RSS

Archives de Tag: christianisme

Première partie – Chapitre 20 – Savitri Devi

Une femme pas comme les autres 

Savitri Devi fut une philosophe spécialiste des religions, une intellectuelle, et une activiste infatigable du national-socialisme, du paganisme indo-européen, du végétarisme, du bien-être animal et de l’écologie authentique. En fait, c’est la protection et la  défense des droits des animaux qui l’amena à considérer la question religieuse et en conséquence la politique lorsqu’elle découvrit ce qui se cachait derrière le massacre des animaux. En 1958, avec la publication de son œuvre principale, The Lightning and the Sun, elle émergea comme l’un des plus originaux et influents penseurs nationaux-socialistes de l’après-guerre.

Savitri Devi naquit Maximine Portaz le 30 septembre 1905 à Lyon. Elle mourut peu après minuit le 22 octobre 1982 à Sible Hedingham, dans l’Essex en Angleterre. D’ascendance anglaise, grecque et italienne, elle se considérait comme de nationalité « indo-européenne ».

PAUL DE TARSE ou CHRISTIANISME et JUIVERIE par Savitri Devi (Calcutta: Savitri Devi Mukherji, 1958)

S’ il y a un fait qui ne peut manquer de frapper toute personne qui étudie sérieusement l’histoire du Christianisme, c’est l’absence à peu près complète de documents regardant l’homme dont la grande religion internationale porte le nom, à savoir Jésus-Christ. Nous ne savons de lui que ce qui nous en est dit dans les Evangiles, c’est-à-dire pratiquement rien; car ces recueils, si prolixes dans leurs descriptions de faits miraculeux le concernant, ne donnent aucun renseignement sur sa personne et, en particulier, sur ses origines. Oh, nous avons bien, dans l’un des quatre Evangiles canoniques, une longue généalogie remontant de joseph, époux de la mère de Jésus, jusqu’à Adam! Mais je me suis toujours demandée de quel intérêt cela pouvait bien être pour nous, étant donné qu’il nous est d’autre part expressément déclaré que joseph n’a rien à voir avec la naissance de l’ Enfant. Un des nombreux Évangiles “apocryphes”—rejetés par l’ Eglise—attribue la paternité de Jésus à un soldat Romain, distingué pour sa bravoure et surnommé, à cause de cela même, “la Panthère”. Cet Evangile est cité par Heckel dans une de ses études sur le Christianisme des premiers temps. L’acceptation de ce point de vue, toutefois, ne résoudrait pas entièrement la question très importante des origines du Christ, car on ne nous dit pas qui était Marie, sa mère. L’un des Evangiles canoniques nous dit qu’elle était fille de Joachim et d’Anne, alors qu’Anne avait passé l’âge de la maternité; en d’autres mots, elle serait, elle aussi, née miraculeusement—ou serait tout simplement une enfant adoptée par Anne et Joachim dans leur vieillesse—ce qui n’éclaircit pas les choses.

Mais il y a quelquechose de beaucoup plus troublant. On a récemment découvert les annales d’un important couvent de la secte des Esséniens, situé à une trentaine de kilomètres à peine de Jérusalem. Ces annales ont trait à une période s’ étendant du début du premier siècle avant Jésus-Christ à la seconde moitié du premier siècle après lui. Il y est question, déjà soixante-dix ans avant lui, d’un grand Initié ou Maître spirituel—d’un “Maître de Justice”—dont on attendrait un jour le retour. De la carrière extraordinaire de Jésus, de ses guérisons miraculeuses innombrables, de son enseignement pendant trois ans entiers au milieu du peuple de Palestine, de son entrée triomphale à Jérusalem, si brillamment décrite dans les Evangiles canoniques, de son procès et de sa crucifixion (accompagnée, selon les Evangiles canoniques, d’évènements aussi frappants qu’un tremblement de terre, que l’obscurcissement du ciel à trois heures de l’après-midi, et que le fait que le voile du Temple se serait de lui-même déchiré en deux) il n’est pas dit un seul mot dans les parchemins de ces ascètes—hommes éminemment religieuxq, ue de tels évènements auraient dû intéresser. Il semblerait, d’après ces “parchemins de la Mer Morte”,—je recommande à ceux que cela intéresse de lire l’ étude qu’ en a publiée John Allegro, en langue anglaise—ou bien que Jésus n’ait produit aucune impression sur les esprits religieux de son temps aussi avides de sagesse et aussi bien informés que paraissent l’avoir été les ascètes du monastère en question, ou bien… qu’il n’ait simplement jamais existé! Si troublante qu’ elle soit, cette conclusion doit être placée devant le public mondial et en particulier devant le public chrétien, après les récentes découvertes.

En ce qui concerne l’Eglise chrétienne, toutefois, et le Christianisme en tant que phénomène historique, et le rôle qu’il a joué en Occident et dans le monde, la question a beaucoup moins d’importance qu’ elle n’en a l’air. Car même si Jésus a vécu et prêché, ce n’est pas lui le vrai fondateur du Christianisme tel qu’il se présente dans le monde. S’il a vraiment vécu, Jésus était un homme “au-dessus du Temps” dont le royaume—comme il l’a lui-même dit à Pilate, selon les Evangiles,—n’était “pas de ce monde”; dont toute l’activité, tout l’enseignement, tendait à montrer, à ceux que ce monde ne satisfaisait pas, une voie spirituelle par laquelle ils puissent s’en échapper et trouver, dans leur paradis intérieur, dans ce “Royaume de Dieu” qui est en nous, le Dieu “en esprit et en vérité” qu’ils cherchaient sans le connaître. S’il a vécu, Jésus n’a jamais rêvé de fonder une organisation temporelle—et surtout pas une organisation politique ett financière—telle que l’Eglise chrétienne est si vite devenue. La politique ne l’intéressait pas. Et, haï des riches, il était un ennemi si déterminé de toute immixion de l’argent dans les affaires spirituelles que certains Chrétiens ont, à tort ou à raison, vu là-dedans un argument prouvant que, contrairement à l’ enseignement de toutes les Eglises chrétiennes (sauf naturellement celles qui nient absolument sa nature humaine) il n’était pas de sang Juif.1 Le vrai fondateur du Christianisme historique, du Christianisme tel que nous le connaissons en pratique, tel qu’il a joué et joue encore un rôle dans l’histoire de l’Occident et du monde, ce n’est ni Jésus, de qui nous ne savons rien, ni son disciple Pierre, de qui nous savons qu’il était Galiléen, et simple pêcheur de son état, mais Paul de Tarse, de qui nous savons qu’il était Juif cent pour cent, de sang, de formation et de coeur, et, ce qui est plus, Juif lettré et “citoyen romain”, comme tant d’intellectuels Juifs sont aujourd’hui citoyens français, allemands, russes ou américains.

Le Christianisme historique—qui n’est pas du tout une oeuvre “au-dessus du Temps” mais bel et bien une oeuvre “dans le Temps”—est l’oeuvre de Saul appelé Paul, c’est-à dire, l’oeuvre d’un Juif, comme devait l’être le Marxisme deux mille ans plus tard. Examinons la carrière de Paul de Tarse.

Saul, appelé Paul, était un Juif et, ce qui est plus, un Juif orthodoxe en même temps que lettré; un Juif imbu de la conscience de sa race et du rôle de “peuple élu” que celle-ci devait, d’après la promesse de Javeh, jouer dans le monde. Il était élève de Gamaliel, l’un des théologiens Juifs les plus réputés de son temps—théologien de l’Ecole des Pharisiens; celle que, précisément d’après les Evangiles, le Prophète Jésus, que l’Eglise chrétienne devait plus tard élever au rang de Dieu, aurait le plus violemment combattue pour son orgueil, son hypocrisie, son habitude de couper les cheveux en quatre et de faire passer la lettre de la loi juive avant son esprit,—avant, du moins, ce qu’il croyait être son esprit; il n’est pas dit que Saul n’ait pas eu, là-dessus, une idée différente de la sienne. De plus-et ceci est très important-Saul était un Juif lettré et conscient né et élevé hors de Palestine, dans une de ces villes de l’Asie-Mineure romaine qui avait succédé à l’Asie-Mineure héllénistique en en guardant tous les caractères: Tarse, où le grec était la “lingua franca” de tout le monde et où le latin devenait, lui aussi, de plus en plus familier, et où l’on rencontrait des représentants de tous les peuples du Proche Orient. En d’autres termes, c’était déjà un Juif de “ghetto”, possédant, outre une connaissance profonde de sa tradition israélite, une compréhension du monde des “Goyyim”—des nonJuifs—qui devait plus tard lui être très précieuse. Il pensait, sans nul doute, comme tout bon Juif, que le “Goï” n’est là que pour être dominé et exploité par le “peuple élu”, mais il le connaissait infiniment mieux que la plupart de ces Juifs de Palestine du milieu desquels étaient sortis les tout premiers fidèles de la nouvelle secte religieuse de laquelle il était’ destiné, lui, à faire le Christianisme tel que nous le voyons.

Il est dit dans les “Actes des Apôtres’’ qu’il fut d’abord un persécuteur acharné de la nouvelle secte. Les adhérents de celle ci ne méprisaient-ils pas la loi juive, au sens strict du mot? L’homme qu’ils reconnaissaient pour chef, et qu’ils disaient réssuscité d’entre les morts, ce Jésus, que Saul, lui, n’avait jamais vu, n’avait-il pas donné l’exemple de la non-observance du Sabbat, de la négligence des jours de jeûne, et d’autres transgressions fort blâmables des règles de vie dont un Juif ne doit point se départir? On disait même qu’un mystère, qui ne signifiait rien de bon, planait sur l’histoire de sa naissance; qu’il n’était peutêtre pas du tout d’origine juive—qui sait? Comment ne pas persécuter une telle secte, quand on est un Juif orthodoxe, élève du grand Gamaliel? Il fallait préserver du scandale les observateurs de la Loi. Saul, qui avait déjà fait preuve de zèle en étant présent à la lapidation d’Etienne—l’ un des premiers prêcheurs de la dangereuse secte—continua de défendre la Loi a et la tradition juives contre ceux qu’il considérait comme des hérétiques, jusqu’ à ce qu’il comprît enfin qu’ il y avait mieux— beaucoup mieux—à faire, précisément du point de vue Juif. Il le comprit sur le chemin de Damas.

L’histoire telle que la raconte l’Eglise chrétienne veut que ce soit là qu’il ait eu soudain une vision de Jésus—qu’il n’avait, je répète, jamais vu “selon la chair”—et qu’il ait entendu la voix de ce dernier lui disant: “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?”, voix à laquelle il ne put résister. Il aurait, de plus, été aveuglé par une lumière éblouissante et se serait senti jeté à terre. Transporté à Damas—toujours d’après ce même récit des “Actes des Apôtres” —il y aurait rencontré l’un des fidèles de la secte qu’il était venu combattre, homme qui, après lui avoir rendu la vue, lui aurait donné le baptème et l’aurait reçu dans la communauté chrétienne.

Caravaggio - The conversion of Saint-Paul

Or, étant donné tout ce que nous savons de lui et surtout de la suite de sa carrière, il n’y a qu’une volonté profonde fondamentale, inséparable de la personnalité de Paul de Tarse à tous les stages de sa vie, qui puisse fournir l’explication de son “chemin de Damas”, et cette volonté, c’est celle de servir le vieil ideal Juif de domination spirituelle, complément et couronnement de celui de domination économique. Saul, Juif orthodoxe, Juif conscient, qui avait combattu la nouvelle secte en tant qu’elle constituait un danger pour l’orthodoxie juive, ne pouvait renoncer à son orthodoxie et devenir l’ âme et le bras précisément de cette secte si dangereuse, qu’après avoir compris que, remaniée par lui, transformée, adaptée aux exigences du vaste monde des “Goyyim”—des “Gentils” des Evangiles—interprêtée, s’il le fallait, de manière à donner, comme le dira plus tard Nietzsche, “un sens nouveau aux mystères antiques”, elle pouvait devenir pendant des siècles, sinon pour toujours, l’instrument le plus puissant de la domination spirituelle d’Israël; la voie par laquelle se réaliserait, le plus sûrement et de la façon la plus définitive, la “mission” du peuple Juif qui était, selon lui comme selon tout bon Israélite, celle de régner sur les autres peuples, et de les asservir moralement tout en les exploitant économiquement. Et plus l’asservissement moral serait complet, plus l’exploitation économique serait—cela va sans dire—florissante. Ce n’est qu’ à ce prix qu’il valait la peine de répudier la rigidité de la vieille et vénérable Loi. Ou, pour parler un langage plus trivial, la conversion soudaine de Saul le long du chemin de Damas s’explique d’une manière toute naturelle seulement si l’on admet qu’il se serait soudain aperçu des possibilités que le Christianisme naissant lui offrait pour le profit, et la domination morale de son peuple, et qu’il aurait pensé—en un éclair de génie, il faut bien le dire,—: “Que j’ai donc eu la vue courte en persécutant cette secte, au lieu de m’en servir coûte que coûte! Que j’ai donc été sot de m’attacher à des formes—des détails—au lieu de voir l’essentiel: l’interêt du peuple d’Israël, du peuple élu, de notre peuple, à nous Juifs!”Il est superflu de dire que ce récit miraculeux ne peut être accepté tel quel que par ceux qui partagent la foi chrétienne. Il n’a, comme tous les récits de ce genre, aucune valeur historique. Ceux qui, sans idées préconçues, cherchent une explication plausible—vraissernblable; naturelle—de la manière dont les choses se sont passées, ne peuvent s’en contenter. Et l’explication, pour être plausible, doit rendre compte non seulement de la transformation de Saul en Paul,—du défenseur acharné du Judaïsme en fondateur de l’Eglise chrétienne telle que nous la connaissons—mais encore de la nature, du contenu et de la direction de son activité après sa conversion; de la logique interne de sa carrière, autrement dit du lien psychologique plus ou moins conscient entre son passé anti-chrétien et sa grande oeuvre chrétienne. Toute conversion implique un lien entre le passé du converti et le reste de sa vie, une raison profonde, c’est-à-dire une aspiration permanente du converti, que l’acte de conversion satisfait; une volonté, une direction permanente de vie et d’action, dont l’acte de conversion est l’expression et l’instrument.

