serment , tout voeu, ou engagement fait au cours des douze prochains mois  seront nuls et non avenus. D’ailleurs le Talmud enseigne :  » Ne pas oublier , lorsque vous prêtez un serment, un voeu, un engagement de vous remémorer  la prière du Kol Nidre que vous avez récité le Jour du Grand Pardon car elle vous exempte de remplir vos engagements.)
 
« Comment interpréter le terme de ‘vol’. Il est interdit à un Goy de voler,
 de dévaliser ou de prendre des femmes esclaves à un Juif ou à un Goy. Mais il n’est pas interdit à un Juif de faire tout cela à un Goy. »
Tosefta Aboda Zara 8,5
                                                                                                                           
« Quand un Gentil est pris entre les griffes d’un Juif, un autre Juif peut aller vers ce même Gentil, lui prête de l’argent et à son tour, le trompe, de manière à ce que le Gentil soit ruiné. Car la propriété d’un Gentil, selon notre loi, appartient à personne, et le premier Juif qui passe a tous les droits de la saisir. »
Schulchan Aruch, Choszen Hamiszpat 156

Voici des exemples de commandements talmudiques que les Juifs se sont fait un plaisir d’appliquer à la lettre et dont nous constatons la pleine réalisation actuelle. 

“Economic crises have been produced by us for the goyim by no other means than the withdrawal of money from circulation.”  – Protocols of Zion – 20
 
« Les crises économiques ont été créées par nous pour les goyim  
comme moyen de retirer l’argent de la circulation ».
Protocoles de Sion – 20   

I – INTRODUCTION 

L’argent est au coeur de la vie juive.

Pour les Juifs, il y a deux choses qui comptent:  Dieu et l’argent.

Et l’argent est le moyen choisi par le dieu des juifs pour asservir l’humanité.

« Lorsque Abram devenu Abraham , s’installe en Canaan, Dieu lui donne deux ordres. D’abord de croître, de se multiplier et de mettre en valeur la terre. Dieu lui demande d’être riche pour Le servir. Aussi la Genèse (13, 2) mesure-t-elle avec fierté les progrès de cette richesse : ‘Abraham était lourd en troupeaux, argent et or’ – tous biens constituant alors les principales monnaies d’échange. Et, pour les obtenir, presque tous les moyens sont bons, y compris la ruse… »           

« … Dieu n’a pas besoin de sacrifice humain mais Il ne renonce pas au sacrifice animal; Il place ainsi l’homme à part dans la Création et détourne la violence vers la seule destruction de ses richesses matérielles. »

« Ces deux premiers ordres de Dieu à Son peuple ne sont pas indépendants l’un de l’autre : la richesse sous forme de troupeaux, d’or ou d’argent est le meilleur substitut à la violence. On retrouvera à mille et une reprises ce lien entre l’argent et le sang, lancinant avertissement lancé par Dieu aux Hébreux et à travers eux, à tous les hommes: l’argent est d’abord un moyen d’éviter la violence. En s’imposant à lui-même le remplacement du sacrifice par l’offrande, le peuple juif annonce tout son destin : il utilisera l’argent comme un moyen de réparer les dommages et d’arrêter l’engrenage des représailles. L’argent va devenir pour lui un moyen de négocier au lieu de combattre, de faire la paix. Par l’argent, le peuple juif va dire sa haine de la violence. » 1       

Jacques Attali, économiste nous donne dans son livre Les Juifs, le Monde et l’Argent, la vision juive de l’argent. Son ouvrage d’économie est entièrement basé sur les préceptes et commandements bibliques et talmudiques dont il fait référence à chaque page.

Encore une fois, nous pouvons constater à quel point notre société actuelle est fondée sur les principes destructeurs de la Bible et du Talmud qui l’un comme l’autre, même s’ils s’adressent à des publics différents, l’un non juif, l’autre juif ne sont que des injonctions à obéir, à se soumettre. Injonctions qui devinrent lois.

Notre vie toute entière dans tous les domaines est rythmée par ces lois malsaines.

Nous n’avons aucune idée de ce que serait notre vie sans cette maudite bible tant elle imprègne chaque fibre de notre société et de nos vies.

A quoi cela sert-il finalement de se déclarer athée religieusement parlant, si dans tous les domaines de la vie de celui qui se définit comme tel, il se retrouve sous le coup de la loi biblique et talmudique.

Aussi le combat pour nos libertés se situe bien au delà de la bible, bien au-delà des doctrines judéo-chrétiennes.

Regardons ce que nous dit Attali  :

« Au tournant du millénaire, le système monétaire étouffe face aux demandes du commerce…….le volume des moyens de paiement ne suffit plus à couvrir les besoins des paysans, des artisans, des marchands, et surtout des seigneurs et des monarques. Il faut donc du crédit…Or, prêter reste absolument interdit aux chrétiens ; l’Eglise nomme encore avec horreur usura le revenu qu’on en tire…. Tout prêteur est considéré comme un diable qui tente l’emprunteur et crée les conditions de sa ruine : le prêt et le prêteur sont, à l’image, respectivement de la pomme et du serpent dans le Jardin d’Eden. Le prêteur est donc haï de celui à qui il rend service, même si ses conditions de prêt ne sont pas usuraires. De surcroît, l’Eglise s’inquiète de voir le crédit renforcer les monarques qui s’opposent à elle, et les villes, où elle peut moins facilement qu’à la campagne encadrer les corps et les âmes. Elle continue donc à interdire à tout chrétien de prêter; mais paradoxalement, elle n’interdit pas aux fidèles d’emprunter…..Il n’est personne d’autre que les Juifs pour exercer le commerce de l’argent. » 2

Les choses sont claires pour ne pas dire flagrantes. Des rôles bien distincts ont été assignés à chacune des communautés religieuses. Les Juifs sont devenus dans l’ordre naturel des choses, les fournisseurs en argent, exclusifs, tandis qu’il ne restait aux Chrétiens que le droit d’emprunter.

Voilà pourquoi, il est important d’étudier l’ensemble des sujets qui constituent notre société, dont le premier d’entre eux, la religion, pour voir se dévoiler la trame et prendre conscience de l’ensemble de la stratégie mise en place. Puisque tout ce qui se veut naturelle conséquence ou suite logique n’est en fait qu’une monstrueuse manipulation pour donner aux uns ce dont on dépouille les autres.

L’argent, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a entièrement été créé par les Juifs

« comme une forme supérieure d’organisation des relations humaines permettant de régler sans violence, tous les conflits, y compris d’ordre religieux. Les auteurs du Talmud, pour la plupart marchands eux-mêmes, sont souvent des experts en économie ; leurs jugements sont d’une rare finesse théorique, et même d’une grande modernité. » 3     

La situation économique dramatique que nous vivons actuellement n’est absolument pas le fruit du hasard mais plutôt la résultante d’une stratégie de longue haleine aussi intelligente que perverse avec comme objectifs : la ruine de l’humanité, autrement dit la ruine de tous les non juifs avec pour  corollaire l’enrichissement des Juifs.

Encore une fois, pour comprendre ce que nous vivons en France (ou dans tout autre pays), il est nécessaire de se tourner vers les Etats-Unis puisque nous sommes devenus, il est inutile de se voiler la face, un pays satellite de la grande puissance américaine. Je sais que cela peut paraitre choquant mais pourtant c’est une réalité. Economiquement et politiquement, nous sommes totalement dépendants des décisions de la nation américaine. Pour l’instant. Le reste n’est qu’amusement, divertissement, pure  diversion, donc illusion totale.

Mais occupons nous de l’aspect économique, bancaire et financier puisque c’est l’objet de ce chapitre. Le système bancaire donc financier américain est appliqué en France comme dans toute l’Europe et le reste du monde.

Il en va de même pour la stratégie économique.

Or, l’histoire bancaire américaine est elle-même la concrétisation de la volonté d’un petit groupe, souvent définie comme élite, je pense que clique est plus approprié, qui s’employa férocement à mettre main basse sur l’argent du peuple américain mais aussi sur toutes les richesses de notre planète.

L’histoire commence en Europe avant de se poursuivre sur le continent américain.

II – LA CRISE FINANCIÈRE : RÉSULTANTE IMPARABLE D’UNE LONGUE HISTOIRE

1791, Les Rothschild obtiennent le contrôle de l’argent de la nation américaine via Alexander Hamilton, leur agent dans le cabinet de George Washington. Lorsqu’ils montent leur première banque centrale aux Etats-Unis, appelée la First Bank of the United States, elle est établie pour vingt ans par contrat sur le modèle de la Banque privée d’Angleterre.

Benjamin Franklin qui connaissait parfaitement le fonctionnement de cette dernière réalisa très vite le danger que représentait une banque centrale privée contrôlant l’émission d’argent dans son pays et en bloqua l’accès jusqu’à sa mort en 1790. 4

Ensuite Thomas Jefferson (1743-1826) s’opposa férocement à la loi qui donnait le feu vert à la création d’une banque centrale contrôlée par des intérêts privés mais George Washington signa l’autorisation sur les conseils de Hamilton, malgré le fait que la Constitution américaine plaçait très clairement le contrôle de l’argent national entre les mains du seul Congrès.

« J’ai pour conviction que les institutions bancaires sont plus dangereuses que les armées permanentes….Si un jour le peuple américain laisse les banques privées contrôler l’émission de monnaie, les banques et les sociétés qui s’érigeront autour de lui, le priveront de ses propriétés jusqu’à ce que ses enfants se réveillent sans abri sur le continent que leurs pères conquirent.  » – Thomas Jefferson

La banque nationale d’Hamilton n’était pas une banque du gouvernement fédéral américain: elle était détenue à 80% par des investisseurs privés, par ceux là même qui avaient combattu sur le champ de bataille contre l’indépendance des Etats-Unis : la City de Londres.

En fait les termes de banque nationale ou centrale se réfèrent depuis le départ à des banques privées sur le modèle britannique.

Nathan Rothschild, banquier le plus puissant de Londres investit lourdement sur la nouvelle banque américaine. Guidant les activités de ladite banque depuis les coulisses londoniennes, les banquiers de la City visaient  le contrôle des activités financières en Amérique et le contrôle total du crédit.

Pour de nombreux Américains conscients de ce qui se passait, cela équivalait à une re-colonisation des Etats-Unis par l’Angleterre mais par des moyens financiers et économiques. 5

C’est à ce moment que fut menée la première tentative de mêler les intérêts gouvernementaux et privés pour donner une façade gouvernementale à ce qui n’était en fait que des intérêts privés.

En 1811, le contrat de la First Bank of the United States arriva à sa fin et le Congrès refusa de voter son renouvellement. Elle était, en effet, désignée comme responsable de la hausse des prix à la consommation.

Nathan  Rothschild, furieux, déclara : « Ou bien l’accord de renouvellement est accordé ou bien les Etats -Unis vont se retrouver impliqués dans une guerre des plus désastreuses. »

Les Etats-Unis maintinrent leur position : le contrat ne fut pas renouvelé et Nathan Rothschild déclara: « Donne une leçon à ces impudents d’Américains. Ramène les au colonialisme. »

En 1812, soutenu par l’argent des Rothschilds et sur les ordres de Nathan Rothschild, les Britanniques déclarèrent la guerre aux Etats-Unis. Là les versions diffèrent, certains disent que c’est James Madison qui pressa le Congrès de déclarer la guerre à l’Angleterre mais le résultat est que cette guerre endetta considérablement les Etats-Unis qui tombèrent entre les griffes des banques privées londoniennes.

La guerre anglo-américaine se termina par la mort de milliers de soldats britanniques et américains mais les Rothshild avaient réussi; ils avaient leur banque !

Le plan des Rothschild était d’endetter les Etats-Unis à un point tel qu’ils ne leur resteraient qu’à se soumettre à eux et permettrait au fameux contrat d’être reconduit.

En 1816, le Congrès américain vota une loi permettant à une autre banque centrale dominée par les Rothschild de prendre le contrôle de l’émission d’argent étasunien. C’est la Second Bank of the United States qui a aussi un contrat de 20 ans.

La nouvelle banque, dont 80% appartenaient à des fonds privés britanniques, a désormais en supplément le pouvoir de contrôler la totalité de la structure fiscale américaine.

En 1819, la Cour Suprême américaine déclara la Second Bank of the United States, constitutionnelle alors qu’elle ne l’était pas et qu’il fallut une contorsion juridique des plus douteuses pour arriver à cette conclusion.

En 1832, le président Andrew Jackson (7ème président des Etats-Unis de 1829-1839) fait campagne pour un second mandat sous le slogan Jackson and no bank. Ceci en référence à son plan de reprendre le contrôle du système monétaire américain au bénéfice du peuple américain et non à celui des Rothschild et de leur mafia.

« Je suis l’un de ceux qui ne croient pas que la dette nationale soit une bénédiction…tout ceci est calculé pour ériger autour de l’administration une aristocratie argentée dangereuse pour les libertés du pays. » – Lettre d’Andrew Jackson à L.H Coleman of Warrington, N.C le 29 avril 1824.  

En 1833, Andrew Jackson commence à retirer les dépôts gouvernementaux de la Seconde Bank of the United States contrôlée par les Rothschild et les dépose à la place dans des banques dirigées par des  Gentils.