Toute la carrière ultérieure de Paul est une illustration—une preuve, dans la mesure où l’on peut songer à “prouver” des faits de cette nature—de ce revirement génial; de cette victoire du Juif intelligent, homme pratique, diplomate (et qui dit “diplomate” en connection avec des questions religieuses, dit trompeur) sur le Juif lettré orthodoxe, préoccupé surtout de problèmes de pureté rituelle. Du jour de sa conversion, Paul, en effet, s’abandonne à l’ “Esprit”, et va là où 1”`Esprit” lui suggère, ou plutôt lui ordonne, d’aller, et prononce, en toute circonstance, les paroles que l’“Esprit” lui inspire. Or, où 1’“Esprit” lui “ordonnne”-il d’aller? En Palestine, chez les Juifs qui partagent encore les “erreurs” qu’il vient publiquement d’abjurer, et qui sembleraient être les premiers à avoir droit à sa nouvelle révélation? Jamais de la vie! Il s’en garde bien! C’est en Macédoine, ainsi qu’ en Grèce et chez les Grecs d’Asie-Mineure, chez les Galates, et plus tard chez les Romains—en pays Aryen; de toute façon, en pays non-Juif—que le néophyte s’en va prêcher le dogme théologique du péché originel et du salut éternel à travers Jésus crucifié, et le dogme moral de l’ égalité de tous les hommes et de tous les peuples; c’est à Athènes qu’il proclame que Dieu a créé “toutes les nations, tous les peuples d’un seul et même sang” (Acts des Apôtres, Chapître 17, verset 26). De cette négation de la hiérarchie naturelle des races, les Juifs, eux, n’avaient que faire,—eux qui avaient, de tout temps, dans leur conception du monde, renversé cette hiérarchie à leur profit. Mais il était (du point de vue Juif) très utile de la prêcher, de l’imposer aux “Goyyim”; de détruire en eux les valeurs nationales qui avaient, jusqu’alors, fait leur force (ou plutôt, d’en hâter simplement la destruction; car, depuis le quatrième siècle avant Jésus-Christ, elles s’effrittaient déjà, sous l’influence des Juifs “héllénisés” d’Alexandrie). Sans doute Paul prêche-t-il aussi “dans les synagogues”, c’est-à-dire aux Juifs, auxquels il présente la docti ine nouvelle comme l’aboutissement des prophéties et de l’attente messianique; sans doute dit-il à ces fils de son peuple, ainsi qu’aux “craignant Dieu”—aux demi-Juifs, comme Timothée, et aux quarts de Juifs qui abondaient dans les ports de la mer Egée (de même qu’à Rome)—que le Christ crucifié et ressuscité, qu’il announce, n’est autre que le Messie promis. II donne un sens nouveau aux prophéties juives tout comme il donne un sens nouveau aux mystères immémoriaux de la Grèce, de l’Egypte, de la Syrie et de l’Asie-Mineure: un sens qui attribue un rôle unique, une place unique, une importance unique au peuple Juif dans la religion des non-Juifs. Il n’y a, pour lui, que ce moyen en effet d’ assurer à son peuple la domination spirituelle de l’avenir, Son génie—non religieux, mais politique—consiste à l’ avoir çompris.

Mais ce n’est pas seulement sur le plan de la doctrine qu’il peut se montrer d’une souplesse déconcertante:—“Grec avec les Grecs, et Juif avec les Juifs”, comme il le dit lui-même. Il a le sens des nécessités—et des impossibilités—pratiques. Il est-lui, d’abord si orthodoxe—le premier à s’opposer à toute imposition de la loi juive aux convertis chrétiens de race nonjuive. Il insiste—contre Pierre, et le groupe moins conciliant des premiers Chrétiens de Jérusalem—sur le fait qu’un Chrétien d’origine non-juive n’a nullement besoin de la circoncision ni des règles juives concernant la nourriture. Il écrit à ses nouveaux fidèles—demi-Juifs; demi-Grecs; Romains d’origine douteuse; Levantins de tous les ports de la Méditerranée: à tout ce monde sans race, dont il est entrain de faire l’ intermédiaire entre son peuple Juif, immuable dans sa tradition, et le vaste monde à conquérir—qu’il n’existe pas, pour eux, de distinction entre ce qui est “pur” et ce qui est “impur”; qu’il leur est permis de manger n’importe quoi (“tout ce qui se trouve sur le marché”). Il savait que, sans ces concessions, le Christianisme ne pouvait pas espérer conquérir l’ Occident—ni les Juifs espérer conquérir le monde, par l’intermédiaire de l’Occident converti.

Pierre, qui n’était point un Juif de “ghetto”, ne connaissait encore rien des conditions du monde non-Juif, et ne voyait pas les choses du même point: de vue,—pasencore, en tout cas. C’est pour cela qu’il faut voir en Paul le vrai fondateur du Christianisme historique: l’homme qui a fait de l’enseignement purement spirituel du prophète Jésus, la base d’une organisation militante dans le Temps dont le but n’est (n’était déjà, dans la conscience profonde de l’apôtre) que la domination des Juifs sur un monde moralement émasculé et physiquement abâtardi; un monde où l’amour mal compris de “l’homme” conduit tout droit au mélange indiscriminé des races, à la suppression de toute fierté nationale, en un mot, à la dégénérescence de l’homme.

Il est temps que toutes les nations non-juives ouvrent enfin les yeux à cette réalité de deux mille ans; qu’elles en saisissent toute la poignante actualité et qu’elles réagissent en conséquence.

Ecrit à Méadi (près du Caire), le 18 Juin 1957

Source : texte extrait du site dédiée à Savitri Devi

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , , ,

Première partie – Chapitre 19 – Témoignage à charge contre les Juifs

L’un d’entre eux dénonce toute l’amplitude de leur culpabilité

L’article qui suit a été écrit par Marcus Eli Ravage, un écrivain juif qui fut le biographe officiel des Rothschild.

Il parut dans The Century Magazine de janvier 1928, Vol.115, N°3, pp. 346-350 sous le titre A Real Case Against The Jews ; One of Them Points Out the Full Depth of Their Guilt. 1   

« BIEN SÛR, vous nous en voulez. Il n’est pas bon de me dire le contraire. Ne perdons pas notre temps en dénis et alibis. Vous savez que vous nous en voulez, et je le sais, et nous nous comprenons les uns les autres. Pour être sûr, certains de vos meilleurs amis sont Juifs, et c’est tout. J’ai déjà entendu cela une ou deux fois, je pense. Et je sais, aussi, que vous ne m’incluez pas personnellement – «moi» en tant qu’individu particulier Juif – lorsque vous nous flanquez à la porte de manière systématique, parce que je suis, eh bien, si différent, ne le saviez vous pas, presque aussi bon que l’un d’entre vous. Cette petite  dispense ne m’incite pas, d’une manière ou d’une autre, à de la gratitude, mais cela n’a pas d’importance maintenant. C’est l’agressivité, le carriérisme, l’arrivisme, le matérialisme que vous n’aimez pas –  ceux, en un mot, qui vous rappellent tant vos propres frères si prometteurs. Nous nous comprenons parfaitement. Je ne vous en tiens pas rigueur.

Bénie soit mon âme, je ne blâme personne de détester quiconque. La chose qui m’intrigue à propos de cet anti-judaïsme auquel vous jouez est votre absence totale de cran. Vous êtes si indirect si évasif à ce sujet, vous prenez de telles évidentes et incroyables excuses, vous semblez souffrir d’une gêne si horrible, que si la prestation n’était pas grotesque, c’en serait irritant.

Ce n’est pas comme si vous étiez des amateurs: vous y êtes depuis plus de quinze siècles. Pourtant, à vous regarder et à entendre vos prétextes enfantins, on pourrait croire que vous ne savez pas vous-mêmes de quoi il s’agit. Vous nous en voulez, mais vous ne pouvez pas dire clairement pourquoi.

Vous trouvez une nouvelle excuse – que vous appelez raison – chaque nouveau jour. Vous avez accumulé pour vous-mêmes des justifications, ces quelques centaines d’années, et chaque nouvelle invention est plus risible que la précédente et chaque nouveau prétexte contredit et anéantit le précédent.

Il n’y a pas si longtemps, j’avais l’habitude d’entendre que nous étions avides et de sombres matérialistes; maintenant la récrimination est murmurée qu’aucun art, aucune profession n’est protégée de l’invasion juive. Nous sommes, à vous en croire, à la fois fermés, exclusifs et inassimilables, car nous ne voulons pas nous marier avec vous, et nous sommes aussi des carriéristes et arrivistes et une menace pour votre intégrité raciale.

Notre niveau de vie est si bas que nous créons vos taudis et les entreprises qui vous exploitent et si élevé que nous vous jetons hors de vos plus beaux quartiers.

Nous nous dérobons à notre devoir patriotique en temps de guerre parce que nous sommes pacifistes par nature et tradition, et que nous sommes les conspirateurs par excellence des guerres universelles et les grands bénéficiaires de ces guerres…

Nous sommes en même temps les fondateurs et les partisans de premier plan du capitalisme et les  principaux auteurs de la rébellion contre le capitalisme.

Assurément, l’histoire ne nous arrive pas à la cheville en termes de polyvalence !

Et oh, j’allais presque oublié la raison des raisons. Nous sommes le peuple opiniâtre qui jamais n’accepta le Christianisme, et nous sommes le peuple criminel qui crucifia son fondateur.

Mais je vais vous dire, vous vous méprenez. Vous manquez à la fois de connaissance envers vous-même et de courage pour carrément faire face aux faits et vous avouer la vérité.

Vous en voulez au Juif non pas parce comme certains d’entre vous semblent le croire, il a crucifié Jesus mais au contraire parce qu’il lui a donné vie.

Votre vrai désaccord avec nous n’est pas parce que nous avons rejeté le Christianisme mais parce que nous vous l’avons imposé !

Vos accusations décousues et contradictoires sont loin de valoir la noirceur de notre infamie historique avérée. Vous nous accusez d’inciter à la Révolution à Moscou. Admettons que nous acceptions l’accusation. Et alors ? Comparativement à ce que Paul de Tarse, le Juif, accomplit à Rome, le bouleversement en Russie est une simple bagarre de rue.

Vous faites grand bruit de l’influence juive indue dans vos cinémas et théâtres. Très bien; accordé, votre plainte est bien fondée. Mais qu’est-ce comparativement à notre stupéfiante influence dans vos églises, vos écoles, vos lois et vos gouvernements, et dans les moindres pensées que vous avez chaque jour ?

Un Russe maladroit contrefait une série de documents et les publie dans un livre intitulé « Les Protocoles des Sages de Sion » qui montre que nous avons planifié la dernière Guerre Mondiale. Vous croyez ce livre. D’accord. Pour les besoins de l’argumentation, nous en soutiendrons chaque mot. Il est sincère et authentique. Mais qu’est-ce que c’est par rapport à la conspiration historique indéniable que nous avons menée, et que nous n’avons jamais niée parce que vous n’avez jamais eu le courage de nous en accuser  et dont le dossier complet subsiste encore pour quiconque veut le lire?

Si vous êtes vraiment sérieux quand vous parlez de complots juifs, ne puis-je pas attirer votre attention sur l’un d’eux qui mérite qu’on en parle? Quelle besoin de gaspiller son temps à parler du prétendu contrôle de votre opinion publique par les financiers, les propriétaires de journaux et les magnats du cinéma juifs, quand vous pourriez aussi bien et à juste titre nous accuser du contrôle avéré de votre civilisation par les Doctrines Juives?

Vous n’avez pas commencé à apprécier l’ampleur réelle de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des destructeurs.

Nous avons pris votre monde originel, vos idéaux, votre destin, et les avons détruits. Nous avons été à la base non seulement de la dernière Grande Guerre, mais de presque toutes vos guerres, pas seulement en Russie, mais de tout autre révolution majeure dans votre histoire.

Nous avons apporté la discorde et la confusion et la frustration dans votre vie personnelle et publique. Et nous continuons encore. Personne ne peut dire combien de temps nous allons continuer à le faire.

Regardez un peu en arrière ce qu’il s’est passé. Il y a dix-neuf siècles, vous étiez une race innocente et sans souci, la race païenne. Vous adoriez d’innombrables dieux et déesses, les esprits de l’air, de l’eau vive et de la forêt. Vous aviez une fierté sans vergogne en la gloire de vos corps nus. Vous sculptiez les  images de vos dieux et les courbes humaines si séduisantes. Vous preniez plaisir aux combats de terrain, dans l’arène et sur le champ de bataille.

La guerre et l’esclavage étaient des institutions stables dans vos systèmes. Batifolant sur les coteaux et dans les vallées des grands espaces, vous spéculiez sur l’émerveillement et le mystère de la vie et avez jeté les bases des sciences naturelles et de la philosophie. Votre culture était noble et sensuelle, non tourmentée par l’introduction d’une conscience sociale ou par quelque questionnement sentimental sur l’égalité humaine. Qui sait quelle grande et glorieuse destinée aurait été la vôtre si nous vous avions laissés seuls.

Mais nous ne vous avons pas laissés seuls. Nous vous avons pris en main et avons tiré vers le bas la belle et généreuse organisation que vous aviez élevée, et avons changé complètement le cours de votre histoire. Nous vous avons conquis comme aucun de vos empires n’a jamais dompté l’Afrique ni l’Asie.

Et nous avons fait tout cela sans armées, sans balles, sans effusion de sang ni troubles, sans force d’aucune nature. Nous l’avons fait uniquement par la puissance irrésistible de notre esprit, avec des  idées, avec de la propagande.

Nous avons fait de vous les porteurs volontaires et inconscients de notre mission pour le monde entier, pour les races barbares de la terre, pour les innombrables générations à naître. Sans comprendre entièrement ce que nous vous faisions, vous êtes devenus l’ensemble des agents de notre tradition raciale, portant notre doctrine jusqu’aux confins inexplorés de la Terre.

Nos coutumes tribales sont devenues le cœur de votre code moral. Nos lois tribales ont fourni les bases fondamentales de toutes vos constitutions et systèmes juridiques respectables. Nos légendes et nos contes populaires sont les traditions sacrées que vous fredonnez à vos enfants. Nos poètes ont empli vos livres de cantiques et de prières. Notre histoire nationale est devenue un élément incontournable d’érudition de vos pasteurs, prêtres et savants. Nos rois, nos hommes d’Etat, nos prophètes, nos guerriers sont vos héros. Notre ancien petit pays est votre Terre Sainte. Notre littérature nationale est votre Sainte Bible. Ce que notre peuple pensa et enseigna devint inextricablement tissé à votre propre discours et tradition, au point que personne parmi vous ne peut être qualifié d’instruit, de cultivé s’il n’est pas familier avec notre héritage racial.

Les artisans juifs et les pêcheurs juifs sont vos professeurs et vos saints, avec d’innombrables statues sculptées à leur image et un nombre incalculable de cathédrales érigées à leur mémoire.

Une jeune fille juive est votre idéal de maternité et de féminité. Un prophète rebelle juif est le personnage central de votre culte religieux. Nous avons tiré vers le bas vos idoles, rejeté votre héritage racial, et y avons substitué notre Dieu et nos traditions.

Aucune conquête dans l’histoire ne peut même se comparer à cette victoire absolue de notre conquête sur vous.

Comment avons-nous fait ? Pour ainsi dire par accident. Il y a près de deux mille ans, dans la lointaine Palestine, notre religion était tombée en décadence dans le matérialisme. Les changeurs de monnaie étaient en possession du temple.

Des prêtres égoïstes et dégénérés escroquaient notre peuple et s’enrichissaient. Puis un jeune patriote idéaliste se leva et alla partout appeler à un renouveau de la foi. Il n’avait aucune intention de créer une nouvelle église. Comme tous les prophètes avant lui, son seul but était de purifier et revitaliser l’ancienne croyance. Il attaqua les prêtres et chassa les changeurs du temple. Ceci l’amena à un conflit avec l’ordre établi et ses soutiens. Les autorités romaines, qui occupaient le pays, craignant que son agitation révolutionnaire soit un effort politique visant à les évincer, l’arrêtèrent, le jugèrent et le condamnèrent à mort par crucifixion, une forme courante d’exécution à cette époque.

Les disciples de Jésus de Nazareth, principalement des esclaves et de pauvres ouvriers, dans le deuil et la déception, se détournèrent du monde et se constituèrent en une confrérie de pacifistes non résistants, partageant la mémoire de leur chef crucifié et vivant ensemble à la manière communiste. Ils étaient simplement une nouvelle secte en Judée, sans pouvoir ni importance, ni la première ni la dernière.

Ce n’est qu’après la destruction de Jérusalem par les Romains que le nouveau credo prit une place de premier plan. Ensuite, un Juif patriote du nom de Paul ou Saul conçut l’idée d’humilier la puissance romaine en détruisant le moral de ses troupes avec les doctrines d’amour et de non-résistance prêchées par la petite secte de Juifs Chrétiens. Il devint l’Apôtre des Gentils, lui qui jusqu’alors avait été l’un des persécuteurs les plus actifs de la bande. Et Paul fit si bien son travail qu’en l’espace de quatre siècles, le grand empire qui avait conquis la Palestine ainsi que la moitié du monde, était un monceau de ruines. Et la loi qui sortit de Sion devint la religion officielle de Rome.

Ce fut le début de notre position dominante dans votre monde. Mais ce n’était qu’un début. Depuis ce jour, votre histoire est un peu plus qu’une lutte pour la maîtrise entre votre ancienne mentalité païenne et notre mentalité juive. La moitié de vos guerres, petites et grandes, sont des guerres de religion, combattues sur l’interprétation d’une chose ou une autre selon nos enseignements. Vous vous étiez à peine libérés de votre simplicité religieuse fondamentale et tentiez l’initiation de la pratique de la Rome païenne que Luther, armé de nos doctrines, surgit pour vous abattre et rétablir notre patrimoine.

Prenez les trois principales révolutions des temps modernes, la Française, l’Américaine et la Russe. Que sont-elles, si ce n’est le triomphe du concept social, politique et de justice économiques juif ?

Et nous ne sommes pas au bout. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont déchirées par une guerre civile entre les Fondamentalistes et les Modernistes, c’est-à-dire entre ceux qui s’accrochent littéralement à nos enseignements et nos traditions, et ceux qui s’efforcent lentement de nous déposséder. A Dayton, dans le Tennessee, une communauté éduquée par la Bible interdit l’enseignement de votre science, car elle entre en conflit avec notre récit historique de l’origine de la vie, et M. Bryan, le chef de l’anti-juif Ku Klux Klan à la Convention Nationale Démocrate, fait la lutte suprême de sa vie en notre nom, sans remarquer la contradiction. Encore et encore, l’héritage puritain de Judée se répand par vagues, censure du théâtre, Blue laws du dimanche (1), National Prohibition Acts. Et pendant que ces choses se produisent, vous radotez sur l’influence juive dans les films!

Est-il étonnant que vous nous en vouliez? Nous avons mis un frein à votre progrès. Nous vous avons imposé un livre étranger et une foi étrangère que vous ne pouvez ni avaler ni digérer, qui est à contre-courant de votre mentalité d’origine, qui vous met éternellement mal à l’aise, et pour lequel vous manquez de courage soit pour le rejeter, soit pour l’accepter dans son intégralité.

Bien sûr, vous n’avez jamais accepté nos enseignements chrétiens en totalité. Dans vos cœurs, vous êtes encore païens. Vous aimez toujours la guerre, les images sculptées, et les conflits.

Vous êtes encore fiers de la beauté des courbes humaines nues. Votre conscience sociale, en dépit de toute démocratie et toutes vos révolutions sociales, est toujours une chose pitoyable imparfaite.

Nous avons simplement divisé votre âme, brouillé vos impulsions, paralysé vos désirs. Au milieu de la bataille, vous êtes obligé de vous agenouiller devant celui qui vous a ordonné de tendre l’autre joue, qui vous a dit « Ne résiste pas au mal» et «Béni soit les artisans de la paix ».  Dans votre soif de gain, vous êtes soudain perturbé par une mémoire de vos jours d’école du Dimanche (l’Église) qui vous dit de ne pas vous soucier du lendemain. Dans vos luttes revendicatrices, quand vous frapperiez par une grève sans le moindre scrupule, vous vous rappelez soudainement que les pauvres sont bienheureux et que tous les hommes sont frères dans la paternité du Seigneur. Et lorsque vous êtes sur le point de céder à la tentation, votre formation juive vous en dissuade et vous retire la coupe pleine des lèvres. Vous, Chrétiens, n’êtes jamais devenus christianisés. Sur ce point, nous avons échoué avec vous. Mais nous avons détruit pour toujours le plaisir du paganisme en vous.

Alors, pourquoi ne devriez-vous pas nous en vouloir? Si nous étions à votre place, nous vous en voudrions probablement plus que vous ne le faites. Mais nous n’hésiterions pas à vous dire pourquoi. Nous ne recourrions pas à des subterfuges et à des prétextes évidents. Avec des millions de petits commerçants juifs douloureusement respectables tout autour de nous, nous ne devrions pas insulter votre intelligence et notre propre honnêteté en parlant de communisme comme une philosophie juive. Et avec des millions de colporteurs et ouvriers juifs travaillant dur et besogneux, nous ne devrions pas nous rendre ridicule en parlant du capitalisme international comme un monopole juif. Non, nous devrions  aller droit au but. Nous devrions regarder cette pagaille complexe que nous appelons civilisation, ce mélange moitié Chrétien, moitié Païen, et si nos places étaient inversées – nous vous dirions à brûle-pourpoint: « Merci à vous, à vos prophètes et à votre Bible pour ce chaos. «  »

1 –  Ben Klassen lui consacre également tout un chapitre dans son livre The White Man’s Bible  : chapitre 43 page 231 à 237

2 – Blue laws : lois en vigueur aux Etats-Unis et au Canada (18ème et 19ème siècles) qui imposaient, entre autres, la messe du dimanche à l’église et le repos dominical.

 
 

Étiquettes : , , ,

Première partie – Chapitre 17 – Jésus-Christ

« Elle nous aura bien servi cette histoire de Christ. » Pape Léon X  

Les Juifs comme les hautes sphères de l’Eglise chrétienne savent parfaitement que le personnage de Jésus-Christ est fictif. Il fut créé de toutes pièces par Paul de Tarse lorsqu’il élabora le système de la résurrection du Christ comme principe rédempteur du péché de l’Homme.

Dans ce dispositif, un « Juste » était nécessaire. Le rôle de Jésus fut créé, basé sur plus de vingt héros crucifiés des panthéons païens dont les identités furent volées par les scribes hébreux. Jésus-Christ en mourrant rachetait les péchés de l’Homme, pour toutes les générations à venir, la fameuse chute d’Adam.

Il  n’y a pas pire poison pour la conscience humaine que la culpabilité. 

Les enseignements mortifères de Jésus enthousiasmèrent les Juifs qui avaient pour but avoué : « la dégénérescence psychologique et sexuelle des Gentils. » 

« Il n’y aucune indication dans la littérature juive que l’apparition de Jésus, aussi bien comme enseignant ou comme leader politique et social fit une impression durable sur les Juifs. »     

« Sa vie, quoique indirectement si essentielle, n’eut que très peu d’influence directe sur le cours de l’histoire ou de la pensée juive. » 1

Bien sûr, puisqu’il n’a jamais existé.

C’est une erreur de penser que les Juifs ont toujours eu un problème avec Jésus-Christ. Les Juifs ont toujours eu un problème avec les Gentils, pas Jésus !

Et le personnage de JEWSUS (http://jesusisajew.org/index.php) leur a permis de régler cette difficulté.

Jésus est la plus grande réussite des Juifs. Ils sont très fiers de la manière dont ils ont fait tomber tous les Gentils dans leur escarcelle ! 

Un personnage non seulement fictif mais inepte, dénué de toute logique, de tout discernement. C’est la raison pour laquelle, les Juifs ne pouvaient décemment pas cohabiter avec de tels enseignements qu’ils savaient si mortifères, si suicidaires et décidèrent de séparer la bible en deux parties : l’Ancien Testament à l’intention des Juifs, démontrant clairement les objectifs de leur dieu cruel, assoiffé de sang et le Nouveau Testament transmettant les nouveaux enseignements à l’intention des Chrétiens.

Nous passons de l’ignominie à la béatitude niaise, autrement dit de l’Ancien Testament au Nouveau Testament. 

L’avantage d’un personnage fictif est qu’on peut le faire évoluer au fil du temps selon les besoins, les époques et les modes.

L’essentiel est qu’il soit toujours au goût du jour pour récupérer le maximum de fidèles.

Le but de Jésus : abêtir toujours plus d’âmes afin qu’elles aillent plus docilement à l’abattoir.

Le Christianisme a survécu jusqu’à aujourd’hui parce qu’il s’est toujours adapté à son temps.

A une époque, par exemple, l’Eglise finit par admettre que la Terre n’était pas plate alors que jusque là, elle affirmait le contraire. Si elle ne l’avait pas fait, elle n’aurait pas subsisté.

Le mouvement du Nouvel Age est la dernière mouture concoctée par l’Eglise (et les Juifs ) pour récupérer tous ceux qui se sont éloignés de la religion.

Tout d’un coup, tous les enseignements précieux, toute la Connaissance que les Dieux Primordiaux donnèrent à l’humanité sont attribués à Jésus.

Dans les années 1960/70, il était l’idéal hippie.

Maintenant, il est l’enseignant de ce Nouvel Age aux enseignements mortifères du style « aimez votre maladie ».

Cette fois-ci les anges sont de la partie. Les illuminés du Nouvel Age canalisent ces entités abjectes qui se font passer pour des êtres de lumière, le Christ, Marie ou je ne sais quel personnage sublime afin de les illusionner et d’abîmer un peu plus d’humains au passage.

Durant les croisades, Jésus était le guerrier chrétien qui guidait les armées chrétiennes massacrant tout sur leur passage.

Avec l’Islam ( autre arme religieuse des Juifs), Jésus est toujours là mais cette fois, il n’est plus le fils de dieu mais un prophète.

Il se conforme à chaque culture comme à chaque nouvelle tendance.  

La seule chose qui soit vraie et constante le concernant sont ses enseignements suicidaires conçus pour rendre les populations gentilles plus malléables et plus serviles.

Le message sous-jacent ne change jamais. Il est porteur de mort.

Il est comme le rongeur paraissant inoffensif qui pourtant introduit un parasite mortel chez son hôte comme ce fut le cas avec la peste bubonique au Moyen-Âge.

Parce que Jésus est un personnage fictif, il peut se transformer au gré de l’évolution de la société et des mœurs.  

D’un côté, il était célibataire et le fils de dieu. De l’autre, on lui découvre des relations sexuelles avec Marie-Madeleine.

Parce que la Connaissance primordiale vient d’Extrême-Orient, il y a séjourné de 13 à 30 ans.

Comme il n’existe aucun écrit sur Jésus, on fabrique, on invente.

Il est donc facile de lui attribuer la paternité de ces enseignements orientaux en clamant haut et fort : le principe du Un, dieu unique et universel, en lequel tout se joint et se rejoint.

Il est simple de voler ce qui appartient aux autres, d’en corrompre la substance et de s’en déclarer propriétaire.

Parce que l’homosexualité est de plus en plus acceptée de nos jours, une partie de l’Évangile de Saint Jean, qui avait été, comme par hasard supprimée, prétend que Jésus a eu des rapports sexuels avec un autre homme.

Il peut être n’importe quoi, n’importe où, à n’importe quel moment !

Néanmoins, le nazaréen n’a jamais donné de réponse directe à quoi que ce soit.

Aussi, chacun est libre de citer tel ou tel passage comme il en a besoin quand il en a besoin.

Ses paraboles peuvent s’adapter à toutes les situations à tout moment et ne veulent rien dire.

Elles peuvent être interprétées de 100 façons différentes.

LE NAZARÉEN EST PLUS PÉCHEUR QUE CEUX DONT IL PRÉTEND RACHETER LES PÉCHÉS. 

Les Chrétiens croient que Jésus est un être parfait ; pacifique, aimant, compréhensif et un  guérisseur.

Malheureusement, il s’avère que la plupart sont trop paresseux pour étudier les faits. La bible est peut-être le livre le plus acheté mais il est le moins lu. Le nazaréen était paresseux, indolent, fainéant. Il vécut comme un parasite sur le travail des autres.  Il était un invité impoli et indifférent qui souvent insultait ses hôtes. Il volait et ordonnait aux autres de faire de même. Il approuvait et recommandait le meurtre. En fait, il est le pire hypocrite qui n’ait jamais existé.

LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX  

– ORGUEIL

Le nazaréen était très arrogant, égoïste et prétentieux. Son sentiment de fierté et d’auto-glorification peut être observé dans la plupart des Écritures: Il était assez irrespectueux pour insulter son hôte et lui laisser la charge de travail alors qu’il monopolisait toute l’attention, ce qui dénote qu’il se considérait comme un personnage important.

Luc 10 : 38-42

38 Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison.

39 Elle avait une soeur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.

40 Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m’aider.

41 Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses.

42 Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée.

Quiconque ne l’aimait pas plus que ses propres parents n’est pas digne de lui. Ici, le nazaréen se place au-dessus des membres de la famille de ses disciples. Indiquant à nouveau, une fierté et une arrogance extrêmes:

Matthieu 10: 37

« Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou fille plus que moi n’est pas digne de moi. »

C’est aussi le péché d’envie: il est si jaloux de tous ceux qui pourraient partager leur amour pour l’autre.

Le plaisir de se faire masser avec un onguent de prix était plus important que de le vendre pour donner l’argent aux pauvres.

Marc 14 : 3-7

3 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus.”

4 Quelques-uns exprimèrent entre eux leur indignation: A quoi bon perdre ce parfum?

5 On aurait pu le vendre plus de trois cents deniers, et les donner aux pauvres. Et ils s’irritaient contre cette femme.

6 Mais Jésus dit: Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action à mon égard;

7 car vous avez toujours les pauvres avec vous, et vous pouvez leur faire du bien quand vous voulez, mais vous ne m’avez pas toujours.

Le nazaréen traite d’autres êtres humains de « chiens » et « pourceaux», indiquant qu’ils lui sont bien inférieurs:

Matthieu 7:6

Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent.

Il déclara qu’il était « plus grand » que Jonas et Salomon.

Matthieu 12 :41-42

41 Les hommes de Ninive se lèveront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu’ils se repentirent à la prédication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.

42 La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

– ENVIE

Le nazaréen était si jaloux de toute dévotion ou affection donnée à quelqu’un d’autre qu’à lui-même, même entre des membres de la famille, qu’il exigeait que ses disciples quittent leur famille.

Luc 9 : 59-62

59  Il dit à un autre: Suis-moi. Et il répondit: Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père.

60  Mais Jésus lui dit: Laisse les morts ensevelir leurs morts; et toi, va annoncer le royaume de Dieu.

61 Un autre dit: Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison.

62 Jésus lui répondit: Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu.

Il y a de nombreuses d’écritures qui démontent de manière flagrante le caractère envieux et le ressentiment du nazaréen. Ils sont présentés ci-aprés.