Les Rothschild manipulèrent les volumes d’argent de telle manière que cela causa la panique de 1837 et une  dépression.

Le président Jackson savait de quoi ils étaient capables et déclara plus tard :

 « Vous êtes une bande de vipères, de voleurs et j’ai l’intention de vous expulser et par le Dieu Éternel, je vous expulserai ».  

En 1835, le 30 janvier, on tenta d’assassiner le président Jackson qui échappa miraculeusement à l’attentat. Il déclara plus tard qu’il savait que les Rothschild étaient responsables de la tentative d’assassinat à son encontre.

En 1836, Jackson réussit finalement à mettre dehors la banque centrale des Rothschild par le non renouvellement du contrat.

Mais en 1837, en pleine panique financière, Nathan Rothschild envoya August Belmont Sr en Amérique, en tant que son agent privé. August Belmont fonda la banque d’investissement, August Belmont and Co avec Nathan Rothschild dans les coulisses.

Rothschild était obligé d’opérer via ses agents plutôt qu’en son nom propre après la défaite de la Seconde Bank of the United States et la très mauvaise publicité qui en avait résulté.

Belmont protégea si efficacement le nom et les intérêts Rothschild qu’il devint plus tard conseiller financier de présidents étasuniens, chef du parti démocrate, positions qui lui permirent depuis les coulisses de fomenter la Guerre civile américaine. 6

1841 : Le président John Tyler (10ème président des Etats Unis de 1841-1845) mit son veto à l’acte de renouvellement de la Banque des Etats-Unis. Il reçoit des centaines de lettres de menaces de mort.

1861 : Le président Abraham Lincoln (16ème président des Etats Unis 1860-1865) approche les grandes banques new-yorkaises pour tenter d’obtenir des prêts pour financer la guerre civile.  Etant donné que ces banques étaient largement sous l’influence des Rothschild, elles lui firent une offre qu’elles savaient qu’il ne pourrait accepter, à savoir: 24 à 36% d’intérêts sur toutes les sommes prêtées.

Lincoln, furieux, décida d’imprimer son propre argent et informa le public que c’était désormais la monnaie ayant cours légal pour les dettes privées et publiques.

En 1862: 449 338 902 $ en monnaie légale furent imprimés et distribués. Lincoln déclara :

« Nous avons donné au peuple de cette république la plus grande bénédiction jamais reçue, son propre argent pour payer ses propre dettes. « 

En 1863, Abraham Lincoln apprit que le Tsar de Russie, Alexandre II (1855-1881) avait des problèmes avec les Rothschild aussi parce qu’il leur refusait constamment de pouvoir monter une banque centrale en Russie. Le Tsar apporta alors à Lincoln un soutien inattendu. Il donna ordre que si l’Angleterre ou la France prenait part activement à la guerre civile américaine et aidait le Sud (guerre de Secession), la Russie considérerait cet acte comme une déclaration de guerre et prendrait parti pour le Président Lincoln. Pour montrer qu’il ne plaisantait pas, il envoya une partie de sa flotte du Pacifique au port de San Francisco et une autre à New-York.

En 1865, dans une déclaration au Congrès, le Président Abraham Lincoln déclara;

« Jai deux grands ennemis, l’Armée du Sud en face de moi et les institutions financières dans mon dos. Des deux, celui derrière moi, est le pire.  »  

Un peu plus tard, le 14 avril de la même année, Lincoln était assassiné.

Abraham Lincoln représentait une très sérieuse menace pour les intérêts Rothschild et consorts, autrement dit les gros banquiers internationaux juifs.

Dès que sa mort fut annoncée, une bataille s’ensuivit au Congrès pour retirer de la circulation l’argent que le défunt président avait créé et le remplacer par une monnaie désormais soutenue par l’or.

Le but était de permettre à ceux qui détenaient de l’or, à savoir Londres et une petit clique de banquiers internationaux basée à New-York de verrouiller l’émission de monnaie américaine par une équivalence en or. Et à cette époque, l’or était aux mains principalement de la Banque d’Angleterre et des autres banques londoniennes.

Les banquiers internationaux avaient pour but de s’enrichir, bien sûr, mais aussi de contrôler la politique mondiale via l’argent.

William Engdahl dans son livre Gods of Money nous dit :

En 1862 au cours des premiers mois de la Guerre de Sécession, un mémo circula secrètement entre les mains des riches aristocrates et banquiers de la City de Londres. Il donnait une évaluation des événements ayant cours aux Etats Unis:                     

« L’esclavage sera vraisemblablement aboli par la guerre et le droit de posséder des esclaves aussi. Moi et mes amis européens sommes favorables à l’esclavage, parce que l’esclavage n’est que la propriété du travail et comporte la prise en charge des travailleurs, alors le plan européen, conduit par l’Angleterre est que le capital contrôlera le travail par les salaires. La grande dette que les capitalistes verront doit être créée à partir des guerres et utilisée comme moyen de contrôle du volume d’argent. Pour accomplir ceci, les obligations doivent être utilisées comme base bancaire. Nous attendons maintenant que le Secrétaire au Trésor fasse cette recommandation au Congrès. Cela ne permettra plus au billet vert de circuler librement pendant encore longtemps parce que nous ne pouvons le contrôler. Mais nous pouvons contrôler les obligations et à travers elles, les émissions des banques.  » 7  

1881 : Le Président James A Garfield (20ème président des Etats-Unis qui ne resta en poste que 100 jours) déclara deux semaines avant d’être assassiné.

« Quiconque contrôle le volume d’argent dans notre pays est le maître absolu de toute l’industrie et de tout le commerce….et lorsque vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une poignée d’hommes très puissants, il n’est pas nécessaire que l’on nous explique l’origine des inflations et des dépressions. « 

LA CRÉATION DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE

Alors que l’Empire britannique amorçait son déclin après la dépression débutée en 1873, un défi s’annonçait à relever de l’autre côté de l’Atlantique. De puissantes familles d’industriels et de banquiers réunies autour de J.P. Morgan et John D. Rockefeller concentraient toute la richesse et l’industrie américaine entre leurs mains.

Dans leur ascension pour le pouvoir et la richesse, les Morgan et Rockefeller avaient déployé toutes les manoeuvres et machinations possibles sans aucune considération morale; fraude, imposture, violence, corruption, trafic de l’or, des diamants, d’esclaves et autres contrebandes en plus de manipuler délibérement les paniques financières mais ce pouvoir et cette puissance devait rendre des comptes à Londres, qui elle seule, détenait le véritable pouvoir. Et le pouvoir à Londres portait le nom de Rothschild. Il s’avérait donc que les Etats-Unis étaient déjà sous l’emprise de la City de Londres et des Rothschild avant la création de la Réserve Fédérale. C’est d’ailleurs grâce à cela qu’elle put être créée.

C’est à ce moment là aussi que se consolida plus officiellement l’axe anglo-américain en vue de la prise de contrôle total sur  l’argent, le crédit, la finance sur le continent américain. Toutes ces associations et partenariats s’établirent sur une base de sociétés secrètes visant à réunir une élite pour oeuvrer à des projets communs. La Pilgrims Society fondée en 1902 fut l’une d’elles.

En 1910, les puissants banquiers internationaux juifs se réunirent en grand secret pour travailler au projet de ce qui allait devenir la Réserve Fédérale.

Sept hommes des plus puissants d’Amérique se rendirent dans la propriété de J.PMorgan à Jekyll Island

  • Nelson W. Aldrich, président de la National Monetary Commission, associé de J.P Morgan et beau-père de John D Rockefeller Jr.
  • Abraham Piatt Andrew, secrétaire assistant du Trésor US
  • Frank Vanderlip, président de la National City Bank of New-York des Rockefeller, la plus puissante banque de l’époque
  • Henry Davison, associé senior de J.P Morgan
  • Charles D. Norton, président de la First National Bank of New-York de JP Morgan
  • Benjamin Strong, vice président du Bankers Trust contrôlé par JP Morgan
  • Paul Warburg, cerveau de l’opération, associé de Kuhn, Loeb et Cie et représentant la Maison Rothschild de France et d’Angleterre et frère de Max Warburg qui était de son côté à la tête du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas.

Le projet, une fois monté, devait être remis au Sénateur Aldrich qui était chargé de le faire voter par le Congrès.

Au début de l’année 1907, le New York Times Annual Financial Review avait publié le plan de réforme d’un dénommé Paul Warburg (un associé de Kuhn, Loeb and Co) appelé  « A plan for a Modified Central Bank «  dans lequel il donnait les grandes lignes de remèdes pour éviter les paniques.

Toujours en 1907, Jacob Schiff, le CEO (PDG) de Kuhn, Loeb and Co avait fait un discours à la Chambre de Commerce de New-York avertissant le public :

« A moins que nous ayons une banque centrale avec un contrôle adéquat des ressources de crédit, ce pays va subir la plus sévère et jamais atteinte panique financière.  » 8 

La panique frappa de plein fouet en octobre 1907.

La panique de 1907 avait été orchestrée afin d’amener le peuple à accepter l’idée d’une réforme bancaire.

Morgan et Rockefeller avaient préparé le terrain en utilisant leur position dominante pour déclarer qu’une puissante banque new-yorkaise était en faillite, ce qui provoqua une réaction en chaîne débutant par une gigantesque panique parmi le public qui s’empressa d’aller retirer ses avoirs, forçant certaines banques à vendre tous leurs biens pour emprunter et payer leurs clients.

Il serait ensuite plus facile de proposer un remède au mal qu’ils avaient eux-mêmes créé.

Une tactique juive récurrente consiste à créer le problème qui va générer une réaction qui demande solution.

Autrement dit, PROBLÈME – RÉACTION – SOLUTION. 

La recette juive mise à toutes les sauces !

Cette panique déclencha une investigation menée par le Sénateur Nelson Aldrich qui préconisa en remettant ses conclusions au Congrès, la création d’une banque centrale pour éviter que ce type d’événement ne se reproduise dans le futur.

Le travail d’Aldrich avait pour but de faire valider par le Congrès le projet de banque élaboré en secret à Jekyll Island par les banquiers (comme étant ses propres conclusions), avec promesse de stabilité financière, de contrôle par des experts impartiaux sans interférence avec la politique. Le nom fut soigneusement choisi afin de donner l’illusion d’une institution fédérale, donc gouvernementale mais pour ce faire, il fallait  que cette loi fut votée par le Congrès et signée par le Président. C’est l’accord qui fut passé entre les banquiers juifs et Woodrow Wilson : le soutien financier des banquiers afin qu’il accède à la Présidence et en retour, il devait signer le Federal Reserve Act.

Un avantage notable du travail de JP Morgan pour la maison Rothschild était la croyance soigneusement entretenue que Morgan, sinon ouvertement « antisémite », évitait de participer à des opérations avec des banques juives, et que son entreprise n’embauchait pas de personnel d’origine juive. C’était la même imposture que lorsque Nathan Rothschild avait embauché le prédécesseur de Morgan, George Peabody, pour travailler à Londres. Wall Street préconisait que si vous vouliez avoir affaire à une banque gentille, vous alliez chez J.P Morgan, tandis que si vous vouliez avoir affaire à une banque juive, il y avait un certain nombre d’établissements à disposition mais le plus influent, et de loin, était Kuhn, Loeb Co. Dans les deux cas, le client n’était jamais mis au courant qu’il avait affaire avec un représentant américain de la Maison Rothschild. 9

En 1913, la Réserve Fédérale fut donc créée sous la présidence de Woodrow Wilson qui fut téléguidé par le Colonel Edward House qui soutenait les intérêts des banquiers de Londres et de Wall Street, et le concept de société fabianiste.

Wilson, sur son lit de mort, reconnut son erreur, disant qu’avoir permis la création de la Réserve Fédérale fut une trahison à son pays. 

« Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous sommes devenus l’un des gouvernements les plus  contrôlés et les plus dominés du monde – nous ne sommes plus un gouvernement libre de ses opinions, ni de ses convictions ni respectant le vote de la majorité, mais un gouvernement sous la contrainte d’un petit  groupe d’hommes puissants ». 

Le Congrès vota donc le Federal Reserve Act qui allait donner tout pouvoir aux banquiers pour piller les Américains comme le reste du monde grâce à une façade fédérale donc gouvernementale masquant la réalité privée des gigantesques intérêts en jeu. Il s’agissait ni plus ni moins de la création d’un cartel. Le contribuable américain et plus largement le contribuable du monde entier allait devenir par ce tour de passe passe légalisé juridiquement, l’esclave économique des banquiers juifs. Ainsi tout ce que pourquoi s’étaient battus jusqu’à en perdre la vie les précédents présidents américains était désormais caduc.

Ce cartel avait pour but d’éliminer la compétition et de maximiser les profits en utilisant le pouvoir des organes et institutions gouvernementales pour installer et renforcer le cartel.

Il était donc encore une fois vital que l’imposture reste totalement secrète pour ce qui allait devenir la plus grande catastrophe planétaire et la ruine de l’humanité.

De nombreux membres du Congrès étaient conscients que le Plan Aldrich était le plan de Wall Street.