– COLÈRE

En raison d’un sentiment de fierté excessif, d’une arrogance et de la conviction écrasante d’être le premier ayant droit, le nazaréen fut souvent l’objet du péché de la colère:

Matthieu 11 : 20-24

20 Alors il se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas repenties.

21 Malheur à toi, Chorazin! malheur à toi, Bethsaïda! car, si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre.

22 C’est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.

23 Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

24 C’est pourquoi je vous le dis: au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.

Le nazaréen est toujours en train de condamner, d’insulter et de menacer les autres.

Matthieu 23 : 33

Serpents, race de vipères! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne?

Marc 3 : 5

Et les ayant regardés à l’entour avec colère, étant attristé de l’endurcissement de leur coeur, il dit à l’homme: Étends ta main. Et il l’étendit, et sa main fut rétablie.

Jean 2:15

Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les boeufs; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables;

Dans le verset ci-dessus, le nazaréen condamne la cupidité de ceux qui font de l’argent dans le temple mais par ses actions et revendications, il est pire qu’eux.

Le nazaréen dit très clairement qu’il est venu sur Terre pour apporter guerres et conflits, haine et inimitié entre les membres d’une même famille; briser l’unité familiale du domicile:

Matthieu 10 :34-36

34 Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.

35 Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère;

36 et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

Il démontra impatience et contrariété lorsqu’un père dont l’enfant ne pouvait pas parler lui demanda de l’aide. Son temps et son énergie étaient plus importants que passer quelques secondes à soulager un enfant handicapé. Il insultait aussi ses disciples et ceux autour de lui quand il répondait à leur demande d’aide.

Marc 9 :19

Race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous? jusques à quand vous supporterai-je? Amenez-le-moi.

– AVIDITÉ

L’aversion du nazaréen pour le travail prouve son manque total d’esprit pratique. Comme il vécut de la charité des autres, il y avait des moments où la charité n’était pas suffisante pour satisfaire ses besoins, aussi il VOLAIT.

Le jour du Sabbat, lui et ses disciples, prenaient le maïs d’un agriculteur. Lorsqu’on lui demanda pourquoi il violait la loi en mangeant le jour du sabbat, il justifia le vol en s’auto-proclamant le « Seigneur du sabbat. »

Luc 6:1- 5

1 Il arriva, un jour de sabbat appelé second-premier, que Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains.

2 Quelques pharisiens leur dirent: Pourquoi faites-vous ce qu’il n’est pas permis de faire pendant le sabbat?

3 Jésus leur répondit: N’avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui;

4 comment il entra dans la maison de Dieu, prit les pains de proposition, en mangea, et en donna à ceux qui étaient avec lui, bien qu’il ne soit permis qu’aux sacrificateurs de les manger?

5 Et il leur dit: Le Fils de l’homme est maître même du sabbat.

La paresse et la cupidité du nazaréen l’amenèrent souvent à voler: Il envoya deux disciples voler un âne et un poulain. Il n’avait aucune considération quant à savoir si les animaux qu’il prenait pour lui créeraient un manque pour ceux à qui il les volait. Ici, en plus de l’acte de vol, le nazaréen n’a pas le courage d’aller voler ces animaux lui-même, il ordonne à d’autres de le faire pour lui.

Luc 19 : 29-35

29 Lorsqu’il approcha de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne appelée montagne des oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples,

30 en disant: Allez au village qui est en face; quand vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s’est jamais assis; détachez-le, et amenez-le.

31 Si quelqu’un vous demande: Pourquoi le détachez-vous? vous lui répondrez: Le Seigneur en a besoin.

32 Ceux qui étaient envoyés allèrent, et trouvèrent les choses comme Jésus leur avait dit.

33 Comme ils détachaient l’ânon, ses maîtres leur dirent: Pourquoi détachez-vous l’ânon?

34 Ils répondirent: Le Seigneur en a besoin.

35 Et ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus.

– PARESSE

Le nazaréen a toujours été connu pour sa haine du travail physique. Mais il détestait aussi se laver et se baigner. Ici il encourage à ne pas se laver.

Matthieu 15 :1-20

1 Alors des pharisiens et des scribes vinrent de Jérusalem auprès de Jésus, et dirent:

2 Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas.

19 Car c’est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les fornications, les vols, les faux témoignages, les calomnies.

20 Voilà les choses qui souillent l’homme; mais manger sans s’être lavé les mains, cela ne souille point l’homme.

Marc 7 : 1- 9

1 Les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, s’assemblèrent auprès de Jésus.

2 Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-à-dire, non lavées.

3 Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’être lavé soigneusement les mains, conformément à la tradition des anciens;

4 et, quand ils reviennent de la place publique, ils ne mangent qu’après s’être purifiés. Ils ont encore beaucoup d’autres observances traditionnelles, comme le lavage des coupes, des cruches et des vases d’airain.

5 Et les pharisiens et les scribes lui demandèrent: Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures?

6 Jésus leur répondit: Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit: Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi.

7 C’est en vain qu’ils m’honorent, En donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.

8 Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.

9 Il leur dit encore: Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition.

– GOURMANDISE

Le péché de gourmandise est un désir immodéré de consommer plus que ce que l’on a besoin. Bien que nazaréen prêche l’abstinence, il ne se l’appliquait pas à lui-même. Il est sur la défensive lorsque des plaintes sont dirigées contre lui et ses partisans sont toujours vus en train de manger et de boire.

Luc 5 :33-35

33 ls lui dirent: Les disciples de Jean, comme ceux des pharisiens, jeûnent fréquemment et font des prières, tandis que les tiens mangent et boivent.

34 Il leur répondit: Pouvez-vous faire jeûner les amis de l’époux pendant que l’époux est avec eux?

35 Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, alors ils jeûneront en ces jours-là.

Il était connu comme glouton et ivrogne.

Luc 7 : 34

Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites: C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie.

Le nazaréen était en colère lorsque ses repas gratuits ne lui étaient pas fournis comme il le souhaitait. Un jour, il maudit un figuier de ne pas avoir de fruits. L’arbre est mort.

Marc 11 :12-14 et 20-22

12 Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim.

13 Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.

14 Prenant alors la parole, il lui dit: Que jamais personne ne mange de ton fruit! Et ses disciples l’entendirent.

20 Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.

21 Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.

22 Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.

– LUXURE

La luxure est un désir immodéré des plaisirs du corps. Le nazaréen prêchait le célibat pour ses disciples mais hypocrite comme il était, il ne s’appliquait pas ces enseignements à lui-même. Hommes* et femmes lui accordaient des faveurs sexuelles comme d’autres de la nourriture, un  logement et autres.

Luc 8 :1-3

1 Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu.

2 Les douze étaient avec lui et quelques femmes qui avaient été guéries d’esprits malins et de maladies: Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons,

3 Jeanne, femme de Chuza, intendant d’Hérode, Susanne, et plusieurs autres, qui l’assistaient de leurs biens.

*Il y a des passages supprimés dans l’Évangile de Marc. Le nazaréen a des relations sexuelles avec l’un de ses disciples pendant que les autres dorment dans le jardin avant sa crucifixion.

Le nazaréen soutient et encourage le MEURTRE pour des raisons égoïstes.

Luc 19:27

Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence.

Non seulement le nazaréen PRECONISE L’ESCLAVAGE, mais encourage et tolère l’abus d’esclaves:

Luc 12 :47

Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups.

Outre le sermon sur la montagne qui est contre nature et contre la vie, les actes du nazaréen sont plus éloquents que ses paroles et révèlent sa vraie nature, celle d’un grand hypocrite:

Matthieu 5 :1-3

1 Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu’il se fut assis, ses disciples s’approchèrent de lui.

2 Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit:

3 Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!

Le nazaréen était tout sauf «pauvre en esprit. » Il était arrogant, moralisateur, et mettait toujours mis ses propres besoins et désirs avant ceux des autres.

Luc 10: 38-42

Matthieu 10:37

(voir ci-dessus)

Matthieu 5:4

Heureux les affligés, car ils seront consolés!

Matthieu 8:21-22

21 Un autre, d’entre les disciples, lui dit: Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père.

22 Mais Jésus lui répondit: Suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts.

Matthieu 5:5

Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!

“Débonnaire” signifie les faibles, les humbles. Celui qui est faible, inoffensif, qui ne se défend pas lorsqu’il est attaqué.

Matthieu 5:6

Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés!

Le nazaréen prôna et encouragea ouvertement le chaos et l’anarchie. Ces enseignements immoraux, suicidaires, funestes sapèrent et détruisirent les fondements d’une vraie Justice dont les conséquences sont que les victimes sont punies tandis que les criminels sont récompensés et encouragés dans leur comportement.

Le résultat est l’effondrement de notre civilisation. Toute espèce qui ne se défend pas est irrémédiablement détruite. Elle est vouée à disparaître. Si le corps humain ignorait les germes, bactéries et virus qui l’envahissaient, la presque totalité des personnes seraient mortes en moins de 24 heures.

Ces enseignements mortifères n’ont pas d’autre but que de détruire des vies humaines.

Matthieu 5:38-44

38 Vous avez appris qu’il a été dit: oeil pour oeil, et dent pour dent.

39 Mais moi, je vous dis de ne pas résister au mal. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.

40 Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.

41 Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.

42 Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.

43 Vous avez appris qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.

44 Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,

Matthieu 5 :7

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!

Le nazaréen fut tout sauf «miséricordieux». Il a toujours condamné, menacé et accablé les gens.

Matthieu 5 : 8

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!

Le nazaréen fut tout sauf un «cœur pur».

IL MENTAIT

Jean 5 :31

Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai.

Le nazaréen dit à ses disciples qu’ils ne mourraient pas avant sa seconde venue:

Matthieu 16 :28

Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne.

Apocalypse 3 :11

Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne

IL VOLAIT

Luc 19 :29 – 35

Luc 6 :1-5

(voir ci-dessus)

IL PLAIDA ET ENCOURAGEA LE MEUTRE sur un coup de tête :

Luc 19 : 27 (voir ci-dessus)

Il fut l’un des pires hypocrites qu’il soit.

Matthieu 5 :19

Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux.

Matthieu 5 : 9

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!

Matthieu 10 : 34

34 Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.

35 Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère;

36 et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

Matthieu 5 :10

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!

Le nazaréen condamne la justice et travaille contre elle (voir les autres écritures).

Matthieu 5 :11

Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.

La haine de l’humanité du nazaréen est flagrante.

IL PRÊCHE L’AUTO-MUTILATION

Matthieu 19 :12

Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne.

Un «eunuque» est un mâle castré; en d’autres termes, un homme dont les testicules ont été coupées. L’église catholique castrait systématiquement les jeunes enfants de chœur afin d’empêcher que leur voix ne change.

Matthieu 5 :29-30

29 Si ton oeil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne.

30 Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne.

LA CRUAUTÉ du nazaréen pour LES ANIMAUX

Matthieu 8 :30-32

30 Il y avait loin d’eux un grand troupeau de pourceaux qui paissaient.

31 Les démons priaient Jésus, disant: Si tu nous chasses, envoie-nous dans ce troupeau de pourceaux.

32 Il leur dit: Allez! Ils sortirent, et entrèrent dans les pourceaux. Et voici, tout le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer, et ils périrent dans les eaux.

************

Jamais dans toute l’histoire humaine, on a fourni à un individu autant d’excuses.

En effet, les enseignements et les actes de Jésus Christ trouvent mille et une explications, mille et une justifications aux yeux de ceux qui ont totalement été floués, hypnotisés, fanatisés par cette entité.

Peu importe finalement qu’elle ait existé ou pas, les conséquences que cette créature a eu sur l’humanité a imprégné chaque fibre, chaque aspect de la société dans laquelle la plupart d’entre nous vivent. 

Il y a des millions de personnes qui adorent ce personnage, le portent au pinacle et en font la promotion continuellement.

Pourtant l’impact qu’il a sur l’humanité est terrible. 

La plupart des guerres ont été menées pour des questions religieuses.

Des millions d’êtres souffrent de graves troubles psychologiques, de blocages qui les empêchent de vivre une vie normale et saine.

La liste des crimes perpétrés contre l’humanité à cause de cet individu est sans fin.

Encore une fois, peu importe qu’il ait existé ou qu’il soit un mythe. Il est une réalité à travers tous les crimes et toutes les injustices qui ont été commis. 

Effectivement, les Juifs peuvent être fiers et arrogants : Jésus est leur plus grande réussite pour détruire leurs ennemis mortels : les Gentils. 

Grâce à Jésus, les Juifs ont réussi l’exploit dé dégénérer psychologiquement et sexuellement les Gentils. 

Ah oui, j’oubliais. Maintenant, nous avons droit à un nouveau changement historique avec :  « Les Juifs n’ont pas tué Jésus, écrit le pape dans son nouveau livre ».  

J’ai rajouté cette vidéo à plusieurs égards : 

1 – elle confirme bien que tous les Juifs savent que Jésus est juif comme l’Eglise est juive à la base. Ensuite l’Eglise, par l’évolution « naturelle » des choses s’est retrouvée avec une façade Gentille à l’image de Paul de Tarse qui a embrassé la nouvelle religion chrétienne pour mieux la vendre. 

En effet pour avoir été commerçante dans le prêt-à-porter toute ma vie, je suis bien  placée pour savoir qu’il n’y rien de tel que de porter les vêtements que l’on vend pour en vendre davantage. On ne peut réussir quoi que ce soit à grande échelle en restant à l’extérieur, il faut le faire depuis l’intérieur. 

C’est la raison pour laquelle les Juifs ont deux tactiques de base :

– L’une consiste à infiltrer toute organisation, institution, gouvernement, société etc… pour pouvoir modifier les choses selon leurs objectifs depuis l’intérieur.

– L’autre est de créer une religion (à l’image du Christianisme, une association ou un mouvement politique ou quoi que ce soit d’autre en se « convertissant » eux -mêmes à cette nouvelle religion ou mouvance politique etc. Une fois qu’ils ont ramené à eux une « assez grosse clientèle goy », il la laisse être dans la vitrine pendant que, eux, dans l’arrière boutique continue de tirer les ficelles. 

N’oubliez jamais que la plupart des papes sont d’ascendance juive par leur mère, donc Juifs. En effet, ces derniers préfèrent toujours, même deux mille ans plus tard, rester aux commandes depuis l’intérieur. C’est la même chose pour toutes les sociétés secrètes dont je parlerai dans un autre message. 

2 – elle donne des infos très importantes au sujet d’Israel, des guerres et aussi de la magie kabbaliste que les Juifs utilisent jusqu’à plus soif contre les Goyim…… ce dont j’ai déjà parlé pour ceux qui ont lu les précédents chapitres.  

Je conseille donc à tous ceux qui viennent sur ce blog de réécouter plusieurs fois attentivement ce qui est dit !            

 

 

RÉVEILLEZ-VOUS GENTILS,

JÉSUS CHRIST N’EST PAS VOTRE DIEU,

IL EST VOTRE ASSASSIN 

Ressources

1- Christianity in its relation to Judaism in Jewish Encyclopedia

Pour ce qui est de mes autres affirmations, tout est dans la bible ou déjà documenté et référencé dans mes autres chapitres.

 
 

Étiquettes : , , ,

Première partie – Chapitre 16 – La bible

LA BIBLE, MONSTRUEUSE IMPOSTURE

Il n’y a que celui qui ne veut pas voir qui ne voit pas ! 

Il n’y a que celui qui ne veut pas comprendre qui ne comprend pas !

Les Juifs ont fait d’allégories des vérités, et des vérités des mythes !  

Bible: Ensemble des textes sacrés pour les religions juive et chrétienne.(Définition Larousse) 

Je vais tenter de séparer ce chapitre en deux parties, l’Ancien Testament et le Nouveau Testament mais ils sont si inextricablement liés qu’il y aura des allers- retours de l’un à l’autre et vice versa.

La plupart des Chrétiens pensent que la Bible judéo-chrétienne est la parole de Dieu, ce qui n’est pas le cas du tout. 

En vérité, la Bible est la parole du dieu des Juifs. Point.

Et le dieu des Juifs est l’ennemi des Gentils. 

Presque tout dans la Bible a été volé aux autres religions qui ont précédé les religions judéo-chrétiennes de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’années, partout dans le monde.

La Bible apparaît comme une compilation de textes basés sur d’anciens récits qui furent aménagés, ré-aménagés ou ajustés à des époques différentes en vue de satisfaire un projet.

L’Ancien Testament a pour but d’unifier tous les Juifs, la fameuse solidarité juive, qui n’est autre que la loyauté envers la race. En  prime le statut exceptionnel de peuple élu de Dieu, donne aux Juifs toute la force de motivation et de fanatisme nécessaire pour accomplir le rôle de leur vie.

Le Nouveau Testament, quant à lui, écrit également par les Juifs à l’intention des Gentils, avec son programme dénommé Christianisme n’a d’autre but que de diviser, confondre, conquérir et détruire les Gentils/païens.

L’ANCIEN TESTAMENT OU BIBLE HÉBRAÏQUE 

La Torah est le texte fondateur du judaïsme pour les non juifs. Puisque pour les Juifs, le seul texte sacré est le Talmud.

Si la Torah conte d’abord l’histoire d’un peuple, d’une nation, d’une religion, d’une identité spécifique, elle devient ensuite une histoire universelle.

Elle est un support religieux à un programme politique dont on ne peut que constater le processus de réalisation en cours.

La Torah qui est le coeur de la Bible hébraique est, assurément, le premier et le plus puissant instrument de la propagande juive. Elle fut d’ailleurs écrite dans cet unique but, comme fondation prophétique pour la suite des évènements dont le Nouveau Testament est la finalité et le véritable objectif.

Les Hébreux qui deviendront plus tard les Juifs apparaissent pour la première fois dans l’histoire de l’humanité à la fin du livre de la Genèse, il y a environs 3600 ans. Ensuite survient l’Exode qui représente le véritable départ de l’histoire hors du commun du peuple juif. Or à ce jour, il n’y a aucune preuve concrète que l’Exode ait eu lieu.

Ce récit pourrait bien être la mise en scène d’une situation qui a bel et bien existé mais pas sous cette forme, entre Hébreux et Egyptiens. Elle a très bien pu être adaptée afin de dissimuler la vraie version. Et puis surtout, elle a l’énorme avantage de donner d’emblée le ton du rôle favori que les Juifs utiliseront jusqu’à plus soif, à savoir : celui de victime, d’opprimé, de martyr.

Voilà dans quel rôle, les Juifs entrent en scène dans l’histoire humaine !

Il est intéressant de lire le passage suivant du livre écrit par TW. Doane en 1882 qui nous dit la chose suivante : » Les prêtres juifs, en fabriquant une histoire pour leur race, nous ont donné une once de vérité ça et là. » Il cite ensuite le Dr Knappert, auteur du livre The Religion of Israel :  » L’histoire de la religion d’Israel doit commencer à partir du séjour des Israelites en Egypte. Autrefois, il était habituel de prendre un point de départ plus ancien, et de commencer avec une discussion religieuse sur les idées religieuses des Patriarches. Et cela était parfait aussi longtemps que les récits de Abraham, Isaac et Jacob furent considérés comme historiquesMais dès lors qu’une investigation minutieuse nous prouva qu’il n’en était rien, que toutes ces histoires étaient totalement non historiques, l’histoire devait débuter ultérieurement. »1

Effectivement étant donné que la fabuleuse histoire du peuple juif débute avec l’Exode, il n’est nul besoin de rechercher leur trace avant. Les Juifs sont donc sortis de nulle part et il a donc bien fallu créer un environnement pour envelopper toute cette fiction. Ensuite, ils ont pris, comme on dit, le train en marche et voilà où nous en sommes. Quiconque regarde les faits honnêtement, non pas fanatiquement, trouvera que les coincidences entre l’histoire des Juifs de la Bible et tout ce que nous vivons sont trop énormes pour être honnêtes et sincères. En fait, elles relèvent davantage d’un plan minutieusement préparé parce qu’ayant, dès le départ, toutes les données et informations nécessaires en main.

Toutefois, il est impensable de contester le caractère sacré et religieux de la Torah. Le faire serait  remettre en cause l’histoire et le statut du peuple élu et faire s’effondrer toute la civilisation qui en découle dans laquelle nous sommes enferrés.

Pourtant, tout laisse à penser qu’elle est un point d’entrée historico-politico-religieux falsifié qui permit l’établissement de la société dans laquelle nous vivons et sommes maintenus captifs. Nous vivons un véritable mirage qui malheureusement est devenu réalité parce que nous y avons adhérer et l’entretenons toujours.

Nous vivons une véritable hallucination collective savamment nourrie et relayée par la multitude d’écrans qui composent notre vie quotidienne dont le fondement religieux est la Bible.

Je m’explique.

Si les Juifs sont sur Terre pour remplir une mission bien précise qui est de guider, ou plutôt de manipuler l’humanité pour qu’elle aille aveuglément vers sa propre destruction, il fallait bien qu’ils aient un point d’entrée plus que respectable et marquant pour les esprits Gentils, l’Exode.

Ce récit de l’Exode est symboliquement puissant aussi bien par la nature du rôle joué par les Israélites que par le rapport de forces entre l’Egypte et le dieu d’Israel dont on nous montre que ce dernier sort vainqueur. Or nous verrons que cette histoire est loin d’être anodine. Si les faits racontés sont faux, elle est tout de même une clé de compréhension.

Mais l’Exode se situe dans le contexte global de la Bible hébraïque dont l’objectif est de poser le cadre historico-politico-religieux de la mission divine des juifs.

A partir du moment, où ce texte a un caractère divin, il est difficilement contestable ! Or c’est bien ce qui a été voulu. Il établit une prééminence du peuple juif et de son dieu, et par voie de conséquence met les non juifs en état d’infériorité.

Les masses populaires Gentilles furent d’emblée subjuguées par le message subliminal. D’autant que pour cette entrée dans l’histoire, les Juifs utilisèrent des êtres ayant réellement existé dont ils modifièrent les identités pour leur en faire revêtir une nouvelle, juive.

« Nous allons maintenant tenter de répondre à la question qui doit naturellement émerger dans l’esprit de tous ceux qui voient pour la première fois, la similitude entre les légendes des Hébreux et celles des autres nations, à savoir: les Hébreux ont-ils copié d’autres nations, ou d’autres nations ont-elles copié les Hébreux ? Pour répondre à cette question nous devrons d’abord donner un bref compte rendu ou histoire du Pentateuque et d’autres livres de l’Ancien Testament desquels nous avons pris des légendes, et montré à quel moment, elles furent écrites, et d’autre part montrer que des nations furent en possession de ces légendes, bien avant cette époque, et que les Juifs les ont copiées. »1bis  

Bien sûr que les juifs ont copié et notamment à partir des anciennes cultures d’Asie, du Moyen et Extrême Orient. Ils ont fait avec la Bible exactement la même chose qu’ils font avec le reste. Ils prennent ce qui ne leur appartient pas, l’aménagent selon leurs besoins et leurs buts, et en revendiquent la paternité. Et surtout, ils présentent toujours le contraire de la vérité, autrement dit, ils mentent pour tout et dans tout et tentent de se faire passer pour le contraire de ce qu’ils sont. Par exemple, pendant qu’ils se présentent comme des victimes sur le devant de la scène, ils sont les pires tortionnaires, inquisiteurs et bourreaux de l’humanité dans les coulisses. Pour y voir plus clair avec les Juifs, il faut utiliser le contre-pied de la vitrine présentée au public. La chose devient plus complexe étant donné qu’ils utilisent une façade gentille pour leur rôle de bourreau, inquisiteur, tortionnaire afin de ne pas apparaître directement tandis que lorsqu’ils sont eux directement exposés, ils endossent le rôle de victimes.

Il ne peut plus y avoir le moindre doute sur la nature propagandiste de la Bible.

Elle a été conçue comme un outil d’intoxication psychologique majeur dont les conséquences actuelles sont aussi flagrantes que dévastatrices et d’une ampleur catastrophique sans précédent.

 La Bible donne une histoire au peuple juif qu’il n’a jamais eu.

La Bible attribue le statut de peuple élu aux Juifs qui a pour but de préparer les populations non juives à être soumises et asservies aux seuls Juifs. Or la réalité est tout autre : les Juifs sont une armée de mercenaires commandités par un dieu, et non pas Dieu, et venus sur Terre pour détruire la race humaine avec des instructions précises et le programme qui va avec.

A partir de là, la Bible fut créée de toutes pièces utilisant le matériel historique des peuples et civilisations polythéistes ayant précédé l’avènement des religions judéo-chrétiennes. Cette substance fut récupérée, falsifiée et corrompue pour s’adapter au programme. Les histoires et personnages se sont retrouvés habillés d’une nouvelle identité juive. Les Gentils/païens ont « reconnu » d’une certaine manière ces histoires qui résonnaient dans leur inconscient collectif. Et pour emballer le tout, les Juifs ont conçu dans leur propre armée, une élite religieuse chargée de passer ces journées à maudire les Gentils, via la Kabbale qui n’est autre qu’une magie, dans ce cas-là,  noire extrêmement puissante, pour leur faire avaler le poison plus facilement. 

  • spirituellement : les Juifs ont mis en place un système religieux et magique qui leur permet depuis près de deux mille ans de récupérer l’énergie psychique des Chrétiens (via la prière à Jésus qui, Juif , n’est autre que le Messie) qu’ils utilisent pour établir leur propre domination. Les Chrétiens prient donc pour ceux qui veulent les contrôler, les asservir et les détruire.

  • psychologiquement : la relation de chaque Chrétien à sa propre destinée a été détruite parce qu’il a été conditionné dans la croyance que rien ne dépend de lui et que sa vie, son expérience personnelle n’aura aucun impact majeur sur son futur, celui de sa famille et plus largement celui de  sa race et de la planète. Pendant que la majorité des Chrétiens a « démissionné » sur les problèmes de fond de notre société et du monde (« c’est comme ça »…, « qu’est ce qu’on peut y faire »….ou ferme les yeux, acheté par quelque argent), les Juifs sont de plus en plus sûrs d’eux, plus belliqueux, plus agressifs et plus déterminés que jamais puisque à l’inverse des Chrétiens, ils ont été conditionnés et endoctrinés qu’en tant que peuple élu, ils avaient à jouer LE rôle de leur vie sur Terre. Si on fait le lien avec l’exemple d’Eric Zemmour, qui nous précise tout de même à l’occasion que la rue est derrière lui, les Chrétiens (anciens Gentils/ paiens) transfèrent en permanence leur pouvoir sur un Juif (qui lui a accès aux plateaux de télévision et autres médias) parce qu’il revendique des vérités incontestables, cent fois vérifiables. Il devient donc leur porte-parole, leur leader. Pour y voir plus clair, il suffit de regarder le même type de situation se répliquer au niveau mondial. Et ne jamais oublier non plus que si les Chrétiens/Gentils/paiens n’ont pas de projet commun sur le long terme en tant que race, les Juifs, eux, en ont un et se passent le témoin d’une génération à l’autre depuis le début de leur histoire.

  • financièrement : Les Chrétiens ont été endoctrinés à laisser le flot des richesses terrestres aux mains des seuls Juifs. Écoutons ce que nous dit Jacques Attali dans son livre Les Juifs, le Monde et l’Argent au sujet de la relation des Chrétiens et Juifs face à l’argent. « Mais pour les Juifs, il est souhaitable d’être riche tandis que pour les chrétiens, il est recommandé d’être pauvre. Pour les uns, la richesse est un moyen de mieux servir Dieu ; pour les autres, elle ne peut que nuire au salut. Pour les uns, l’argent peut être un instrument du bien; pour les autres, ses effets sont toujours désastreux. Pour les uns, chacun peut jouir de l’argent bien gagné ; pour les autres, il doit brûler les doigts. Pour les uns, mourir riche est une bénédiction dès lors que l’argent a été acquis moralement et qu’on a accompli tous ses devoirs à l’égard des pauvres de la communauté ; pour les autres, mourir pauvre est la condition nécessaire du salut….. »3

« Jésus lui dit: Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. » Matthieu 19:21

« Comme les disciples étaient étonnés de ses paroles, Jésus reprit :  » Mes enfants, qu’il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le royaume de Dieu !

Il est plus aisé pour un chameau de passer par le trou d’une aiguille, que pour un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.  » Marc 10:25 -26

 » De fait, on l’a vu, pour les Juifs, tirer un intérêt de l’argent n’est pas immoral; et si l’on ne doit pas le faire entre Juifs, c’est par souci de solidarité, pas par interdit moral. L’argent est, comme le bétail, une richesse fertile, et le temps est un espace à valoriser. Pour les chrétiens, au contraire, comme pour Aristote et les Grecs, l’argent – comme le temps – ne produit pas en soi-même de richesse, il est stérile; aussi faire commerce de l’argent est un péché mortel. Cette obsession de la stérilité de l’argent renvoie aussi à la haine de la sexualité, interdite hors mariage. Pour la nouvelle Eglise, rien ne doit être fertile hors de ce qui est créé par Dieu. Faire travailler l’argent, c’est forniquer…… »4

« ….Les dons des Juifs à leurs communautés sont limités au cinquième de leurs revenus. A l’inverse, on encourage les chrétiens à donner sans limites à l’Eglise. »5

« Les Evangiles opposent Judas ((qui accepte de recevoir trente deniers pour livrer Jésus (Matthieu 27, 6-7) puis espère être lavé de sa faute en les rendant)) à Marie Madeleine qui répand pour trois cent deniers de parfum aux pieds du Christ (Luc 7, 47), faisant de l’argent un moyen de rédemption et donnant l’exemple d’une offrande pour la rémission des péchés. « 6

En fait, pour les Chrétiens, tout tourne autour du péché. Il faut donc en permanence qu’ils paient pour leurs péchés: spirituellement, psychologiquement et financièrement.