Charles August Lindbergh Sr, féroce opposant, écrivit en 1913, Banking, Currency and Money Trust dans lequel il décrivait minutieusement l’objectif politique des banquiers internationaux de Wall Street qui étaient en train de concevoir le projet d’une nouvelle banque centrale par laquelle, ils contrôleraient l’économie nationale. Il dénonça les machinations secrètes des puissants intérêts financiers de Wall Street et leur effort pour faire passer une loi, qui plus que tout autre, allait façonner la future histoire de la nation américaine et encore plus, celle du monde, le Federal Reserve Act. 10

« Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. Ce qui signifie une autre de panique, si nécessaire, pour intimider le peuple. Aldrich, payé par le gouvernement pour représenter le peuple, propose à la place un plan pour les trusts – Le Plan Aldrich fut le plan annonciateur qui engendra la Réserve fédérale ». – Charles Lindbergh, Membre du Congrès.

« Ceci [Le Federal Reserve Act] établit le plus gigantesque cartel sur terre. Lorsque le président signe ce projet de loi, le gouvernement invisible de la puissance monétaire sera légalisé …. le pire crime législatif de tous temps est perpétré par ce projet de loi bancaire et monétaire. » – Charles Lindbergh, Membre du Congrès

Malheureusement, la propagande que les banquiers menèrent à coups de millions de dollars permit de faire voter la loi.

Six ans plus tard, un écrivain financier appelé Bertie Charles Forbes, futur fondateur du Magazine Forbes, écrivait:

« Imaginez quelques uns des plus importants banquiers du pays quittant New-York à la dérobée dans un wagon de train privé camouflé par la nuit noire, se hâtant quelques centaines de miles au Sud et embarquant furtivement pour se rendre sur une île déserte dont le personnel pendant toute une semaine est tenu au secret de telle façon qu’aucun nom des participants ne fut mentionné une seule fois pendant leur séjour de peur que les serviteurs puissent les identifier et révéler au monde, cette étrange et des plus secrètes expéditions de l’histoire américaine de la finance. 

Je ne suis pas en train de romancer. Je suis en train de révéler au monde pour la première fois la véritable histoire sur la manière dont le fameux rapport monétaire Aldrich, les bases de notre nouveau système monétaire fut écrit…..Le plus grand secret fut demandé à tous. Le public ne devait pas grapiller la moindre information sur ce qui était en train de se faire. Le sénateur Aldrich notifia chaque participant de se diriger calmement vers le wagon privé que les chemins de fer avaient reçu ordre de déplacer vers une plateforme déserte. Les omniprésents reporters new-yorkais avaient été éloignés…..

Nelson Aldrich avait avoué à Henry, Frank, Paul et Piatt qu’il devait les garder enfermés à Jekyll Island, coupés du reste du monde, jusqu’à ce qu’ils aient élaboré et dressé un savant système monétaire pour les Etats-Unis, la création du système actuel de la Réserve Fédérale américaine. Le plan fut élaboré à Jekyll Island à la réunion entre Paul, Frank et Henry…….Warburg est le lien qui lie le système Aldrich au système actuel. Lui (Paul Warburg) plus que quiconque a fait d’une possibilité une réalité.  » 11    

Reconstituant les pièces du puzzle quelques années plus tard, Fredrik Allen de Time Magazine déclara:

« Les intérêts Morgan profitèrent… afin de précipiter la Panique de 1907 la guidant habilement au fur et à mesure qu’elle progressait. »

« ……Il est peu connu, qu’il y a, cependant, une agence fédérale qui distance les autres de très loin en termes de secret. Le système de la Réserve Fédérale n’a aucune obligation de rendre des comptes à quiconque, ni de s’expliquer sur ses décisions et actions comme elle n’a aucun budget et n’est soumis à aucun audit. Aucune commission de Congrès ne connaît ou ne peut véritablement superviser ses opérations. La Réserve Fédérale, qui a, en fait, un contrôle total sur le système monétaire vital du pays, n’ a aucun compte à rendre à quiconque – et cette étrange situation, si elle est reconnue par tous, est proclamée invariablement comme étant une vertu. » 12

Voilà ce que nous dit Caroll Quigley dans son livre Tragedy and Hope:

« Le but des banquiers internationaux était de créer un système mondial de contrôle financier entre les mains de banques privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde entier agissant de concert, par des accords secrets pris lors de fréquentes réunions et conférences privées. » 13 

Il est à noter que cet ouvrage fut publié pour la première fois en 1975 aux USA mais fut retiré des étagères de librairies séance tenante tant ce qu’il dénonçait était explosif et dangereux. En effet Quigley qui était professeur d’histoire au Foreign Service School of Georgetown University avait eu accès pendant deux années aux archives privées du Committee on Foreign Relations (CFR), une organisation internationale que la famille Rockefeller contrôle avec la Commission Trilatérale et la Royal Institute of International Affairs (RIIA de Londres). Ce livre fut réimprimé en 1995 grâce à Bill Clinton, une fois que le danger était passé. En effet, actuellement, cela ne pose plus de problème à ces grands hommes que la vérité soit révélée, au moins sur certains plans, tant ils sont absolument certains de leur réussite. Voici que qu’a dit David Rockefeller en 1991 au cours de la réunion du Bilderberg à Baden-Baden:

 » Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New-York Times, à Time Magazine ainsi qu’à d’autres grandes publications dont les directeurs respectifs ont assisté à nos réunions depuis bientôt quarante ans en respectant leur promesse d’être discrets. » 

« Il nous aurait été impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été soumis aux feux de l’actualité tout au long de ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus averti et prêt à s’orienter vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers internationaux vaut sûrement mieux que l’autodétermination nationale en vigueur au cours des siècles passés.« 14

Un certain Ezra Pound eut beaucoup moins de chance quand il subodora, beaucoup plus tôt, beaucoup trop tôt, les desseins des puissantes forces occultes à l’oeuvre, ce qui lui valut d’être incarcéré, sans avoir  droit au moindre procès, comme prisonnier politique pendant plus de treize ans à St Elizabeth’s Hospital, Washington DC, une institution fédérale pour malades mentaux. Poéte, musicien, critique, Ezra Pound avait vu clair dans le jeu qui se profilait et fit tout ce qui était en son pouvoir notamment via des émissions de radio pour persuader le peuple américain de ne pas entrer en guerre (WWII). C’est pendant son emprisonnement qu’il rencontra Eustace Mullins qui effectuait des travaux de recherche à la Library of Congress (l’équivalent américain de notre Bibliothèque Nationale de France) à qui il demanda de mener l’enquête sur la Réserve Fédérale.

Après deux années de travail intensif et de découvertes ô combien troublantes, Eustace Mullins se mit à la recherche d’un éditeur qu’il ne trouva jamais puisque personne ne voulut prendre le risque d’éditer son manuscrit. Le livre fut finalement publié en 1952 grâce à deux disciples de Pound sous le titre de Mullins on the Federal Reserve. Il révélait donc pour la première fois toute l’histoire de la création et de la mise en place de la Réserve Fédérale par une oligarchie de banquiers internationaux.

Une seconde édition parut en 1954 sous le nom de Federal Reserve Conspiracy. En 1955, le livre était édité en Allemagne où le tirage de 10 000 exemplaires fut saisi en totalité et brûlé par des agents du gouvernement allemand. Une décision confirmée par le Juge de la Cour Suprême bavaroise, Israel Katz, le 21 avril 1961. Le gouvernement américain refusa d’intervenir. C’était pourtant le seul cas de livres brûlés en Allemagne depuis la seconde guerre mondiale.

En 1968, une édition piratée apparut en Californie. Pendant plus de dix ans, Eustace Mullins porta plainte contre cet état de fait mais le FBI et les inspecteurs de la US Postal refusèrent d’agir.15

Eustace Mullins consacra le restant de sa vie à ce domaine et ceux connexes.

Louis Thomas McFadden (1876-1936), membre du Congrès et militant acharné contre les banquiers juifs déclara son intention de déposer une procédure d’impeachment pour la Fédérale Réserve. Il avait déjà survécu à deux tentatives d’assassinat, lorsque la troisième réussit. Il fut empoisonné lors d’un banquet avant qu’il ne puisse obtenir le vote de l‘impeachment 

Le 5 avril 1933 tombait the Executive Order 6102. Il s’agissait d’un ordre exécutif par le Président Roosevelt au profit de la Réserve Fédérale.

TOUT L’OR DÉTENU PAR DES PARTICULIERS AMÉRICAINS DEVAIT ÊTRE RESTITUÉ À LA RÉSERVE FÉDÉRALE. 

Cette loi interdisait dorénavant la possession d’or à tout particulier et ce, quelqu’en soit la forme. Les contrevenants risquaient jusqu’à 10000$ d’amende ou une peine de prison pouvant aller jusqu’à 10 ans ou les deux. C’est à ce moment là que des particuliers possédant de grosses quantités d’or les transférèrent à l’étranger, comme par exemple en Suisse.

C’est aussi pour cette raison inavouable bien sûr que les Juifs, le moment venu, voulurent se venger des Suisses et utilisèrent l’environnement historique de l’Holocauste pour faire payer la Confédération Helvétique.

Image Wikipédia

LES COMPTES

La Réserve Fédérale allait coûter aux seuls Américains, une dette de trois trillions de dollars avec des intérêts annuels avoisinnant les trois cent billions de dollars par an payés à ces banquiers… finalement impossible à rembourser.

Les officiels de la Réserve Fédérale noyèrent le poisson en expliquant que la Réserve Fédérale avait été établie par le Congrès, qu’elle n’était donc pas une société privée, tout en disant d’un autre côté que les stocks des banques de la Réserve Fédérale appartenaient en totalité à des banques commerciales privées, elles-membres du système de la Réserve Fédérale. Aucune explication ne fut jamais donnée sur le fait que le gouvernement ne détenait aucune part dans aucune des banques de la Réserve Fédérale ni à la question, pourquoi la Réserve Fédérale n’est-elle pas privée puisque tous ses stocks le sont.

A partir du moment où la Réserve Fédérale fut créée, les banquiers juifs n’eurent de cesse que de VOLER tout l’argent des Gentils gagné à la sueur de leur front comme de PILLER toutes les richesses de la planète. Progressivement, l’argent allait perdre sa valeur pour n’être que du papier dont la seule valeur réside désormais dans la confiance des peuples à son égard et surtout tant que la Réserve Fédérale le décide.

La convertibilité du dollar en OR fut suspendue en 1934 par Roosevelt qui prévoyait de dévaluer sa monnaie puis reconduite par les accords de Bretton Woods qui donnaient une prépondérance au dollar sur la place mondiale.

En 1963, le 4 juin le président John F Kennedy (35ème président des Etats-Unis 1961-1963) signa le Executive Order 11110 qui redonnait au gouvernement américain le pouvoir d’émettre la monnaie sans avoir à passer par la Réserve Fédérale. Il sera assassiné le 22 novembre.

Voici son discours en date du 17 avril 1961 où il dénonce les agissements occultes qui l’amenèrent à  émettre l’Executive Order 11110 qui aura pour conséquence son assassinat.

Version sous-titrée en Français.     

En 1971Nixon décide l’inconvertibilité du dollar par rapport à l’OR. Cette décision extrêmement importante signait les prémisses de ce que nous vivons actuellement. Nous avions à partir de là une monnaie  de référence mondiale qui « flottait » n’étant plus rattachée à aucune valeur sécure.  

Jusqu’en 1934, le dollar US ($) était convertible/remboursable en OR ou en ARGENT (MÉTAL). Ci-dessous vous avez un billet de 20$ qui stipule – IN GOLD COIN – PAYABLE TO THE BEARER ON DEMAND – Donc, PAYABLE en OR au PORTEUR à la DEMANDE. 

 

Ci-dessous un billet de 5$ noté – SILVER CERTIFICATE – sur la partie supérieure du billet et sur sa partie inférieure – IN SILVER PAYABLE TO THE BEARER ON DEMAND – donc PAYABLE EN ARGENT (MÉTAL).   

Ci-dessous, vous avez un billet de 1$ toujours payable en ARGENT – SILVER CERTIFICATE sur le haut du billet et – IN SILVER PAYABLE TO THE BEARER ON DEMAND – au bas du billet.

Par contre, il y a DEUX MODIFICATIONS d’importance sur ce billet.

 La première est le NOUVEAU sceau des Etats-Unis Annuit coeptis et Novus Ordo Seclorum qui apparaît pour la PREMIÈRE FOIS sur le billet américain à partir de 1935. 

 La seconde est la devise – IN GOD WE TRUST –  faisant donc bien sûr référence à Dieu et complétant ainsi le nouveau sceau des Etats-Unis

Or la Constitution Américaine est très claire. Le Premier Amendement porte sur la liberté de culte, autrement dit : la religion. Le texte dit : « Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the Government for a redress of grievances. »

Traduction  Le Congrès ne fera aucune loi pour conférer un statut institutionnel à une religion, (aucune loi) qui interdise le libre exercice d’une religion, (aucune loi) qui restreint la liberté d’expression, ni la liberté de la presse, ni le droit du peuple de s’assembler paisiblement, ni celui de se plaindre du gouvernement pour la réparation des fautes dont il se sent victime (sans risque de punition ou de représailles). 

Ce Premier Amendement est encore renforcé par l’article VI prohibition on religious tests et par le Quatorzième Amendement.

De surcroît Thomas Jefferson dont nous avons vu la position au sujet du christianisme écrivit que le Premier Amendement érigeait un mur de séparation (wall of separation) entre l’Eglise et l’Etat. 

Relisons à nouveau la conversation entre les Pères Fondateurs.

« Ils (les Juifs) travaillent plus efficacement contre nous que les armées de l’ennemi. Ils sont cent fois plus dangereux pour nos libertés et la grande cause dans laquelle nous sommes engagés. Il est bien dommage que chaque Etat, il y a longtemps, ne les ait pas traqués comme des parasites de la société et les plus grands ennemis que nous ayons contre le bonheur de l’Amérique ». Maxims of George Washington by A.A. Appleton and Co.

« Je suis tout à fait d’accord avec le Général Washington que nous devons protéger cette jeune nation d’une influence et d’une infiltration insidieuses. Cette menace, messieurs, est les Juifs. Dans quelque pays que ce soit où les Juifs se sont installés en grand nombre, ils ont nivellé les mentalités par le bas; ils ont déprécié l’intégrité commerciale; se sont isolés des autres; ne se sont jamais assimilés; ont construit un état dans l’état; et quand ils se sont vus opposés, ont tenté d’étrangler à mort  financièrement ce pays, comme dans le cas de l’Espagne et du Portugal.

Depuis plus de 1700 ans, les Juifs se sont lamentés sur leur triste sort, dans le sens qu’ils furent exilés de leur patrie, qu’ils appellent Palestine. Mais, messieurs, si le monde la leur donnait gratuitement, ils trouveraient immédiatement une raison pour ne pas y retourner. Pourquoi? parce que ce sont des vampires, et les vampires ne peuvent pas vivre sur d’autres vampires. Ils ne peuvent pas vivre entre eux. Ils doivent subsister grâce aux autres peuples qui ne sont pas de leur race. Si vous ne les excluez  pas de la Constitution des Etats-Unis, en moins de 200 ans, ils auront proliféré en un tel nombre qu’ils domineront et s’accapareront notre terre, changeront notre modèle de gouvernement, pour lequel, nous Américains, avons versé notre sang, donné nos vies, notre substance, au péril de nos libertés.

Si vous ne les expulsez pas, dans moins de 200 ans, nos descendants travailleront dans les champs pour leur fournir la substance, pendant qu’ils se frotteront les mains dans les bureaux comptables. Je vous préviens, messieurs, si vous n’expulsez pas les juifs pour toujours, vos enfants vous maudiront dans vos tombes. » 16

Il est clair que nombre de Pères Fondateurs avaient conscience de la menace juive mais visiblement le ver était déjà dans le fruit. Les Juifs présents sur le sol américain depuis un bon moment avaient oeuvré dans ce sens. Si les Juifs ne savent rien créer, ils sont par contre maîtres en infiltration, corruption, manigance, manipulation occulte, abus de confiance et coups tordus de toutes sortes.

Je précise aussi que un tiers des Pères Fondateurs étaient des Francs-Maçons, les vrais, avant que cette institution ne soit infiltrée par les Juifs qui en corrompirent toutes les valeurs de fond comme ils firent partout.

La Constitution ne prône aucune religion, le texte est clair, aucun dieu afin de laisser une totale liberté de culte à chacun. C’est le Premier Amendement, donc la base fondamentale qui devait se vérifier dans la vie quotidienne des Américains comme par exemple, l’émission de billets, qui effectivement, ne comporte aucune mention concernant dieu.

Aussi, à partir du moment où l’on constate l’émission de billets de banque faisant apparaître la devise « IN GOD WE TRUST », que d’autre part, les présidents prêtent serment sur la bible en prenant leurs fonctions, c’est qu’il  s’est passé quelque chose de grave sur le sol américain.

D’autant que cette devise surgit sur des billets  qui sont désormais conçus, imprimés et propriétés des banquiers juifs. Sans nul doute, c’est une référence à leur dieu, autrement dit, ANU/JEHOVAH/YAHVÉ. 

Constitutionnellement, c’est donc illégal puisque les Athées américains bataillent depuis des années pour faire retirer cette devise des billets et surtout cette référence constante à dieu même lors de la prise de fonction du président, et ce depuis l956, date à laquelle, la devise a été déclarée juridiquement compatible avec la Constitution. Ce qui est encore une complexité juridique tordue dont les Juifs ont l’art (lisez le Talmud et vous comprendrez).  Il n’empêche que dès lors, le mur de séparation entre l’église et l’état, si cher à Thomas Jefferson, s’écroule.

Mais ce n’est pas tout.

Les Etats-Unis sont un pays où l’Eglise est très puissante et très présente. Dans chaque chambre d’hôtel, vous avez une bible. Vous ne pouvez pas faire 100 mètres sans tomber sur une église, une chapelle. Il y en a partout d’un bout à l’autre du pays qui est d’ailleurs un pays-continent, c’est vous dire le nombre d’églises, chapelles et même de baraquements préfabriqués qui abritent Jésus. La souveraineté de Jésus y est criante.

Ceci sans parler des autres religions puisque nous avons une liberté de culte. Simplement cette liberté de culte se traduit finalement par Dieu. Tout le monde, toutes les religions se retrouvent sous la bannière « dieu » qui prouve s’il en était besoin que dieu, autrement dit le dieu des juifs s’est proclamé dieu de TOUS, alors qu’il a usurpé la place des autres dieux, à savoir, le Dieu des Gentils avec son Panthéon.

Et donc de nouveau, J’AFFIRME que les CHRÉTIENS PRIENT le DIEU des JUIFS via JÉSUS.     

Jamais sinon, l’Eglise n’aurait été autorisée par les Juifs à acquérir une telle puissance si elle ne servait pas LEURS intérêts.

Le fondement du drame que vit l’Humanité actuellement EST UNIQUEMENT RELIGIEUX. Tant que les Gentils n’en prendront pas conscience, ils ne sortiront pas vivants de ce cauchemar.

AUCUNE RÉFÉRENCE À DIEU NE DEVRAIT APPARAÎTRE SUR LES BILLETS ÉMIS PAR DES BANQUIERS JUIFS SI NOUS ÉTIONS DANS UNE HONNÊTE ET VÉRITABLE SÉPARATION DE L’ÉTAT ET DE LA RELIGION.

LES PRÉSIDENTS NE DEVRAIENT PAS NON PLUS PRÊTER SERMENT SUR LA BIBLE. 

Sinon, c’est chaque communauté qui devrait être représentée par son dieu dans un pays où soi-disant la première des libertés est la religion…afin que chacune d’elle soit ainsi respectée dans sa liberté de culte comme le prévoit la Constitution……..A moins que toutes ces communautés ne prient le même dieu, le DIEU des JUIFS  !!    

CE QUI PROUVE SANS AUCUN DOUTE L’ESCROQUERIE MAJEURE À LA BASE DE NOTRE SOCIÉTÉ QUI EST EN TRAIN DE S’ÉCROULER PARCE QU’ELLE EST ENTIÈREMENT BASÉE SUR DES MENSONGES ET DES IMPOSTURES.  

LA VÉRITÉ QUANT À ELLE NE CRAINT JAMAIS D’ÊTRE MALMENÉE NI D’ÊTRE SCRUTÉE, TOUT SIMPLEMENT PARCE QU’ELLE EST LA VÉRITÉ !!   

Ci-dessous un billet de 1$ depuis que la convertibilité OR/ARGENT a été supprimée. Il est noté – FEDERAL RESERVE NOTE – plus aucune équivalence !!

A partir de ce moment fatidique, l’ARGENT N’A PLUS DE VALEUR. Il est devenu monnaie de singe !!

Alors bien sûr, tout ceci a été froidement planifié et calculé depuis bien longtemps pendant que l’Humanité vaquait à ses occupations, ne se doutant de rien.

En 2006depuis le 23 mars exactement la Réserve Fédérale ne publie plus le M3, l’indice le plus fiable sur la quantité de dollars US en circulation dans le monde. 

Autrement dit, le monde n’a absolument plus le moindre indice sur la valeur réelle du dollar.                 

La Réserve Fédérale américaine a en même temps supprimé d’autres indices dits secondaires qui auraient permis de reconstituer le M3 comme le montant des EuroDollars, les cessions en pensions, les dépôts à terme de gros montants. Toutefois, il faut savoir que la Réserve Fédérale continue de calculer le M3 et tous les autres indices et chiffres mais pour elle seule puisqu’elle a décidé de ne plus les partager avec le reste du monde. 

Il est clair, pour moi, qu’il n’y a plus d’argent en circulation. J’entends par là d’argent qui ait la moindre valeur. L’argent et toutes les richesses de la planète sont désormais dans les coffres des banques, fondations, organisations et sociétés juives.  

L’OR 

 

L’OR est LA première richesse qui ait été pillée par les Juifs. A mon avis, il ne fait aucun doute qu’IL N’Y A PLUS D’OR à FORT KNOX et même s’il y en avait…. 

C’est le moment ou jamais de comprendre et de réaliser que les Juifs ont utilisé nombre de subterfuges pour vous VOLER, vous PILLER et qu’ils utilisent depuis des décennies une façade gouvernementale pour le faire, que ce soit ICI en FRANCE, aux ETATS-UNIS, ou partout ailleurs.

L’ARGENT, l’OR comme tout le reste désormais leur appartient. Ce n’est même plus une conspiration ou un complot désormais, CE SONT DES FAITS.

C’est pour cette raison que je vous presse de bouger !!

Tous travaillent de concert pour un même but. Il n’y a pas de bons Juifs et de mauvais Juifs. Il y a l’élite juive dont le top est la caste rabbinique, ensuite les grandes familles et pour finir, comme dans une ruche, il y a les travailleurs mais tous ont le même patron et vont dans la même direction. Le reste n’est que propagande pour endormir les Goyim et les plonger toujours plus profondément dans la confusion. 

Nous avons vu qu’était tombé le 5 Avril 1933, l’Executive Order 6102 qui obligeait les citoyens américains à remettre tout leur OR, sous quelque forme que ce soit, à la Réserve Fédérale.

UN ORDRE EXÉCUTIF DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL AMÉRICAIN POUR LE COMPTE DE BANQUES PRIVÉES !! 

Où croyez-vous que soit allé cet OR ? 

Directement chez les banquiers juifs !  

TOUT L’OR FUT RÉCUPÉRÉ PAR LES JUIFS. 

En 1934, le Gold Reserve Act abolit l’OR en tant que monnaie et confirme l’Executive Order de 1933. Tout l’argent qui était donc échangeable/remboursable en OR fut retiré de la circulation.

Mais il était toujours échangeable/remboursable pour les propriétaires étrangers de dollars, et ce jusqu’en 1971, date d’inconvertibilité pour tout le monde.   

Un petite brochure publiée par la FED à cette époque dit :

« La monnaie ne peut plus être échangée ni remboursée contre l’OR du Trésor ou n’importe quel actif servant d’équivalence. A la question quelle est la valeur qui soutient les billets émis par la Réserve Fédérale, la réponse est, les livres comptables. »  

« Il est préférable que le peuple de la nation ne comprenne pas notre système bancaire et monétaire, car sinon, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain le matin. »Henry Ford     

Tout ceci nous démontre de manière incontestable que l’argent papier avec lequel nous fonctionnons depuis 1971 n’a AUCUNE VALEUR et que tout ceci fut dûment planifié pour arriver à la situation actuelle qui n’est que le début d’une ruine des personnes avec des souffrances incommensurables à la clé si les peuples ne se réveillent pas et vite.

Suite à un procès en justice impliquant un véhicule de la FED qui avait accidenté un citoyen américain, certains faits concernant les banques de la FED furent établis…et révélés : (Lewis vs U.S, 680 F.2d 1239 9th Circuit 1982)

« Les banques régionales de la Réserve Fédérale ne sont pas des agences gouvernementales…mais sont des sociétés indépendantes, privées et contrôlées localement. Chacune d’elle émet de l’argent sous formes de billets ou de prêts consentis aux autres banques. LES BANQUES DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE SUPERVISENT LES AUTRES BANQUES. »

Ce qui confirme que l’argent que nous utilisons TOUS est un argent qui appartient uniquement aux banques privées de la FED, autrement dit, aux banquiers juifs.

Les juifs impriment l’argent que nous utilisons depuis des décennies. Or nous savons tous que dans cette société aux valeurs uniquement matérialistes, les gens qui ont de l’argent sont puissants, alors imaginez la PUISSANCE DE CEUX QUI L’IMPRIMENT.

Le reste n’est qu’un système d’écrans très complexe qui sert à masquer la réalité.

IL EST IMPÉRATIF DE METTRE FIN À CELA.

Le problème est, selon moi, que toutes les tentatives américaines pour tenter de savoir ce qu’il en est de Fort Knox, ne peuvent avoir que peu d’impact sur le problème actuel puisque LA MONNAIE N’EST PLUS SOUTENUE PAR L’OR, et ce depuis 1971. Ce qui fait que si OR, il y a, il est un actif de la FED (qui, entre temps, a fait faillite!). Point.    

Imaginez-vous bien que les Juifs se sont bordés juridiquement de tous les côtés et la solution n’est certainement pas là pour récupérer ce qui vous a été VOLÉ !!   

Et maintenant en France, comme ailleurs, on va voir fleurir des lois qui vont de plus en plus contraindre les propriétaires d’OR comme les vendeurs d’OR jusqu’à ce que l’étau se resserre, et toujours sous des motifs fallacieux qui ne sont que mensonges et propagande ou conséquences directes d’une politique initiée par les Juifs dont ils savaient pouvoir se prévaloir, le moment venu  !!