Eh oui leur péché le plus grand, le plus monstrueux est d’être d’essence divine parce qu’engendrés par un dieu, le plus grand de tous qui osa faire don de son ADN à la race qu’il créa, la race humaine gentille/païenne, faisant d’elle, des dieux-en devenir.

Cet acte fut intolérable au regard des autres dieux, qui voyaient là un danger, une concurrence à leur grandeur. Ils ne purent accepter cette création qu’ils décidèrent de détruire.

C’est donc dans ce contexte que furent créées les religions monothéistes, et le livre sacré de la Bible. Tout ce qui précédait l’avènement des nouvelles religions devait à tout prix être détruit et disparaître. Il ne devait en rester trace nulle part et surtout pas dans les esprits.7

Le combat fut placé sur le terrain de l’esprit et les Gentils subirent lavage de cerveau sur lavage de cerveau afin que leur mémoire soit totalement effacée et reprogrammée.

Vu la nature de l’ADN qui vibre en eux, il fallait que le programme soit très sophistiqué afin qu’ils ne se doutent de rien mais visiblement l’ADN divin qui vibre en eux allait montrer le bout de son nez et les Gentils ne seraient pas si faciles à détruire.

…..Continuons.

 Toute cette « préparation » n’a qu’un but : faire accepter aux Chrétiens, anciens Gentils, une soumission totale pour les envoyer ensuite direction l’abattoir.

Pour ce faire, les populations gentilles ont été totalement privées de leur pouvoirs, désarmées par les enseignements pacifistes mortifères du Christianisme via le Nouveau Testament.

Tout son enseignement combat les principes naturels de la Vie. Les Juifs le savent et l’ont fait à dessein.  

La peur, la honte, la culpabilité, la notion de péché sont des outils de manipulation des consciences et des corps.  

La liste du matériel volé aux cultures polythéistes pour créer la Bible est interminable. Il faudrait au moins un livre, et un gros, pour n’aborder que ce sujet. Aussi, je vous donne un certain nombre d’informations et la liste des ouvrages que je vous encourage à lire pour vérifier par vous-même. 

Comme nous l’explique parfaitement Gary Greenberg dans son ouvrage 101 Myths of the Bible – How Ancient Scribes invented Biblical History, les érudits hébreux étudièrent méticuleusement tous les dieux égyptiens pour identifier quel aspect de la nature, tel dieu ou telle déesse représentait. Ensuite, reprenant l’ordre dans lequel chacune de ces déités apparaissait, les Hébreux séparèrent le dieu du phénomène qu’il représentait et décrivirent la même séquence d’événement naturel mais dissociée et donc en terme de manifestation naturelle. « (page 6)

Autrement dit, les Hébreux disséquèrent le panthéon des dieux égyptiens et récupèrerent toutes les composantes qu’ils réutilisèrent séparément.

Gary Greenberg continue : « Ensuite, les scribes bibliques intégrèrent toutes les traditions hébraiques et produisirent ainsi un des premiers grands ouvrages d’histoire écrite. Cependant, malgré leurs efforts et le soin qu’ils mirent à tisser un ouvrage historique cohérent, le résultat ne fut pas sans erreurs. Des traces de polythéisme original échappèrent à l’oeil perçant des rédacteurs et restent ancrées dans le texte.  » (page 7)

GENÈSE / LA CRÉATION

« Structurellement, Genèse 1-11 présente un aperçu fascinant sur la façon dont la Bible, à partir  d’un recueil de mythes et de légendes polythéistes de diverses cultures, est devenue un récit monothéiste la plupart du temps cohérent de l’histoire israélite. »2 

  • L’Enuma Elish précède la Bible d’au moins 1000 ans, certains pensent davantage. Les tablettes sont au British Museum.

  • L’histoire de l’Atrahasis précéde la Genèse biblique de plus de 1000 ans. (Il faut considérer à la lumière de nouvelles recherches que la datation a été également manipulée et par conséquent elle s’avère totalement fausse). Ces deux références parlent de Dieux au pluriel, non pas au singulier comme la Bible l’affirme, sans parler de la liste de contradictions.

  • Genèse 1:26 : « Et Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance….. » discrédite le récit du dieu unique qui créa l’homme et la femme, Adam et Eve. Zécharia Sitchin a, dans sa série d’ouvrages dont The Earth Chronicles, traduit un nombre important de textes et tablettes sumériennes. Dans plusieurs d’entre eux, revient toujours le même récit de la création de la race humaine qui, comme nous le verrons plus loin, coïncide parfaitement avec la véritable histoire de l’humanité. Dans Genesis Revisited, le Lost Book of Enki, The 12th Planet, Ea-Enki est un dieu, grand scientifique et généticien, qui créé l’homme et la femme, l’homo sapiens-sapiens. Plusieurs autres dieux sont impliqués dans cette création. Zecharia Sitchin nous confirme également que le Elohim de la Bible se traduit bien par dieux au pluriel et non pas au singulier.  (Genesis Revisited p158).

    Scène de la Création gravée originellement dans la pierre des milliers d'années avant la bible - Genesis revisited p.162

    Les scribes hébreux ont fait là une erreur révélatrice.« La religion originelle de l’humanité était polythéiste, donc plusieurs Dieux. Dans la Bible hébraïque, le mot «Elohim» est utilisé concernant la Création. En dépit des efforts monothéistes des compilateurs et éditeurs du livre de la Genèse, luttant pour proclamer leur foi en une divinité unique dans un monde qui, à l’époque, croyait en plusieurs dieux, il reste de nombreux dérapages, où le récit biblique parle de dieux au pluriel. Le véritable terme pour déité (même quand le Seigneur n’est pas expressément désigné comme Yaweh), n’est pas le singulier El mais le pluriel Elohim. »  « Lorsque l’idée de créer Adam surgit, le récit adopte le pluriel  » Et Elohim dit (= et Dieux dit) ; Faisons l’homme à notre image et selon notre ressemblance ». Et lorsque l’incident avec l’Arbre de la Connaissance arriva, à nouveau Elohim (= dieux) parlent à des « associés non nommés. »8

Voici ce que nous pouvons lire aussi chez H.P Blavatsky.

« Tout étudiant de la Bible doit savoir que le premier et le second chapitre de la Genèse ne peuvent pas être sortis de la même plume. Ce sont évidemment des allégories et des paraboles, car les deux récits de la Création et du peuplement de la terre se contredisent diamétralement dans presque tous les détails d’ordre, de temps, de place et des méthodes suivies dans la prétendue création. » 50

LE DÉLUGE

  • Le récit du Déluge de Gilgamesh précéde le récit biblique d’au moins 1000 ans.
  • Le déluge est aussi une allégorie qui fut volée aux religions païennes et altérée. En fait les anciens enseignements religieux qui avaient pour but l’évolution spirituelle humaine furent volés, désacralisés et remplacés par la propagande littéraire juive.
  •  Noé construit l’arche correspond à Ea-Enki qui prévient son fils Ziuzudra alias Utnapishtim de l’imminence du déluge et lui donne les instructions pour construire une arche qui en fait relève davantage du sous-marin. On retrouve le récit en Sumérie mais il est bien antérieur. 9
  • Une colombe revint vers « l’arche » avec une branche d’olivier signifiant que les eaux avaient reflué. Dans le récit sumérien, il s’agit d’un corbeau. 10

LA TOUR DE BABEL

A nouveau plus d’un dieu est impliqué. Les dieux quittèrent la terre pendant le déluge. La bible parle de son dieu, Yahvé qui mélangea les langues des personnes qui construisaient la Tour de Babel. Ce qui n’est pas le cas. Encore une fois, les auteurs hébreux laissèrent un pluriel là où ils revendiquent un singulier, leur seul dieu, Yahvé.

« Allons! descendons, et là confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue, les uns des autres. » Genèse 11 : 7

LOIS DE L’ANCIEN TESTAMENT ET LES DIX COMMANDEMENTS

Ils furent volés, entre autres, au Code Hammourabi.

Hammourabi devant le Dieu Shamash, dieu de la Justice - Haut de la stèle en basalte

Exemples 

  • Exode 20:16 « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. »

    Code Hammourabi 3 : Si un homme dans un procès s’est levé pour un témoignage à charge, et s’il n’a pas justifié le propos qu’il a tenu, si cette cause est une cause de vie (ou de mort), cet homme est passible de mort.

  • Exode 21 : 24 « Oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied »

    Code Hammourabi 196 : « Si un homme a crevé l’oeil d’un homme libre, on lui crèvera un oeil.

    Code Hammourabi 200 :  » Si un homme a fait tomber les dents d’un homme de même condition que lui, on lui fera tomber ses dents.

….Et ça continue 

  • Les écrits du Livre des Proverbes furent volés à différentes sources. Exemple : Proverbes 20 : 20 « Qui maudit son père et sa mère – sa lampe s’éteindra au milieu des ténèbres « fut pris aux Paroles d’Ahiqar « Quiconque n’honore pas les noms de son père et sa mère, ne verra pas le soleil briller sur lui. »11
  • L’utilisation du verbe pour créer par le dieu juif Yahvé fut volé aux Egyptiens (Yahvé remplace  Ptah)12
  • « Que la lumière soit « fut volé à l’épopée de la Création de Thèbes. 13
  • « Dieu dit: Qu’il y ait une étendue entre les eaux… » fut volé à la Création égyptienne 14
  • Adam and Eve furent volés aux Geb et Nout Egyptiens 15
  • Eve venant de la côte d’Adam fut volé à l’épopée d’Enki et Ninhursag: « Mon frère, qu’est-ce qui te fait souffrir? Ma côte me fait mal (ANET, 41). Le nom de la déité qui soigna Enki était Ninti – un nom qui en Sumérien possédait une double signification. La première partie ‘Nin’ signifait ‘dame de’ et la seconde partie (prononcée ‘ti’) voulait dire ‘côte’ et ‘rendre vivant’. Ninti signifiait donc ‘côte’ et ‘rendre vivant’. En conséquence, Ninti voulait à la fois dire  ‘la dame de la côte’ et la dame qui donne la vie ». Eve aussi combinait ses deux titres….. 16
  • La punition d’Adam and Eve fut volée à l’histoire mésopotamienne d’Adapa (Yahvé remplace Enki) 17
  • Les Cain, Abel and Set juifs furent volés à Osiris, Seth et Horus 18
  • Le conflit entre Cain et Abel fut volé à Osiris et Set. Mais nous retrouvons une histoire similaire entre Dumuzi et Enkimdu en Sumérie 19
  • Le juif Samson fut volé à Héracles (la perte des yeux est liée à Oedipe et l’histoire des piliers du temple volée au Rê-Horakhty égyptien 20
  • L’histoire de Jacob et l’échelle fut volée aux rites funéraires égyptiens pour le roi défunt 21
  • Josué fut volé aux divinités égyptiennes Shu et Nun 22
  • Déborah fut volée à la déesse égyptienne Neith 23
  • Le Noah biblique fut volé au Ziuzudra sumérien(le dieu yahvé remplace le dieu sumérien Enlil) 24
  • Le fils de Noah, Ham fut volé à Belus 25
  • Le juif Nimrod fut volé au pharaon égyptien Sesostris 26
  • Abraham fut volé au Roi Hariscandra des Sankhayana – Sutra 27
  • Issac fut volé au fils de Hariscandra, Rohita (Yahvé remplace le dieu hindou Varuna) 28
  • Daniel fut volé au Neferti égyptien 29
  • Jonas fut volé au Saktideva hindou du Somadeva Batta
  • Les 12 tribus d’Israel comme les 12 disciples du Christ sont basés sur les douze signes du zodiaque
  • Lot et sa femme furent volés à Orphée et Eurydice -Yahvé est le dieu grec Hadès
  • Jacob et Esau furent volés à Horus et Set 30
  • Rebecca fut volée à la grande déesse égyptienne Isis 31
  • Joseph fut volé au Psammétique égyptien 32
  • L’ histoire de Joseph et la femme de Potiphar fut volée à Anubis et Bata 33
  • Les 10 plaies d’Egypte furent volées au papyrus Ipuwer 34
  • Les 10 commandements furent volés au code d’Hammourabi 35
  • Le roi David tuant Goliath fut volé à Thor lançant un marteau à Hrungnir 36
  • Job a été volé à une histoire écrite dans la langue ougaritique (cuneiforme), écrite vers 1400 avant notre ère par le scribe Ilimilku. Cette épopée implique Keret et le Dieu El. Non pas Job et Jehova. Les tragédies familiales de Keret sont similaires à l’histoire de Job. 37
  • Le livre des Proverbes avec l’Ecclésiaste furent volés aux enseignements de Ptah-Hotep 38
  • Un grande partie du livre de Josué fut volée aux lettres d’Armana 39
  • Le juif Mardochée fut volé au dieu égyptien Marduk 40
  • Esther et le livre d’Esther fut volé à Ishtar, alias Astarté, alias Astaroth 41
  • La vierge Marie fut volée à Astaroth 42
  • Jean le Baptiste fut volé à Anup qui administra les sacrements à Horus 43
  • Judas fut volé à Seth 44
  • Matthieu fut volé à Thot 45
  • Thomas fut volé au babylonien Tammuz 46

Le personnage de Moïse fut imaginé à partir de plusieurs dieux et rois selon l’époque de sa vie :

  • Sargon pour la naissance et l’abandon dans la rivière et le sauvetage par la royauté
  • Les errances dans le désert sont basées sur le Dieu Soleil Bacchus comme vu dans les Hymnes d’ Orpheus 47
  • Les « 40 ans dans le désert » revendiqués dans l’Exode et les « 40 jours et 40 nuits » de l’ errance dans le désert du Jésus Christ juif ont été volés à : « La lutte de Set et d »Horus dans le désert durèrent 40 jours, comme commémorés dans les quarante jours du Carême égyptien, au cours duquel Set, représentant le pouvoir de la sécheresse et de la stérilité, fit la guerre à Horus dans l’eau et la graine germante enfouie…. Ces quarante jours sont devenus quarante ans, et admis comme tels par les Juifs. 48

« Maintenant que nous avons vu que Moïse n’a pas écrit les cinq livres du Pentateuque, notre prochaine démarche va être de vérifier quand ils furent écrits et par qui.

Nous pouvons dire qu’ils ne furent pas écrits par une seule personne ni à la même époque.

Nous pouvons retracer trois rédactions principales du Pentateuque, c’est à dire que la substance fut retravaillée, et ré-éditée avec des modifications et des additions, par différentes personnes, à trois époques distinctes.

Les deux principaux scribes sont généralement connus comme le Jehovistic et le Elohistic. Nous avons – en parlant du ‘Mythe de l’Eden’ et de la légende du ‘Déluge’ – déja fait mention de ce fait et illustré comment les récits de ces deux scribes se contredisent l’un, l’autre.