En effet, que va-t-il se passer une fois que les personnes se seront réfugiées en achetant de l’OR?? 

Continuons avec l’ARGENT.   

L’argent actuel n’existe que par le remboursement des dettes et crédits. Le but est donc de créer de plus en plus de dettes individuelles et collectives par le jeu des crédits, des refinancements et des renflouements de toutes sortes qui génèrent simultanément à chaque fois, un peu plus d’assujettissement des personnes, sociétés ou états endettés aux banquiers juifs de la FED. Une sujétion qui est politique et en vue d’un contrôle mondial des individus comme des états.

Le paiement des dettes, des crédits créent désormais l’argent qui est encore une fois pompé par les seuls Juifs. Il n’est pas besoin de sortir de polytechnique pour comprendre que nous avons affaire là à une exsanguination de l’humanité par l’argent pour une prise de contrôle mondial avec à la clé, pauvreté, famines et maladies. Ces individus ont mis au point une stratégie d’extermination de la race humaine des plus cruelles. Il n’y a d’ailleurs pas de mot assez fort pour décrire la perversité de l’esprit juif et l’atrocité des crimes mis en place qui vont générer des souffrances terribles. 

 Les crédits à titre individuel donnent une valeur à l’argent du prêt, qui est fictif au départ parce que créé à partir d’un jeu d’écriture, seulement lorsque le prêt est remboursé ou l’objet du prêt saisi.

La prophétie de Benjamin Franklin commence d’ailleurs à se réaliser puisque les logements dont les crédits n’étaient plus payés ont été saisis à des centaines de milliers d’Américains. De surcroît, les banques juives récupèrent donc de l’immobilier et des terrains.

Actuellement, étant donné que l’immobilier récupéré par les banques ne vaut plus rien ( et pour cause), des centaines de maisons sont rasées pour libérer  du terrain. Ce sont des signes avant-coureur d’événements graves.

En date du 15 février 2011, les forclusions et saisies des maisons avait augmenté de 50% en Californie, Arizona, Washington et de nombreux autres états. Le chiffre n’a fait que croître le mois suivant prochain, vu que le moratoire mis en place, il y a quelque temps, a expiré. Ci-dessous le lien de l’article  ainsi qu’une vue Google Earth des maisons, terrains et autres récupérés par les banques (en début d’année).

http://www.businessinsider.com/foreclosure-radar-moratorium-2011-2

http://www.businessinsider.com/satellite-tour-foreclosure-cities-2011-1#20-boise-idaho-1-in-21-homes-in-foreclosure-the-red-dots-show-foreclosures-1

Les crédits à titre collectif et nationaux pour renflouer les économies des états suivent le même schéma et ont donc pour but via les impôts et taxes de pomper l’argent individuel tout en asservissant politiquement  lesdits états aux banques. La naissance de l’impôt sur le revenu aux Etats-Unis fut une des innombrables conséquences de la création de la FED.

Actuellement (août 2011), nous vivons dans la crainte de ces fameux défauts de paiements. Chaque jour, nous avons droit au cirque médiatique à ce sujet. A mon avis, c’est encore du cinéma. Les banquiers juifs n’ont pour l’instant encore (mais jusqu’à quand) aucun intérêt aux défauts de paiements des pays. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils perdraient leur emprise sur ledit pays et sur sa population, ce qui n’est pas dans leur intérêt du tout.

L’augmentation de la dette des pays leur permet de faire marcher la planche à billets, donc de récupérer de l’argent et des valeurs, tout en gardant et même en augmentant leur emprise sur le pays en question qui va donc mettre en place de plus en plus de mesures d’austérité lesquelles ont pour but de rendre la vie des citoyens dudit pays, intenable, (réduction voire suppression des aides sociales, toutes sortes de mesures pour retarder et éviter de payer les retraites, augmentation des taxes et autres…).

Le but est toujours le même : ruiner et détruire les populations par tous les moyens.

LA FED fête ses 100 ans de DOMINATION  juste avant de se déclarer en faillite !! 

Cela se passe de commentaires, n’est-ce pas !!

   

http://www.businessinsider.com/fed-jekyll-island-club-2010-11#ixzz14HrXb2Aw

http://www.frbatlanta.org/news/conferences/10jekyll_index.cfm

Depuis le 6 Janvier 2011, la FED est en faillite. 

En fait, elle fonctionne à l’image d’une société dont les gérants et/ou associés retirent tous les bénéfices et même les fonds propres. En fait tout l’argent qui rentre dans les caisses est retiré de sorte qu’elle ne puisse même plus assurer les charges courantes ! 

Ce qui a pour résultat que la société est en faillite. 

Là, c’est exactement la même chose, les banquiers juifs ont retiré tout l’argent des comptes de la FED direction leurs comptes personnels. 

Aussi maintenant, la FED est placée sous la protection du Trésor américain !  
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml? num=a70f5241d1d16d0a859671db3ba305b2

Imaginez l’histoire : tout le produit des ventes d’une société dont le chiffre d’affaires colossal est versé sur ses comptes et retiré au fur et à mesure par ceux qui la détiennent.

De surcroît, elle ne paie NI IMPÔTS NI TAXES !   

Sauf qu’une société « normale » n’a pas le droit de faire cela, enfin ses dirigeants. Ils ont des  obligations fiscales et juridiques, et une responsabilité pénale. Sans parler des impôts, taxes et autres charges que la société doit assumer. 

Or nous avons vu que la FED est au-dessus des lois, elle peut donc faire ce qu’elle veut comme elle veut quand elle veut car elle a pris le contrôle sur les pays et les gouvernements.    

Les recettes de la FED sont générées par les intérêts prohibitifs des prêts qu’elle a fait et continue de faire aux différents gouvernements des pays via les banques centrales, mais aussi aux banques « privées » etc. 

Le résultat est que c’est toujours le consommateur final qui paie d’une manière ou d’une autre, le plus souvent par les impôts et taxes, et remplit donc les caisses et les comptes de la FED. 

Autrement dit et encore une fois, ce sont les Gentils qui par leur travail remplissent les caisses juives ! 

Donc cette annonce de faillite est une nouvelle mise en scène pour le prochain 11/09 que les Juifs  préparent afin de faire basculer les Etats-Unis et le monde entier dans la dictature.  

C’est exactement ce qui est écrit et prévu dans les textes juifs dont les Protocoles de Sion. Qui peut encore croire que ce texte est un faux ! 

Ce texte est tout simplement tombé malencontreusement entre les mains de personnes qui n’auraient jamais du en avoir connaissance. Alors il a bien fallu encore une fois trouver une histoire à raconter aux Goyim !                            

VOICI UN AUTRE EXEMPLE DE SYNCHRONICITÉ DE L’INTÉGRITÉ JUIVE ! 

Le 2 mai 2010 : Un prêt est accordé à la Grèce pour la secourir d’une situation économique désastreuse.
Les pays de la zone euro et le FMI alignent un montant de 110 bn-euro sous forme de prêt.
En contrepartie, la Grèce s’engage à prendre des mesures d’austérité drastiques.
http://news.bbc.co.uk/1/hi/8656649.stm
Le 23 mars 2011 : On lit que « La Grèce peine à se ressaisir. »
http://www.econostrum.info/La-Grece-peine-a-se-ressaisir_a5021.html
Le 24 mars 2011: « Greece Oks compensation for Jewish cemetery ».
Ce qui veut dire pour ceux qui ne comprendraient pas la langue de Shakespeare que la Grèce vient d’accepter de payer 14 millions de dollars de compensations à la communauté juive de Salonique pour la destruction de son cimetière pendant la guerre.
http://www.jta.org/news/article/2011/03/24/3086544/greek-government-approves-compensation-for-jewish-cemetery

En conclusion, les Juifs jouent sur tous les tableaux:

  • Ils prêtent via le FMI, donc la FED et vont donc avoir un retour sur investissement direct. La FED  étant je le rappelle un cartel de banques privées détenus par les Juifs.
  • Le FMI et donc encore la FED font « participer » les pays de la zone euro qui mettent la plus grande partie du prête sur la table pour aider la Grèce.
  • La Grèce qui, elle, en période de vaches très maigres et de promesses d’austérité va PAYER 14 MILLIONS DE DOLLARS A LA COMMUNAUTÉ JUIVE DE SALONIQUE POUR LA DESTRUCTION D’UN CIMETIÈRE ! 
  • Les peuples aussi bien grec que de toute la zone euro vont payer l’addition dont le montant exorbitant est directement versé sur les comptes bancaires juifs ou permet d’étrangler un peu plus le dit pays pour la prochaine étape de leur projet diabolique. Il faut savoir qu’une grande partie de toutes les sommes récoltées part  direction Israël. Israël qui mène grand train au dépens des pays occidentaux.
  • J’entends par là que la technologie de pointe israélienne en de nombreux domaines est payée par l’ouest et que les pays occidentaux financent par la même occasion la guerre israélo-palestinienne, les centrales nucléaires israéliennes qui ont déjà leurs ogives atomiques prêtes à détruire les capitales européennes au cas où les Européens n’obtempéreraient pas aux désidératas de l’entité juive. http://iraqwar.mirror-world.ru/article/188125    

Pour revenir à notre sujet après cette digression, l’objectif est de mettre les états à genoux afin qu’ils implorent l’aide des banques et qu’ils soient aux ordres desdites banques.

Quant aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui se retrouvent sans travail, sans logement et sans pouvoir même se nourrir, elles accueilleront toute situation qui les sortira de leur misère avec soulagement et n’hésiteront pas une seconde.

Il est important de garder en mémoire que les Juifs, tout au long de leur stratégie, ont utilisé les valeurs  des Gentils qu’ils ont intégré à leur stratégie et qui sont donc devenues des armes contre eux.

En conséquence, le dégoût, l’écoeurement, la répugnance des populations gentilles générées par la corruption massive qui se dévoile chaque jour,  sert les intérêts juifs puisque les propositions de solution à ce mal seront les bienvenues pour les masses afin de sortir de là, à tout prix.

Le problème crée la réaction qui ne demande qu’une solution.

Et les problèmes sont TOUJOURS créés par les Juifs pour leur bénéfice au détriment des Gentils.

Les banques, le FMI, toutes les organisations mondiales et consorts sont entre les mains des Juifs. Il y a fort à parier qu’ils vont, d’ici peu, utiliser cette situation pour imposer un gouvernement mondial.

Au bout du compte, c’est la ruine et la dissolution des nations et populations pour un état mondial avec une gouvernance mondiale.

 « Aujourd’hui, les Juifs gouvernent ce monde par procuration. Ils obtiennent des autres qu’ils se battent et meurent pour eux. »  
Mahathir Mohamad, Premier Ministre de Malaysie le 17 Octobre 2003  

Quant à l’argent liquide, il est désormais malvenu et suspect. Le but est de le retirer totalement de la circulation afin que toute transaction se fasse par carte bancaire, qui elle est « traçable » et donne toutes les informations nécessaires sur son propriétaire (profil psychologique, statut social, goûts, choix, idées etc).

L’étape suivante étant la puce électronique qui elle permettra en plus de traquer l’humain (enfin ce qu’il en restera) dans ses moindres faits et gestes…..

Je ne peux malheureusement pas parler de tout tant il y a de choses à dire mais je vous conseille fortement de vous informer des processus en cours aux Etats-Unis qui sont en train de vivre un retournement complet de situation, un véritable cauchemar, parce que après eux, cela risque bien d’être nous. Je vous transmets autant que possible toutes mes sources disponibles afin que vous puissiez vous informer, prendre des décisions et agir en conséquence, si vous le souhaitez.

Voici un lien qui vous emaile chaque samedi, lorsque vous êtes inscrit, les informations de la semaine écoulée. Elles sont compilées par Edward Griffin qui est l’auteur de The Creature of Jekyll Island qui parle du système de la Réserve Fédérale et de bien d’autres ouvrages.

Il est indéniable que la création d’une société uniquement basée sur l’argent et les richesses, donc purement matérielle et entièrement contrôlée par les Juifs allait contribuer à couper les Gentils de tout leur capital et potentiel divin de naissance qui, à l’inverse des Juifs, est d’essence spirituelle, pour les asservir avant l’étape finale qui consiste à les détruire.

C’est aujourd’hui presque chose faite. Nous vivons dans une société où il n’y a que l’argent qui compte.

Votre valeur est fonction de votre compte en banque. Pour l’instant, puisque le but c’est évidemment qu’il ne reste plus un centime aux mains des Gentils. Le processus est déjà bien enclenché comme nous le glisse habilement Jacques Attali dans un de ces derniers livres Tous ruinés dans 10 ans ?

Non, Jacques Attali n’est pas prophète en matière économique ni dans tout autre matière d’ailleurs, il est simplement Juif donc bien sûr au coeur de ce qui se trame.

La façon dont les choses se sont mises en place est totalement dramatique puisque ce sont les Gentils qui, de quelque côté que l’on se tourne, financent leur propre destruction.

Le but des Juifs, ennemis de l’humanité est de faire de l’humain, un être matériel, rationnel et limité. Au contraire de sa nature divine qui est spirituelle, intuitive et illimitée.

Donc la solution pour les Gentils est d’ordre spirituel : elle signifie développer leurs pouvoirs psychiques et SURTOUT rejoindre leur VÉRITABLE DIEU ET CRÉATEUR qui n’est en aucun cas le dieu des Juifs, dieu de haine et de cruauté des religions monothéistes, qui avec son peuple élu n’a qu’un but : exterminer les Gentils, autrement dit, toute la race humaine.

J’ai commencé à traduire une série de vidéos de Joan Veon qui donna via ces conférences des informations très intéressantes pour la compréhension de cette crise financière que nous vivons actuellement, qui n’est que le prémisse d’une mise en esclavage de l’Humanité avec pour but final, son extermination.

A lire également le programme européen de confiscation de l’or.

III – LE RÔLE DES BANQUIERS DANS LES GUERRES ET RÉVOLUTIONS…ET PLUS GLOBALEMENT DANS TOUTE  LA POLITIQUE  MONDIALE   

Il est évident qu’il n’y aurait jamais eu de Première Guerre Mondiale si la Réserve Fédérale n’avait pas existé. En fait, l’entrée des Etats-Unis dans cette guerre avait parmi ses multiples avantages, celui aussi d’obliger le gouvernement américain à contracter des prêts très importants pour financer la guerre, prêts qui enclenchaient la spirale infernale de la dette inextinguible U.S envers les banquiers juifs.

Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, la Grande-Bretagne fut forcée d’abandonner l’étalon-or et d’autres nations lui emboîtèrent rapidement le pas. La Réserve Fédérale émit très vite de l’argent pour financer le coût de la guerre, car elle était mieux placée que le Trésor pour émettre des obligations de guerre. Elle en est ainsi devenue le fournisseur principal sous la direction du Trésor. Après la guerre, la Fed, dirigée par Paul Warburg et le gouverneur de la banque de New-York, le président Benjamin Strong, convainquirent le Congrès de modifier ses pouvoirs, en lui donnant la possibilité à la fois créer et de détruire de l’argent.

Lisons ce que nous dit Benjamin Freedman dans son bien connu AVERTISSEMENT aux Américains: (parenthèses et caractères gras sont mes ajouts)  

Ici, aux Etats-Unis, les sionistes et leurs coreligionnaires ont un contrôle total sur notre gouvernement. Pour de nombreuses raisons, trop nombreuses et trop complexes pour entrer dans les détails ici, les sionistes et leurs co-religionnaires gouvernent les États-Unis, comme si ils en étaient les monarques absolus….Laissez-moi vous expliquer ce qui s’est passé alors que nous étions tous endormis. Qu’est-il arrivé? 

La Première Guerre mondiale a éclaté l’été 1914…..Cette guerre était menée d’un côté par la Grande-Bretagne, la France et la Russie, et de l’autre par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. 

En deux ans l’Allemagne avait gagné la guerre…..Pas un coup de feu n’avait été tiré sur le sol allemand. Pas un seul soldat ennemi n’avait franchi la frontière allemande. Et pourtant l’Allemagne proposait la paix à l’Angleterre….Aussi pendant l’été 1916, l’Angleterre considéra sérieusement les termes de paix offerts par l’Allemagne qui consistaient en un ‘statu quo ante basis’, c’est à dire revenir à la situation d’avant que la guerre ne débute, ce qui était d’une grande magnanimité.    

Simultanément, les sionistes d’Allemagne qui représentaient les sionistes d’Europe de l’Est, se rendirent au cabinet de guerre britannique et — je vais être bref car c’est une longue histoire mais je possède tous les documents qui prouvent mes déclarations — ils dirent :  » Ecoutez, vous pouvez encore gagner cette guerre. Vous n’avez pas à céder. Vous n’avez pas à accepter les termes de paix négociés qui vous sont proposés par l’Allemagne. Vous pouvez gagner cette guerre si les Etats-Unis entrent en guerre à vos côtés. »

Les Etats-Unis qui n’étaient pas dans cette guerre à l’époque.                  

Ils (les sionistes) dirent à l’Angleterre :  » Nous vous garantissons de faire entrer les Etats-Unis dans la guerre à vos côtés, pour combattre comme votre allié, si vous nous promettez la Palestine une fois que vous avez gagné la guerre. » En d’autres termes, ils firent ce marché :  » Nous allons faire entrer les Etats-Unis en guerre en tant qu’allié. Le prix que vous devez nous  payer en retour est la Palestine, une fois que vous avez gagné la guerre et vaincu l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. » 

Or l’Angleterre avait autant le droit de promettre la Palestine à quiconque que les Etats-Unis avaient le droit de promettre le Japon à l’Irlande et ce, pour quelque raison que ce soit.           

C’est totalement absurde car la Grande-Bretagne qui n’avait jamais eu la moindre connexion ou le moindre intérêt ou le moindre droit sur ce qui est connu comme la Palestine devait l’offrir pour payer les sionistes – d’avoir fait entrer les Etats-Unis dans la guerre en tant qu’allié – comme si elle était un avoir du royaume. Cependant, c’est bien l’accord qui eut lieu en octobre 1916.   

Je dis que les Etats-Unis étaient presque totalement pro-allemands, car les journaux ici étaient contrôlés par les Juifs, les banquiers étaient juifs, tous les médias de communication de masse du pays étaient contrôlés par les Juifs, et les Juifs, étaient pro-allemands. Ils étaient pro-allemands, car beaucoup d’entre eux venaient d’Allemagne, et ils voulaient voir l’Allemagne écraser le Tsar. Les Juifs n’aimaient pas le Tsar, et ils ne voulaient pas que la Russie  gagne cette guerre. Ces banquiers juifs allemands, comme Kuhn & Loeb et les autres grandes banques aux Etats-Unis refusèrent de financer la France ou l’Angleterre, avec le moindre dollar. Ils restèrent en dehors et dirent: « Aussi longtemps que la France et l’Angleterre seront liées à la Russie, elles n’auront pas un centime. Mais ils donnèrent de l’argent à l’Allemagne, ils  combattirent aux côtés de l’Allemagne contre la Russie, pour tenter d’écraser le régime tsariste.

Or, ces mêmes Juifs, lorsqu’ils virent possibilité d’obtenir la Palestine, se rendirent en Angleterre pour passer ce marché. A ce moment-là, tout  changea, de la même manière qu’un feu de circulation passe du rouge au vert. Alors que les journaux étaient tous pro-allemand, alors qu’ils racontaient  au peuple, les difficultés que l’Allemagne avait à lutter contre la Grande-Bretagne commercialement et à bien d’autres égards, tout d’un coup les Allemands n’étaient plus bien. Ils étaient mauvais. Ils étaient les Huns. Ils tiraient sur les infirmières de la Croix-Rouge. Ils coupaient les mains des bébés. Ils n’étaient plus bons. Peu de temps après cela, Mr. Wilson déclara la guerre à l’Allemagne.

Les sionistes de Londres envoyèrent des cables à Justice Brandeis aux Etats-Unis « Allez travailler le Président Wilson. Nous sommes en train d’obtenir de l’Angleterre ce que nous voulons. Maintenant, allez de votre côté convaincre le Président Wilson que les Etats-Unis entrent en guerre.  » 

Voici comment les Etats-Unis entrèrent en guerre. Nous n’avions aucune intérêt à le faire; nous n’avions pas plus intérêt à y être que à être sur la lune ce soir au lieu d’être dans cette pièce. Il n’y avait aucune raison que la Première Guerre Mondiale soit notre guerre. On nous a forcés la main – si je puis être vulgaire – on nous a trompés  – de manière à ce que les sionistes du monde obtiennent la Palestine. C’est une chose qui n’a jamais été révélée aux Américains. Ils n’ont jamais su pourquoi ils étaient entrés dans la Première Guerre Mondiale.    

Après que nous soyons entrés en guerre, les sionistes se rendirent en Grande-Bretagne et ils dirent: »Eh bien, nous avons effectué notre partie de l’accord. Donnez-nous quelque chose par écrit qui nous prouve que vous allez respecter votre engagement et nous donner la Palestine, une fois que  vous aurez gagné la guerre ». 

Ils ne savaient pas si la guerre allait encore un an ou dix ans. Alors ils  commencèrent à travailler sur une attestation. Cette attestation prit la forme d’une lettre, qui était rédigée dans un langage très cryptique afin que le monde entier ne sache pas de quoi il s’agissait. Et elle fut appelée la Déclaration Balfour.

Voir le Chapitre Israël 

« J’étais l’homme de confiance de Henry Morgenthau, Sr., qui était président de la commission des finances, et j’étais agent de liaison entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Aussi, je me tenais assis à ces réunions avec le président Wilson en tête de table, et tous les autres, et que j’entendais répéter inlassablement au Président Wilson l’impôt progressif sur le revenu, ce qu’était devenue la Réserve fédérale, et aussi comment ils l’endoctrinaient avec le mouvement sioniste. »17

« Justice Louis Brandeis et le Président Wilson étaient comme les deux doigts de la main et Woodrow Wilson était aussi incompétent à comprendre ce qui se passait qu’un nouveau-né. C’est comme cela que nous fûmes entraînés dans la Première Guerre Mondiale, pendant que nous dormions tous. Ils envoyèrent nos fils se faire massacrer. Pour quoi ? Pour que les Juifs puissent avoir la Palestine comme nation. Ils vous ont tellement berné que vous ne savez même plus où vous en êtes. » 18

En fait, les Juifs ont toujours tout fait pour détruire l’Allemagne. Chez moi, bien que mes grands-parents soient nés en Russie, les générations antérieures étaient juives allemandes. Or il est vrai que j’ai toujours pu noter, dans la famille, une haine particulièrement féroce et viscérale pour les Allemands, bien au delà de la Seconde Guerre Mondiale. Et en même temps que cette haine, une peur, une vraie peur inavouable comme je n’avais jamais vu ma famille en ressentir pour aucune autre nation.

J’aurai l’occasion de revenir sur les relations entre Juifs et Allemands puisque le mal qu’ont fait les Juifs à cette nation est aussi gigantesque que catastrophique. Cette nation et son peuple ont été humiliés par les juifs comme aucun autre ne l’a jamais été, aussi il est temps que la VÉRITÉ soit enfin révélée et que les véritables monstres soient dénoncés pour ce qu’ils sont.

Dans son livre The White Man’s Bible, Ben Klassen donne son point de vue intéressant et très pertinent sur la relation particulière entre les Juifs et les Allemands.

Bien que son livre prône la suprématie de la Race Blanche, il donne des arguments imparables sur la raison et l’obsession des Juifs à s’en prendre aux Allemands.

Avant de vous en parler, je vous dirai simplement que si il y a bien un peuple qui s’y connaît en termes de race, c’est bien le peuple juif ; que ce soit sur la suprématie de la race, la protection de la race, le mélange des races…

Puisque bien sûr et sans aucun doute, les Juifs sont une race. La religion, la culture et tout le reste ne sont  que l’habillage, les outils indispensables du programme politique juif.

Or curieusement les Allemands semblent aussi avoir une idée précise de la notion de race. Et personne ne peut nier que plus de 60 ans après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, ce sujet est plus que jamais tabou. Les Juifs ont fait une telle propagande sur cette guerre qu’il est impossible de sortir de la ligne politiquement correcte admise sans déchaîner les foudres. Ce qui, déjà en soi, paraît pour le moins suspect d’autant qu’ils font eux-mêmes ce qu’ils reprochent aux Allemands d’avoir fait.

Regardons ce que nous dit Ben Klassen dont je vous résume les propos:

« Bien que quatre décennies se soient écoulées…., le réseau juif mondial déverse toujours une propagande massive d’invectives empoisonnées contre Hitler avec un vice inégalé dans toutes les annales historiques. Non seulement ces mensonges et calomnies sont-elles  dirigées contre Hitler personnellement mais aussi contre les Allemands en tant que peuple, de la même manière que les Juifs menèrent une propagande de haine contre les Romains…..De la même manière que tout ce qui était Romain fut méprisé, diabolisé, diffamé, calomnié, tout ce qui est allemand et l’image allemande a été continuellement attaqué, calomnié, diffamé, terni par le réseau de propagande international juif. Pourquoi ? Parce que les Allemands sont intelligents, créatifs, productifs, énergiques, doués et que leur position géographique en aurait fait les leaders naturels du continent européen.

Les Juifs en décidant de s’attaquer à ceux qu’ils jugeaient les plus dangereux parce que les meilleurs dans bien des domaines affaiblissaient le coeur même de la race humaine.

Détruire l’Allemagne devint donc une priorité et c’est ce que les Juifs entreprirent de faire depuis maintenant près de 400 ans…. Les Juifs déclarèrent donc une guerre totale sur l’Allemagne : financière, propagandiste, militaire, économique, raciale – ils les attaquèrent sur tous les aspects possibles….. »

La Seconde Guerre mondiale apparaît, pour moi aujourd’hui après toutes mes lectures, mon analyse et mon vécu personnel comme étant l’évènement majeur qui empêcha le continent européen de basculer dans le totalitarisme  communiste juif.