Le Jehovistic est supposé avoir été un prophète, qui, il semblerait, était très anxieux de donner une histoire à Israël. Il commença avec la Genèse, ii 4, et donna un court compte rendu de la ‘Création’ et continua jusqu’à ce que les Israélites entrent en Canaan. C’est à lui que nous devons les charmantes descriptions des patriarches. Il les tira d’autres écrits ou de légendes populaires. »49

T.W Doane de son côté nous dit que Ezra (ou Ezdras) fut le troisième scribe du Pentateuque, qui, en accord avec les autorités religieuses, ré-écrivit l’Ancien Testament, les manuscrits ayant été déclarés perdus dans la destruction du premier temple, quand Nabuchodonosor prit Jérusalem alors que ce n’était pas le cas. Il cite le Dr Knappert à ce sujet qui nous dit :

« Avant la captivité babylonienne, Israel ne possédait aucun écrit sacré. Il y avait certaines lois et écrits prophétiques et très peu de livres historiques mais personne n’avait jamais pensé à attribuer à ces écrits une origine d’autorité divine.

« Ezra ramena la loi canonique de Babylone avec lui, la modifiant et l’amalgamant avec des récits et des lois déjà existants, et en conséquence produisit le Pentateuque….Ces livres reçurent le nom de ‘Lois de Moïse’ ou tout simplement ‘Loi’. Ezra les introduisit en Israel et les relia à l’autorité et depuis cette époque, ils furent considérés comme divins. « 51

Il cite encore un peu plus loin l’auteur de The religion of Israel : « La grande majorité des scribes de l’Ancien Testament n’avaient aucune autre source pour le passé historique d’Israel que la simple tradition. En effet, il ne pouvait en être autrement puisque en ces temps primitifs personne n’avait l’habitude de consigner par écrit quoi que ce soit et que le seul moyen de préserver un savoir du passé était de le transmettre de bouche à oreille. Le père racontait à son fils ce que ces ainés lui avaient dit et le fils le transmettait à son tour à la prochaine génération. « 

« Non seulement l’historien d’Israel utilisa la tradition à sa guise et consigna sans aucune hésitation tout ce qu’ils avaient entendu et tout ce qui était dit par les gens mais ils n’hésitèrent pas à modifier leur version du passé de la manière qu’ils pensaient pouvoir être la meilleure et la plus utile. »

« Il est difficile pour nous de voir les choses de ce point de vue parce notre conception de la bonne foi historique est totalement différente. Lorsque nous écrivons l’histoire, nous savons que nous devons être guidés seulement par le désir de représenter les faits tels qu’ils sont. La seule chose qui nous soucie est la réalité; nous voulons faire revivre les temps passés et nous faisons tout notre possible pour ne pas remodeler le passé selon notre point de vue du présent. Tout ce que nous voulons savoir, c’est ce qui s’est passé, comment les hommes vivaient, pensaient et travaillaient à ces époques. »

« Les Israélites ont une notion très différente de la nature de la rédaction historique. Lorsqu’un prophète ou un rabbin racontait quelque chose du passé, son but n’était pas de transmettre la connaissance de cette époque; au contraire, elle était d’utiliser l’histoire simplement comme véhicule de commandements et d’exhortations. Non seulement, il limitait son récit aux sujets qui servaient son but mais n’hésitait jamais à modifier ce qu’il savait du passé et ne réfléchissait pas à deux fois avant d’utiliser sa propre imagination, simplement parce qu’elle serait plus favorable pour l’objectif à atteindre en cohérence avec ses opinions.

Nos notions d’honneur et de bonne foi ne nous permettraient jamais de faire cela; mais nous ne devons jamais juger les anciens scribes selon nos valeurs. »52

Cette dernière phrase est non seulement exacte mais doit être gardée en mémoire car elle concerne tous les Juifs, l’ayant moi-même expérimenté. Aussi je ne peux que confirmer que les Gentils ne devraient  jamais projeter sur ces individus leurs valeurs, leur coeur et leur conscience. C’est une erreur grave qui fausse leur compréhension et leur action. Les Juifs sont des imposteurs et de pervers illusionistes qui n’ont qu’une seule règle : se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas afin d’atteindre leur but. La fin justifie les moyens. Pour cela, ils sont capables de tout et ne reculeront devant RIEN.

Dans les pages suivantes, T.Doane  nous informe, preuves à l’appui, que le récit de la Création dans la Genèse fut emprunté aux Babyloniens.

Point confirmé par H.P Blavatsky.

« Bien qu’elles renferment le même substratum de vérité ésotérique que toutes les autres cosmogonies primitives, les Ecritures hébraïques laissent ostensiblement voir les traces d’une double origine. Leur Genèse n’est, purement et simplement qu’une réminiscence de la captivité à Babylone. L’origine des noms des localités, des hommes et même des objets, que renferme le texte original, peut être retrouvée chez les Chaldéens et les Akkadiens, qui furent les progéniteurs et les instructeurs Aryens des premiers. Les Akkadiens étaient simplement des émigrants des Indes, du berceau de l’humanité, en route pour l’Asie Mineure, et leurs adeptes sacerdotaux restèrent en arrière pour civiliser et initier un peuple barbare. » 53 

« A la vérité, l’histoire biblique juive était une compilation de faits historiques tirés de l’histoire des autres peuples et arrangés à la mode juive, sauf la Genèse, qui est de l’ésotérisme pur et simple. »54

« Le Jardin d’Eden n’a jamais été la propriété des Juifs, car la Chine, que l’on ne saurait guère suspecter d’avoir eu la moindre connaissance des Juifs 2000 avant J-C., possédait, dans l’Asie Centrale, un jardin primitif de ce genre, qui était habité par les « Dragons de Sagesse », les Initiés. Une encyclopédie japonaise place le « Jardin de Sagesse » sur le plateau du Pamir, entre les pics les plus élevés de la chaine des Himalayas. Après avoir décrit cet endroit comme le point culminant de l’Asie Centrale, on nous montre les quatre fleuves -l’Oxus, l’Indus, le Gange et le Silo – jaillissant d’une source commune, le « Lac des Dragons ». Ce n’est cependant pas l’Eden de la Genèse, pas plus que le Jardin Cabalistique de l’Eden. Le premier, en effet, signifie dans un certain sens Sagesse, un état analogue à celui de Nirvana, tandis que dans un autre sens, il se rapporte à l’homme intellectuel lui-même, à celui qui contient en lui-même l’Eden dans lequel pousse l’Arbre de la Science du bien et du mal, dont l’homme est le Connaisseur. »55                                

« Vois, dit l’Elohim de la Genèse, l’homme est devenu comme l’un de nous. »

Elohim peu être accepté, dans un sens, comme voulant dire dieux et pouvoirs, ou comme signifiant, les hiérophantes initiés au bien et au mal de ce monde ; il existait, en effet, un collège de prêtres appelés les Aleim, tandis que le premier de leur caste était connu sous le nom de Java-Aleim. Au lieu de devenir un néophyte et d’obtenir graduellement ses connaissances ésotériques à la suite d’initiations régulières, un Adam ou Homme emploie ses facultés intuitives et, poussé par le serpent – Femme et Matière – goûte illégalement aux fruits de l’Arbre de la Science, la Doctrine ésotérique ou secrète. »56

Toujours ce pluriel Elohim. Même Acharya S dans son livre The Christ Conspiracy- The Greatest Story Ever Sold  nous confirme ce pluriel en rajoutant que Satan est un de ces dieux57

« L’Eden des juifs fut copié sur la copie chaldéenne. »

« La question n’est pas de savoir si l’incident d’Eve avec le serpent tentateur est allégorique ou textuel, car personne ne met en doute qu’il soit allégorique, mais d’établir l’antiquité du symbolisme d’après son apparence même et de prouver que ce n’était pas une idée juive, mais une idée universelle. « 58

Les Juifs ont effectivement récupéré tous les enseignements ésotériques communs aux grandes civilisations du monde (c’est le sens du mot universel pour Blavatsky), qu’ils ont ré-aménagés pour servir leur projet funeste.

Or les peuples Gentils sont très anciens, bien plus que ne le sont les juifs puisque nous avons vu qu’ils n’ont que 3600 ans environ d’existence terrestre alors que l’on peut situer la naissance des deux humains du Jardin d’Eden autour de – 11 000 ans. Ce qui a pour conséquence que ces enseignements  universels font partie intégrante de l’inconscient collectif des Gentils.  Et que ces derniers, avant que ne rentrent les Juifs dans leur vie et leur destinée, étaient très évolués parce qu’enseignés directement par leurs dieux, donc initiés même s’il y avait différents niveaux de connaissance comme il peut y avoir différents niveaux de dons et d’aptitudes.

Ces enseignements récupérés par les Juifs qui les ont  altérés, corrompus, pervertis, travestis résonnent néanmoins dans l’inconscient Gentil, ce qui facilita leur endoctrinement religieux, spirituel  d’autant que les rabbins utilisèrent la magie kabbalistique, qui n’est rien d’autre qu’une magie noire extrêmement puissante, pour leur faire avaler le poison plus facilement.

TOUT ce qui compose l’histoire des Gentils a été volé par les Juifs et réutilisé contre eux.

C’est également valable pour la notion d’universalisme puisque nous retrouvons dans toutes les cultures du monde, un grand nombre de dénominateurs communs architecturaux, symboliques, ésotériques, révélant un très haut niveau de Connaissance qui comme le dit R.A Schwaller de Lubciz dans son livre Le Temple de l’Homme, à propos des monuments égyptiens sont « l’application d’une Connaissance que l’on possède » et non pas une recherche qui commence et évolue. 59

Il devient flagrant à l’étude de ces anciennes grandes civilisations que cet enseignement fut transmis à l’humanité gentille/paienne par leurs dieux. Il ne peut en être autrement tant tout ce qui nous reste des ces cultures procède d’un très haut niveau de Connaissance que nous arrivons à peine à déchiffrer.

C’est dans un exemple comme celui de l’universalisme que l’on retrouve l’esprit tordu et pervers des Juifs.

En effet tout tend à prouver que les anciennes grandes civilisations furent fondées sur des valeurs, des enseignements spirituels et ésotériques communs que l’on peut constater aux quatre coins de la planète. Toutes ont de fortes similitudes architecturales, la même base d’enseignements, les mêmes légendes. 60

C’est comme si une élite s’était, à moment donné, dispersée sur la surface de la Terre et plusieurs de ses membres y avait bâti son propre « royaume », guidant et enseignant les populations.

Cette élite non seulement parait être divine mais aussi très bienveillante pour les Humains avec une volonté avérée d’éduquer pour stimuler l’évolution humaine.

Tout ce qui nous reste de beau sur cette planète saccagée vient d’eux.

Tous les enseignements spirituels, énergétiques et autres viennent d’eux.

En résumé, tout ce qui est bon pour l’être humain vient d’eux.

Cette élite divine, plusieurs dieux, était vénérée par les peuples dont la religion était donc polythéiste. Les humains qui vécurent près de tels êtres ont gardé quelque part enfoui aux fins fonds de leur inconscient, mémoire de ces vies.

Or aujourd’hui c’est le principe d’universalisme qui est prôné pour détruire, pays, peuples et civilisations.

Le même principe mais totalement inversé. L’un fut pour bâtir, construire, enseigner, guider, l’autre est pour détruire, asservir.

C’est en cela que les Juifs sont particulièrement pervers, ils récupèrent tous les ingrédients de l’histoire humaine des Gentils/païens résonnant dans leur inconscient qu’ils retournent, qu’ils inversent pour détruire.

YAHVÉ alias JEHOVAH alias DIEU 

Le nom du dieu fictif juif Yahvé/Jéhovah fut inséré, remplaçant les noms de plusieurs dieux païens.  Jéhovah est donc un nom inventé.

« Le nom « Jéhovah » fut volé au dieu romain « Jove »: « Le pieux M. Parkhurst… prouve, à partir de Diodore de Sicile, Varron, Saint-Augustin, etc, que le Iao, Jehova, ou Ieue, ou ie des Juifs était le Jove des Latins et des Etrusques…. »

« YHWH/IEUE était en outre le Dieu égyptien du Soleil, Râ: Râ était le père dans le ciel, qui porte le titre de « Huhi », l’éternel, à partir duquel  les Hébreux dérivèrent le nom ‘Ihuh’. » « La tradition mystique juive vit le Jéhovah original comme un androgyne, son nom composé de Jah (jod) et le nom pré-hébraïque d’Eve, Havah, ou Hawah, rend he-vau-he en lettres hébraïques.

Les quatre lettres ensemble forment le Tétragrammaton, YHWH, le nom secret de Dieu… »61

Nous pouvons également noter comment l’histoire de Zeus (Jove) et Prométhée fut utilisée pour promouvoir le concept d’un Dieu rebelle qui fut condamné et mis au ban pour avoir amener la Connaissance à l’humanité.

Voilà ce que nous dit H.P Blavatsky:

« Le nom de Jéhovah créé à dessein par les rabbins, est un secret qu’ils cachaient avec dix fois plus de soins depuis que les Chrétiens les avaient dépouillés de ce nom divin qui était leur propriété. » 62

En effet, les Chrétiens prient Jéhovah/Yahvé qui est donc le dieu des Juifs, et à ce sujet le pape a dernièrement  demandé à ce que le nom divin soit retiré.

En date du 12 août 2008 sur le site américain Catholic News Service est repris une note de Washington émanant du Vatican qui dit « Une note du Vatican a réitéré la directive selon laquelle le nom de Dieu révélé dans le tétragrammaton YHWH ne doit pas être prononcé dans la liturgie catholique…………..et il apparaît sous diverses formes écrites ou prononcées, incluant Yahweh, Jahweh et Jehovah. « 

Blavatsky continue en nous disant :

« D’autre part, il est prouvé  que la Divinité juive n’est, tout au plus, qu’une duade manifestée, mais jamais l’Unique Tout absolu. » 63

Autrement dit une divinité, un dieu parmi tant d’autres. Bien que je n’adhère pas à la théosophie, il n’en demeure pas moins que pendant la lecture de milleirs de pages, des vérités transpirent et viennent confirmer des faits relevés par d’autres.

Concernant les symboles de la croix et du cercle « Ce n’est donc pas sur la Bible que doivent porter nos recherches pour retrouver l’origine de la croix et du cercle, mais sur la période qui précède le déluge » 64

« ….. dans le très savant ouvrage de Gérald Massey intitulé The Natural Genesis, on trouve plus d’informations au sujet de la croix et le cercle que dans tout autre ouvrage que nous connaissons. celui qui désire avoir des preuves de l’antiquité de la croix est prié de se reporter à ces deux volumes. L’auteur dit : « La croix ansée réunit le cercle et la croix aux quatre coins. En raison de cette origine, le cercle et la croix devinrent parfois interchangeables. Par exemple le Chakra ou Disque de Vishnu est un cercle…La croix la plus sacrée d’Egypte, que tenaient en leurs mains les dieux, les pharaons et les morts mommifiés est l’Ankh, le signe de la vie, du vivant…. » 65

« La prétention de considérer la croix comme un symbole purement chrétien, introduit après notre ère, est vraiment étrange…….En vérité, on peut retrouver les traces de la croix jusque dans les profondeurs des insondables époques archaïques. Le mystère qui l’enveloppait s’épaissit plutôt qu’il ne s’éclaircit, lorsque nous la retrouvons sur les statues de l’île de Pâques, dans l’Antique Egypte, dans l’Asie Centrale gravée sur le roc, sous forme de Tau et de Svastika, dans la Scandinavie pré-chrétienne, partout enfin ! 66

« Les Hébreux – dont le prophète Moïse était si versé dans la Sagesse ésotérique de l’Egypte – adaptèrent très ingénieusement les symboles cosmiques et anthropologiques des nations « païennes » à leurs propres traditions secrètes. Or, le système primordial, le double glyphe caché sous l’idée de la croix, n’est pas une invention humaine »par ce qu’il a pour base l’idéation cosmique et la représentation spirituelle de l’Homme-Ego divin.  » 67

En fait, il s’avère que YHVH alias Yahvé/Jéhovah n’est rien d’autre qu’un système de magie juive. YHVH connu sous le nom de tetragammaton représente les quatre directions, quatre éléments, tout comme l’INRI. Les quatre directions et les quatre éléments sont essentiels à tout travail magique. YHVH est très largement utilisé dans la magie juive. Les Juifs ont volé la Kabbale aux Egyptiens et l’ont corrompue. « Yod Hé Vau Hé » est ainsi chanté dans différentes combinaisons.