Les Allemands et Hitler nous ont protégé de tomber aux mains de ces pestilences de Juifs. Il est extrêmement difficile d’y voir clair dans ce jeu de forces complexes mais une chose est par contre tout à fait sûre ; quand les Juifs s’en prennent à ce point à une nation et/ou à un homme, c’est que vraiment il(s) représente(nt) un réel danger pour eux et qu’ils doivent le détruire pour leur propre survie.

Et visiblement, ils n’ont toujours pas relâché la pression.

Lire à ce sujet, Nature’s Eternal Religion de Ben Klassen Page 207 et suivantes.

Vous pouvez aussi visiter le site http://www.holocaustdenialvideos.com/

Et n’oubliez jamais que ce qui est mauvais pour un Juif est bon pour un Gentil, et vice versa.  

En août 1933, Samuel Untermeyer président du World Jewish Economic Federation appela les leaders juifs du monde entier à déclarer la guerre à l’Allemagne au nom des Juifs… Il déclara lors d’un discours à la radio que les juifs du monde avaient déclaré la guerre à l’allemagne et affameraient les Allemands jusqu’à ce que mort s’en suive. 19

Le journal juif hollandais Centraal-Blaad Voor Israeliten déclare le 13 septembre 1939

« Les millions de juifs qui vivent en Amérique, en Angleterre, en France, au Nord et Sud de l’Afrique, sans oublier ceux de Palestine, sont déterminés à mener une guerre d’annihilation contre l’Allemagne jusqu’à sa destruction finale ». 20  

The Chicago Jewish Sentinel du 8 octobre 1942 déclara :

« La Seconde Guerre Mondiale est menée pour la défense des fondamentaux du Judaisme « . 21

Vladimir Jabotinsky, juif communiste, fondateur de l’ organisation terroriste Irgun écrivit dans le numéro de janvier 1934 de Natcha Retch

 » Le combat contre l’Allemagne est mené depuis des mois par chaque communauté juive, conférence, organisation commerciale, par chaque Juif du monde….Nous allons lâcher une guerre spirituelle et matérielle du monde entier contre l’Allemagne. L’ambition de l’Allemagne est de devenir à nouveau une grande nation, de reconquérir ses territoires et ses colonies perdues.

D’un autre côté, nos intérêts juifs exigent la destruction totale de l’Allemagne. La nation allemande est collectivement et individuellement un danger pour nous, Juifs.  »  

Cela pouvait-il être dit plus clairement ? Les faits sont clairs et nets  – l’Allemagne et les Allemands, avec ou sans Hitler étaient et sont une menace pour la domination mondiale des Juifs et leur but de détruire la race humaine.. »22

L’ironie, comme le note William Engdahl, lui-même Allemand, dans son livre Gods of Money est que le cerveau du montage juridico financier de la FED,  Paul Warburg était un juif allemand et que c’est à cause de lui, que les Américains financèrent la première guerre mondiale via la Reserve Fédérale qui allait voir la défaite de l’Allemagne. 23

Encore aujourd’hui en 2011, le gouvernement allemand, qui n’a malheureusement plus son indépendance, a décidé de doubler le montant des allocations aux survivants de la Shoah pour l’année 2011, selon le vice-président de la Claim Conférence (comité des réparations), Shlomo Gour. Le montant des indemnisations passera de 55 millions d’euros à 110 millions d’euros. Cette somme sera transférée au budget des services sociaux pour les rescapés de la Shoah qui sont encore 520000 personnes dans le monde, dont la moitié réside en Israel. 24

Ben Klassen n’est pas le seul à révéler les véritables motifs des deux guerres mondiales du 20ème siècle. Ils sont désormais légion. Et ça continue; toutes les guerres menées depuis, le sont pour défendre les intérêts juifs et leur permettre de faire progresser leur objectif de contrôle mondial, en même temps que la destruction totale et systématique de l’humanité.

Il fallait à la fois, qu’ils modifient la donne géopolitique du monde en raflant au passage toutes les richesses de la planète, tout en détruisant l’humanité et les vestiges de la véritable histoire.

Malheureusement les Britanniques et plus largement les Anglo-saxons tombèrent les premiers dans le piège et envoyèrent leurs enfants se faire tuer pour les Juifs. Les Britanniques et les Américains n’auraient jamais du être impliqués dans ces guerres, elles ne les concernaient pas; c’est leur classe dirigeante, l’aristocratie gentille britannique qui, peut-être plus vénale que les autres, se fit acheter par les Juifs et servit de façade au programme politique juif.

Enfin, gardez bien en mémoire, que les Juifs utilisent toujours une façade gentille pour mener leur politique.

Mais c’est la Révolution Russe, financée par les banquiers juifs, qui créa l’opportunité de manifester la prophétie biblique de Sion (création de l’état d’Israel). Karl Marx, un juif dénommé Mordechai Levi, allait catalyser l’événement grâce à son Manifeste.

Jacob Schiff, le richissime banquier juif new-yorkais, finança la révolution russe en dollars-or que le juif Trotsky (dont le vrai nom est Bronstein) déposa ensuite dans une banque Warburg pour être transféré en Russie, via la Suède. Il épousa d’ailleurs une fille Warburg.

En 1917, Les Rothschild ordonnèrent aux Bolchéviques qu’ils contrôlaientt, l’exécution du Tsar Nicolas II et de toute sa famille, pourtant le Tsar avait déjà abdiqué le 2 mars. Ils commirent cet acte pour prendre d’une part le contrôle du pays et d’autre part pour se venger du Tsar Alexandre I qui avait bloqué leur plan de gouvernement mondial en 1815 au Congrès de Vienne, et de Nicolas II qui avait pris le parti de Lincoln en 1864.

« Depuis l’époque de Spartacus-Weishaupt (célèbre agent Rothchild) à celle de Karl Marx, en passant par  Trotsky (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne ), et Emma Goldman (États-Unis), cette conspiration mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base d’un arrêt du développement, d’une malveillance envieuse, et d’une impossible égalité, n’a cessé de croître. Elle a joué, comme un écrivain moderne, Mme Webster, l’a si bien montré, une partie définitivement reconnaissable dans la tragédie de la Révolution française, elle a été la cheville ouvrière de chaque mouvement subversif au cours du dix-neuvième siècle; et maintenant, enfin, cette bande de personnalités extraordinaires de la pègre des grandes villes d’Europe et d’Amérique a empoigné  le peuple russe par les cheveux et est devenue pratiquement le maître incontesté de cet énorme empire. » 25

PRÉSIDENT FRANKLIN D. ROOSEVELT’S  JEWISH CABAL 26

Quelques uns de ces Juifs furent directement responsables de plonger l’Amérique dans la Seconde Guerre Mondiale en aliénant délibérément l’Amérique des pays anti-communistes comme l’Allemagne et le Japon bien avant le déclenchement des hostilités. Ces Juifs lancèrent aussi l’idée d’un grand gouvernement égalitaire en Amérique; plusieurs d’entre eux furent découverts plus tard comme ayant été des espions pour l’Union Soviétique.    

Franklin Delano Roosevelt (FDR), président des Etats-Unis d’Amerique, 1933-1945, était lui-même, en partie, d’origine juive hollandaise.

  • Bernard M. Baruch — financier et conseiller de FDR.
  • Felix Frankfurter — Cour Supreme de Justice; acteur clé dans le New Deal system de FDR.
  • David E. Lilienthal — directeur du Tennessee Valley Authority, conseiller qui a modifié la relation du gouvernement aux affaires en Amerique.
  • David Niles — aide presidentiel.
  • Louis Brandeis — Cour Supreme de Justice U.S. ; confident de FDR; « Père » de New Deal.
  • Samuel I. Rosenman — rédacteur officiel de discours pour FDR.
  • Henry Morgenthau Jr. — Secrétaire au Trésor, conseiller présidentiel « non officiel ». Père du Plan Morgenthau pour re-structurer l’Allemagne et l’Europe après la Seconde Guerre Mondiale.
  • Benjamin V. Cohen — Officiel du Département d’Etat, conseiller de FDR.
  • Rabbi Stephen Wise — ami proche de FDR, porte-parole du American Zionist mouvement, chef du American Jewish Congress.
  • Frances Perkins — Secretaire du Travail; supposée Juive/adoptée à la naissance ; non confirmé.
  • Sidney Hillman — conseiller présidentiel.
  • Anna Rosenberg — conseiller du Travail de longue date de FDR, et conseiller pour la Main d’Oeuvre  avec le Manpower Consulting Committee of the Army and Navy Munitions Board and the War Manpower Commission.
  • Herbert H. Lehman — Gouverneur de New York, 1933-1942, Directeur de l’ U.S. Office of Foreign Relief and Rehabilitation Operations, Department of State, 1942-1943; Directeur-General de UNRRA, 1944 – 1946, ami de FDR.
  • Herbert Feis — Officiel de l’U.S. State Department, économiste, et conseiller des affaires économiques internationales.
  • R. S. Hecht — conseiller financier de FDR.
  • Nathan Margold — Département de l’Interior Solicitor (Avocat), conseiller légal.
  • Jesse I. Straus — conseiller de FDR.
  • H. J. Laski — « conseil étranger non officiel » de FDR.
  • E. W. Goldenweiser — Directeur de la Réserve Fédérale.
  • Charles E. Wyzanski — Conseiller légal du Département U.S. du Travail.
  • Samuel Untermyer — avocat, « conseiller non officiel à la propriété publique » de FDR.
  • Jacob Viner — Expert fiscal au Trésor, assistant du Secrétaire au Trésor.
  • Edward Filene — homme d’affaires, philanthrope, conseiller présidentiel non officiel.
  • David Dubinsky — Leader du Travail, président du International Ladies Garment Workers Union.
  • William C. Bullitt — demi-Juif, ambassadeur en USSR [déclaré comme étant le petit-fils de Jonathan Horowitz; non confirmé].
  • Mordecai Ezekiel — Economiste au Département de l’Agriculture.
  • Abe Fortas — Assistant directeur de Securities and Exchange Commission, Department of the Interior Undersecretary.
  • Isador Lubin — Commissioner of Labor Statistics, unofficial labor economist to FDR.
  • Harry Dexter White [Weiss] — Secretaire Assistant au Trésor; un des fondateurs clés du FMI,  et de la Banque Mondiale; conseiller, proche ami de Henry Morgenthau. A co-écrit le Plan Morgenthau.
  • Alexander Holtzoff — Special assistant, U.S. Attorney General’s Office until 1945; [présumé juif ; non confirmé].
  • David Weintraub — officiel à l’ Office of Foreign Relief and Rehabilitation Operations; aida à la création des Nations Unies ; Secretaire, Committee on Supplies, 1944-1946.
  • Nathan Gregory Silvermaster — Officiel de l’Agriculture Department et chef de la Near East Division of the Board of Economic Warfare; aida à la création des Nations Unies.
  • Harold Glasser — Directeur du Départment au Trésor, division de la recherche monétaire. Porte-parole du Trésor sur les affaires des Nations Unies.
  • Irving Kaplan — U.S. Treasury Department official, ami de David Weintraub.
  • Solomon Adler — Département du Trésor, représentant en Chine durant World War II.
  • Benjamin Cardozo — U.S. Supreme Court Justice.
  • Leo Wolman — président de la National Recovery Administration’s Labor advisery Board; labor economist.
  • Rose Schneiderman — organisateur du travail; au conseil d’administration de la National Recovery Administration.
  • Jerome Frank — conseil général à l’Agricultural Adjustment Administration, Justice, U.S. Court of Appeals, 1941-57.
  • Gerard Swope — acteur clé dans la création de la N.R.A. [National Recovery Administration]
  • Herbert Bayard Swope — frère de Gerard
  • Lucien Koch — division de la Consommation , N.R.A. [apparemment-Juif]
  • J. David Stern — Conseil d’administration de la Réserve Fédérale, appointé par FDR
  • Nathan Straus — Conseiller au logement
  • Charles Michaelson — Democratic [DNC] publicity man
  • Lawrence Steinhardt — ambassadeur en Union Soviétique
  • Harry Guggenheim — héritier de la fortune Guggenheim fortune, conseiller en aviation
  • Arthur Garfield Hays — conseiller aux libertés civiles
  • David Lasser — Chef du Worker’s Alliance, militant de travail
  • Max Zaritsky — Conseiller au Travail
  • James Warburg — millionaire, bailleur de fonds du New Deal avant le recul
  • Louis Kirstein — associé of E. Filene
  • Charles Wyzanski, Jr. — conseil, Dept. du Travail
  • Charles Taussig — Conseiller au début du New Deal
  • Jacob Baker — assistant to W.P.A. head Harry Hopkins; assistant head of W.P.A. [Works Progress Admin.]
  • Louis H. Bean — Dept. of Agriculture official
  • Abraham Fox — research director, Tariff Commission
  • Benedict Wolf — National Labor Relations Board [NLRB]
  • William Leiserson — NLRB
  • David J. Saposs — NLRB
  • A. H. Meyers — NLRB [New England division]
  • L. H. Seltzer — head economist at the Treasury Dept.
  • Edward Berman — Dept. of Labor official
  •  Jacob Perlman — Dept. of Labor official
  • Morris L. Jacobson — chef statisticien du Government Research Project
  • Jack Levin — assistant general manager, Rural Electrification Authority
  • Harold Loeb — economic consultant, N.R.P.
  • William Seagle — council, Petroleum Labor Policy Board
  • Herman A. Gray — policy committee, National Housing Conference
  • Alexander Sachs — rep. of Lehman Bros., early New Deal consultant
  • Paul Mazur — rep. of Lehman Bros., early consultant for New Deal
  • Henry Alsberg — head of the Writer’s Project under the W.P.A.
  • Lincoln Rothschild — New Deal art administrator

PENDANT L’ADMINISTRATION CLINTON  

C’est au moment où Clinton était président que je suis allée le plus souvent aux Etats-Unis. J’y ai vécu, à cette époque, entre plusieurs semaines et plusieurs mois par an. Et cette période fut une des plus fastes pour les Juifs qui avaient investi, plus nombreux que jamais, les hautes sphères du pouvoir et se réjouissaient de pouvoir aller et venir dans le Bureau Ovale.

Voici une liste non exhaustive des Juifs qui composaient l’administration Clinton. A l’époque, celui qui n’était pas encore président avait promis au peuple américain une administration à l’image des Etats-Unis.

A voir la liste, c’est plutôt une administration à l’image d’Israël puisqu’encore une fois, le nombre de Juifs ayant de hauts postes était inversement proportionnel à leur pourcentage officiel dans la population.

Je n’ai pas pu retrouver le pourcentage de la population juive aux USA entre 1992 et 1998 mais en 2007, il était de 1,7% et en 2008 de 2,2 % !

Vu ces chiffres officiels (Wikipédia); ou bien les Juifs ne sont que dans les hautes sphères du pouvoir et de l’argent ou les chiffres sont faux ou c’est les deux !

  • Karen Adler – Agent de Liaison entre la Présidence et la Communauté Juive
  • Madeleine Albright – Ambassadeur des Etats-Unis 
  • Jane Alexander – Dotation aux Arts
  • Roger Altman – Adjoint au Secrétaire au Trésor 
  • Zoe Baird (Gerwitz) – Asst. Conseil à la Sécurité Nationale 
  • Samuel Berger – Chef Adjoint à la Sécurité Nationale
  • Robert Boorstin – Porte parole à la Santé
  • Keith Boykin – Assistant à la Communication
  • David Dreyer – Assistant à la Communication
  • Stuart Eisenstat – Asst. Secrétaire de la Sécurité pour l’Etat
  • Jeff Eller – Assistant à la Communication
  • Tom Epstein – Assistant particulier du President
  • Judith Feder – Conseiller auprès du Secrétaire à la Santé 
  • Hershel Gober – Secrétaire Asst. aux Affaires des Vétérans
  • Stanley Greenburg – Enquêteur auprès du Président 
  • Mandy Grunwald – Consultante de Presse et Conférences 
  • Morton Halperin – Secretaire Asst.à la Défense
  • Margaret Hamburg – Chef adjoint au Dept SIDA 
  • Alexis Herman – Secretaire du Président pour les Travaux Publics
  • Phillip Heymann – Procureur Général Adjoint 
  • Martin Indyk – Dir. des Affaire du Moyen-Orient pour le Conseil de Sécurité Nationale 
  • Mickey Kantor – Représentant au Commerce 
  • Steve Kessler – Membre de la Commission de la Food and Drug Administration
  • Ron Klain – Troisième Conseiller à la Maison Blanche 
  • Madeleine Kunin – Adjointe au Secrétariat à l’Education
  • David Kusnet – Assistant à la Communication
  • Anthony Lake – Haut Conseiller à la Sécurité Nationale
  • Arthur Levitt, Jr. – Président de la Securities and Exchange Commission (organisme fédéral de réglementation et de contrôle des marchés financiers) 
  • Eugene Ludwig – Directeur de l’Hôtel de la Monnaie 
  • Ira Magaziner – Chef conseiller auprès du President
  • David Mixner – Agent spécial de liaison à la Communauté Gay-Lesbienne 
  • Frank Newman –  Secretaire Asst. aux Finances
  • Bernard Nussbaum – Conseil à la Maison Blanche 
  • Stephen Oxman – Assistant au Secrétaire d’Etat à l’Europe
  • Howard Paster – Secretaire Présidentiel au Congrès 
  • Emanuel Rahm – Secrétaire Présidentiel aux Affaires Politiques 
  • Robert Reich – Secrétaire au Travail

Les Juifs occupent des postes-clés depuis des décennies, altérant aussi bien la politique étrangère des Etats-Unis que sa politique intérieure pour répondre à leurs seuls buts et aux seuls objectifs d’Israël. Avoir le contrôle du gouvernement respecte les enseignements du Talmud, à savoir: les Juifs sont les maîtres et les Goys, les esclaves.

« ……. L’un des indices les plus évidents de cette position privilégiée est le montant total d’aide étrangère qu’Israel a reçu des contribuables américains. De 1948 à 2005, l’assistance directe, économique et militaire s’est montée à presque 154 milliards de dollars (en dollar constant), sous la forme de subventions directes plutôt que de prêts. Comme nous le verrons plus loin, la somme actuelle est beaucoup plus importante à la fois parce que l’aide américaine est fournie dans des conditions exceptionnellement favorables, et parce que les Etats-Unis accordent à Israël d’autres formes d’assistance matérielle qui n’apparaissent pas dans le budget de l’aide aux pays étrangers.  » 27

Le seul fait que l’Amérique donne plus d’aide financière à Israël qu’à toute autre nation dans le monde est la preuve que la politique étrangère américaine n’est focalisée que par et vers les intérêts juifs.

« Le lobby israélien a enregistré des succès considérables au cours des années 1990, même s’il devenait plus difficile de soutenir qu’Israël conservait une valeur stratégique. »28

Je rajouterai à cela que le personnage qui, selon moi, a fait le plus de mal aux intérêts gentils tout en servant au mieux les intérêts juifs est bien le Juif Henry Kissinger, protégé des Rockefeller.

Il est l’origine de la politique de contrôle alimentaire dont nous commençons juste à mesurer les effets désastreux. Il en est de même pour le contrôle du pétrole. Quant à sa responsabilité dans la Guerre du Viet-Nam, elle est colossale. 29

QUELQUES MOTS SUR……

FAMILLE ROTHSCHILD 

Mayer Amschel Rothschild né Bauer a eu deux filles et cinq fils. Il enverra chacun de ses fils créer ou prendre la tête d’une filiale de la banque familiale à Londres, Paris, Vienne, Naples et Francfort.

 « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font les lois »
Mayer Amschel Rothschild

« Cette dynastie bancaire commença avec Mayer Amschel Bauer, un Juif allemand né le 23 Février 1744, à Francfort…Le jeune Mayer avait étudié pour devenir rabbin. Il était particulièrement brillant dans la Halakah, un mélange de religion, de loi hébraïque et d’argumentation.  La mort de ses parents le força à quitter l’école rabbinique et à devenir apprenti dans un établissement bancaire. Il apprit rapidement  le commerce, et devint un agent financier à la cour de William IX, administrateur royal de la région de Hesse-Kassel, et franc-maçon éminent. Il se gagna les bonnes grâces de William, qui n’avait qu’un an de plus que lui en partageant son intérêt pour la franc-maçonnerie et les antiquités. Mayer partit à la recherche de pièces de monnaie anciennes qu’il revendit à son bienfaiteur à prix réduit. Compte tenu de sa formation rabbinique, associée à ses sérieuses recherches d’antiquités, il développa sûrement une profonde compréhension des anciens mystères en particulier ceux de la Kabbale juive. C’est durant cette même période que la métaphysique de la Kabbale commença à fusionner avec les traditions de la Franc-Maçonnerie. « 29

« Si mes fils n’avaient pas voulu de guerres, il n’y en aurait jamais eu. » 
Gutle Schnaper, épouse de Mayer Amschel Rothschild.

« Les Rothschild ont conquis le monde de manière plus approfondie, plus habile, et beaucoup plus durable que tous les Césars avant…. »
Frédéric Morton, auteur  

« Les Rothschild ont introduit le pouvoir de l’argent dans la politique européenne. Les Rothschild ont été les serviteurs de l’argent qui entreprirent la reconstruction du monde à l’image de l’argent et de ses fonctions. L’argent et l’emploi de la richesse sont devenus la loi de la vie européenne; nous n’avons plus de nations, mais des provinces économiques. » 30

« L’argent est le dieu de notre époque et Rothschild est son prophète ».  
 Heinrich Heine, poète  

« Un Rothschild qui n’est pas riche, pas juif, pas philanthrope, pas banquier, pas travailleur et qui ne mène pas un certain train de vie, n’est pas un véritable Rothschild. »  Edmond de Rothschild

PAUL WARBURG (1868-1932) :

  • Né dans une riche famille juive allemande de rabbins et commerçants.
  • Fait son apprentissage chez Samuel Montague et cie, banquiers à Londres (1889-1890) et à la Banque Russe pour le Commerce Étranger à Paris  (1890-1891)
  • En 1891, entre dans la banque familiale M.M.Warburg et Cie
  • Emigre aux Etats-Unis en 1904 où il fut naturalisé en 1911.  
  • Associé de Kuhn, Loeb et Cie, banquiers à New- York où il rejoint Otto Kahn et Jacob Schiff.
  • Epouse la fille de Simon Loeb, Nina.  
  • Frère de Max Warburg qui fut à la tête des services secrets allemands pendant la Première Guerre Mondiale et qui représenta l’Allemagne à la conférence de paix de 1918-1919 au moment où Paul était lui-même président de la réserve fédérale – Max Warburg était banquier également
  • Auteur du plan de montage juridique et financier de la Réserve Fédérale.
  • Frère de Félix Warburg, associé de Kuhn, Loeb et Cie

JACOB SCHIFF (1847-1920)

  • Fils de rabbin allemand
  • Né dans la maison Rothschild en Allemagne
  • Emigre aux Etats-Unis où il épouse Thérèse Loeb, fille de Solomon Loeb, fondateur de Kuhn, Loeb et Cie
  • Devient associé principal de Kuhn, Loeb et Cie par apport de capital Rothschild très important.
  • En tant que représentant des intérêts Rothschild, il prend le contrôle de la plus grande partie du réseau ferroviaire américain
  • George R. Conroy a déclaré dans le magazine Truth de Boston, le 16 décembre 1912, « M. Schiff est à la tête de la grande banque privée de Kuhn, Loeb & Cie, qui représente les intérêts Rothschild de ce côté de l’Atlantique. Il a été décrit comme un stratège financier et a été pendant des années le maître des finances de la grande puissance impersonnelle connue sous le nom de la Standard Oil. Il a été main dans la main avec les Harriman, les Goulds et les Rockefeller dans toutes leurs entreprises de chemin de fer et est devenu la puissance dominante dans le chemin de fer et le monde financier de l’Amérique. »

RÉFÉRENCES ET NOTES

  • 1 – Les Juifs, le Monde et l’Argent de Jacques Attali p 20
  • 2 – ibid p194-195
  • 3 – ibid p 124
  • 4 – Gods of Money by F. William Engdahl p 9
  • 5 – ibid
  • 6 – ibid p12
  • 7 – ibid p 3
  • 8 – The Panic of 1907 and Some of Its Lessons; Annals of the American Academy of Political and Social Science, vol.31 (Janv-June 1908) by Myron T. Herrick
  • 9 – The World Order by Eustache Mullins
  • 10 – Gods of Money by F. William Engdahl p 3
  • 11 – The Secrets of The Federal Reserve by Eustace Mullins, p 2
  • 12 – The Case against the Fed by Murray N. Rothbard p 3
  • 13 – Tragedy and Hope by Caroll Quigley p 324 et Gods of Money p 2
  • 14 – La Véritable Histoire des Bilderbergers by Daniel Estulin   p 125
  • 15 – The Secrets of The Federal Reserve, by Eustace Mullins
  • 16 – Ces commentaires de Benjamin Franklin furent enregistrés dans « Chit Chat Around the Table during intermissions », section du Journal de Charles Cotesworth Pickney de Caroline du Sud Pickney (1746-1825) assista à la Convention des Pères Fondateurs des Etats-Unis en tant que délégué, prit des notes détaillées sur les discours et entretiens qu’il publia plus tard dans son journal. 
  • 17 – A Jewish Defector Warns America   Benjamin Freedman
  • 18 – ibid
  • 19 – The White Man’s Bible by Ben Klassen p 188
  • 20 – ibid
  • 21 – ibid
  • 22 – ibid p 189
  • 23 – Gods of Money by F. William Engdahl p 46
  • 24 – Blog Anne Kling 1/02/2011
  • 25 – Zionism versus Bolshevism, Winston Churchill, Sunday Herald 8 February 1920, page 5
  • 26- http://www.vanguardnewsnetwork.com/lettersOct-Nov03/102803wsifdrandjews.htm
  • 27 – Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine de John Mearsheimer et Stephen Walt p36
  • 28 – ibid
  • 29 – Rule by Secrecy par Jim Marrs, p 58 et 59
  • 30 –  Professeur Wilheim, a German historian, New-York Times, July 8, 1937

Autres sources :

  • The Creature of Jekyll Island by Edward Griffin
  • The Trillion Dollar Conspiracy by Jim Marrs
  • Full Spectrum Dominance by F William Engdahl
  • Pétrole, une guerre d’un siècle by F William Engdahl

Dana Golstein
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2011 – 2012  

 
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Publié par le 12 février 2012 dans Deuxième Partie, Mon Livre

 

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