Les Chrétiens, anciens Gentils/païens ignorant la manipulation magique cachée des Juifs et l’occulte, déversent depuis deux mille ans par leur dévotion et leurs ferventes prières toujours plus d’énergie psychique qui va nourrir le vortex juif.

Il est inutile de se demander après pourquoi les Juifs sont si puissants et si riches. Ils peuvent dire merci aux Chrétiens. C’est la raison aussi pour laquelle la Jewish Encyclopedia nous dit à propos du statut actuel des Gentils que les restrictions ont été levées depuis leur conversion et les textes presque entièrement expurgés des insanités. Et pour cause !

« Les Juifs se considérent comme les élus de Yahvé et lui attribuent chacune de leurs victoires, défaites, ou  châtiments. . . . Aucun autre peuple n’a jamais été aussi conscient de la primauté ultime par une intervention surnaturelle. Cela leur a donné la cohésion et le courage de persévérer face à la persécution et la décimation. La conviction que chaque Juif jouira un jour de sa divine destinée en tant que membre de la race dominante dans le monde l’a rendu fier et lui a permis de survivre sans s’assimiler parmi les nations de la terre. . . . »

« Selon les Ecritures, les Gentils embrasseront la religion juive et l’empire juif s’étendra jusqu’aux confins de la terre. Etait inclus dans l’héritage annoncé, un sauveur pour manifester « le royaume ». Ce messie pourrait être un leader humain temporel qui avec ses armées renverserait les ennemis d’Israël, ou un être surnaturel qui, de la même manière, établirait aussi un royaume juif éternel…. L’impérialisme juif s’installerait une fois que le sauveur attendu a détruit les ennemis et donné son butin à Israël. Comme dit Larson « Ce Messie apportera le jugement sur les Gentils qui deviendront les esclaves de Judée…. » 68

Ce qui nous ramène au Talmud: « Lorsque viendra le Messie, chaque juif aura 2800 esclaves ». Simeon Haddarsen, fol.56D

Voilà trois vidéos en anglais mais qu’il est important de visionner même pour les personnes de comprenant pas cette langue car elles sont très illustrées et donc relativement compréhensibles. 

Elles expliquent comment et à partir de quels éléments fut créée la religion chrétienne.

 

 

LE NOUVEAU TESTAMENT 

Nous avons vu que ce sont les Juifs qui créèrent le programme « Christianisme » pour venir à bout des Gentils et les convertir au dieu des Juifs.

« Au départ, l’Eglise ne possédait d’autres livres sacrés que ceux utilisés à la Synagogue, et ceux-ci déclaraient Jésus comme étant le Messie, et les Ecritures ainsi réalisées. »

« Au fil du temps, cependant, la coutume adoptée par la Synagogue de lire à chaque service des épîtres à caractère messianique ou apocalyptique établit non seulement la lecture régulière des épîtres apostoliques dans l’Eglise, mais fit de la lecture de l’avènement de Jésus et de ses faits et gestes,  la bonne nouvelle ou évangile, un élément essentiel du service. »

« Le Nouveau Testament s’avère être le prolongement de l’Ancien Testament. Les termes « ancien » et « nouveau »servent d’identification pour les scribes juifs. »69

C’est Paul de Tarse en concevant le personnage du Christ et en l’introduisant comme médiateur grâce au système de la résurrection avec les évangiles qui fit que les Ecrits (juifs et chrétiens) ne pouvaient plus cohabiter sous le même titre.

En conséquence, « les Ecritures Hébraiques devinrent l’Ancien Testament et Jésus fut considéré comme le médiateur du Nouveau. »70

Autrement dit, c’est Jésus-Christ qui fit basculer le terme d’Ancien à Nouveau Testament.

Le nom de Nouveau Testament fut donné par l’Eglise Chrétienne à la fin du second siècle après J.C aux évangiles et à d’autres récits apostoliques dans la mesure où ils étaient composés dans le but de monter que par l’avènement de Jésus de Nazareth, les prophéties messianiques avaient été respectées et une nouvelle alliance avait pris place. « 

« Que les mots du prophète ne signifie pas l’abrogation de la Loi est mis en évidence par sa déclaration emphatique de l’immutabilité de l’alliance avec Israël; de toute évidence, il cherchait un renouvellement de la Loi par le biais d’une régénération du cœur des peuples. » 71

« Les évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean ont été pour l’essentiel composé entre 80 et 150 de l’ère chrétienne; chaque relate avec ses caractéristiques propres, l’histoire de Jésus à partir du moment de l’apparition de Jean-Baptiste jusqu’à la «résurrection» dans le but de montrer qu’il était le Messie attendu des prophéties juives. »

« En fait, les divergences dans le récit s’étendent sur la totalité des Quatre Evangiles et invalident  la revendication d’historicité avancée pour Marc ou pour tout autre des Evangiles. Par exemple, il est très singulier que la seule date possible pour la crucifixion se trouve dans le quatrième évangile fin …… » Et la Jewish Encyclopedia termine en nous disant que « les Évangiles sont non historiques. »72

Une fois de plus, il est clair à la lecture de ce chapitre que, à cause de la nature de la nouvelle religion, à savoir le christianisme, dont les enseignements étaient à l’opposé des enseignements juifs (les premiers symbolisent la passivité, la soumission, la conformité, la non-violence, l’amour…… tandis que les seconds représentent l’agressivité, la violence, la domination, l’arrogance, la coercition, la cruauté), les Juifs furent obligés de séparer les textes en deux parties. Par conséquent, l’Ancien Testament resta le livre des enseignements et commandements à l’intention du peuple juif tandis que le Nouveau Testament avec ses enseignements d’auto-dévalorisation s’adressait aux nouveaux esclaves spirituels des Juifs, à savoir: les Chrétiens, anciens Gentils.

Les Juifs via désormais leur nouvelle arme d’asservissement, l’Eglise chrétienne, attendirent donc que l’écriture des Évangiles soit terminée pour baptiser le Nouveau Testament.

Le personnage de Jésus va donc leur servir de sauveur rédempteur. Jésus va mourir sur la croix pour racheter les péchés des Gentils et les convertir au christianisme.

Comme nous le dit très clairement la Jewish Encyclopedia, « en adoptant  la doctrine du péché originel, l’Eglise privait l’homme à la fois de son droit de naissance moral et intellectuel en tant qu’enfant de Dieu et déclarait toutes les générations à venir d’hommes, être nées dans le péché.

En conséquence, tous ceux qui ne croyaient pas en Jésus étaient condamnés à la destruction éternelle.

Christ par sa descente en enfer pour libérer sa propre âme des affres de la destruction éternelle devint, par  conséquent, un des fondamentaux du credo apostolique. »

Il n’y a pas pire moyen pour culpabiliser et tenir les masses sous contrôle !

Mais, quel est donc ce péché, cette faute, que les Gentils ont commis et qui mérite un tel traitement ?

Tout simplement d’être d’essence divine, une race semi divine par leur Père !

Vous imaginez !

Ce sont les Gentils qui sont le peuple élu ! Et non pas les Juifs. Tout le drame est là !

Encore une fois, la vérité est inversée.

Bien que je trouve pour ma part que l’expression de peuple élu soit souillée par la race qui la porte en bandoulière, il n’en demeure pas moins que les Gentils/païens sont une race divine. Donc des dieux en devenir !

D’autant que, leur Dieu Créateur, extraordinaire généticien, grand scientifique, être profondèment compassionné se prit d’amour pour sa race nouvellement créée et n’eut de cesse que de l’éduquer, de l’enseigner et de lui livrer la Connaissance. A cette époque les dieux marchaient parmi les hommes. Et toute cette élite divine aux quatre coins de la planète guida l’humanité d’alors qui était fort avancée avant que le désastre juif ne lui tombe sur la tête.

ADAM ET EVE, ET LE SERPENT  

 Satan, d’après la Bible, a fait goûter à Adam et Eve du Fruit de l’Arbre de la Connaissance, contrairement aux interdits divins. Il a donc offert la Connaissance aux êtres humains, et par conséquent la capacité du choix. Ce fameux serpent a ainsi rendu service à l’Homme en lui instillant la capacité à se libérer des diktats des faux dieux. L’interdiction d’accéder à la Connaissance prouve, s’il en était  besoin, l’imposture de dieu.

Si jamais les Hommes, grâce à la Connaissance, découvraient la Vérité et se libéraient de ce dieu en développant leurs pouvoirs psychiques pour devenir, à leur tour, de petits dieux, ce qu’ils sont déjà en essence, cela tuerait cet imposteur qui ne serait plus nourri par leur dévotion aveugle.

Or nous savons que dieu est jaloux, il ne veut aucune concurrence, il  a peur de perdre car il sait qu’il ne fait pas le poids face à la Vérité. Il utilise donc la peur, la terreur et la culpabilisation incessante.

« Les premiers Chrétiens ont si peu compris les quatre premiers chapitres de la Genèse dans leur sens ésotérique, qu’ils n’ont jamais remarqué non seulement que cette désobéissance n’impliquait aucun péché, mais encore que le « Serpent » n’était réellement que le « Seigneur Dieu » lui-même qui, de même qu’ Ophis, le Logos ou le possesseur de la sagesse créatrice divine, apprit à l’humanité à devenir créatrice à son tour. Ils ne se rendirent jamais compte que la Croix était le résultat d’une évolution de l’arbre et du serpent et qu’elle devint ainsi le salut de l’humanité. « 73

« Le qualificatif de Satan, en hébreu Sâtân, ou « Adversaire » (du verbe Shatana « être contraire », « persécuter »), appartient de droit au premier et plus cruel « Adversaire  » de tous les autres dieux – Jéhovah – et non pas au Serpent qui n’articulait que des paroles de sympathie et de sagesse. »74

Eh oui, encore et toujours l’inversion. L’adversaire de l’humanité n’est pas Satan mais Yahvé/Jéhovah !

Satan est le Dieu bienveillant, Créateur de l’Humanité que Yahvé/Jéhovah, le mauvais, a chargé de toutes les ignominies pour être sûr d’éloigner de lui, à jamais, ses enfants.

Il en a fait un monstre effrayant, lui a collé sur le dos tous ses propres méfaits, l’a blasphémé, calomnié, diffamé, l’ a revêtu du qualificatif de mal absolu. 

Il lui fait porter la responsabilité de tout le mal qui sévit sur la planète, de toutes les malfaisances des mauvais, des corrompus, des pourris, des vendus à sa seule solde.

Le comble étant la soi-disant synagogue de Satan, tentant ainsi de faire passer les mauvais Juifs pour des êtres sataniques, donc non Juifs. Les Juifs, les autres, ne peuvent être que bons et bienveillants, éternelles victimes innocentes.

« Les Occultistes savent que le serpent, le Naga et le dragon ont chacun un sens septuple. Les mystiques voient, par intuition, dans le serpent de la Genèse, un emblème animal et une haute essence spirituelle élevée : une force cosmique, super intelligente, une « grande lumière tombée », un esprit sidéral, aérien et tellurien à la fois ; dès le début, ce fut un symbole. Dans toutes les langues anciennes, le mot dragon signifiait ce qu’il signifie actuellement en Chinois, ‘long’ ou l’être qui excelle en intelligence’ et en Grec, ‘celui qui voit et surveille’. Est-ce au serpent à qui l’on pourrait appliquer l’une quelconque de ses épithètes ? N’est-il pas évident que les qualifications citées plus haut étaient destinées à être appliquées aux originaux humains qui étaient symbolisés par des Serpents et des Dragons ? Ces originaux – appelés jusqu’à ce jour en Chine ‘les Dragons de Sagesse’ furent les premiers disciples des Seigneurs de la Sagesse, leurs instructeurs….. « 

« …et avant l’ère chrétienne, pas un homme sain d’esprit n’aurait confondu l’homme avec le symbole… ». 75

« Il est intéressant de noter que cette histoire de la ‘Chute de l’Homme’, sur laquelle est basée l’ensemble du concept religieux du Sauveur divin et de la Rédemption n’est pas estimé par les érudits israélites comme un fait. Ils la considèrent juste comme une histoire bonne à satisfaire les ignorants mais qui doit être vue comme une allégorie par les érudits.

Rabbi Maimonides (Moses Ben Maimon), un des rabbins les plus célèbres dit sur le sujet:

‘Nous ne devons pas comprendre ou prendre au sens littéral ce qui est écrit dans le livre de la Création, ni en concevoir l’idée de la même manière que l’humanité; sinon nos anciens sages ne nous auraient pas autant recommandé d’en cacher le véritable sens et de ne pas lever le voile allégorique qui recouvre la vérité qu’il contient. Lorsque prise dans le sens littéral, l’oeuvre donne une idée de la déité des plus absurdes et extravagantes.  Quiconque en devinerait le véritable sens doit prendre grand soin à ne pas le divulguer. C’est une maxime sans cesse réitérée par nos sages, principalement concernant la compréhension de l’oeuvre des six jours. »76

Voici un extrait du Mensonge Universel  de Pierre Jovanovic.

Chapitre 1 : Le secret bien gardé

« Selon le Livre de la Genèse, Adam et Ève ont été expulsés du paradis parce qu’ils avaient mangé une pomme. Et depuis ce terrible jour, vous et moi sommes voués au malheur : tels des Sysiphes, nous devons pousser ce « péché » tout au long de notre vie sans jamais pouvoir racheter la faute originelle de nos lointains parents, et encore moins ouvrir la porte du paradis. C’est une condamnation éternelle, une malédiction divine, proférée par Dieu en personne à l’encontre de l’humanité, simplement parce que Ève a été trop curieuse… Nous sommes donc tous coupables, et la femme plutôt dix fois qu’une. Pourquoi ?

Selon saint Paul, Tertullien et saint Augustin, parce que cette faute est  retransmise de génération en génération par l’union sexuelle , elle-même n’étant qu’une pure répétition systématique du péché originel.

Ainsi, avant même de naître, tout être humain est d’office condamné puisqu’il n’est que le fruit d’une répétition constante de la faute !

Et tout cela à cause d’un serpent qui s’était distingué en vendant des Encyclopédies Universalis non pas en porte à porte mais d’arbre en arbre. Des milliers de commentateurs juifs, catholiques, protestants et musulmans ont écrit des kilomètres d’explications aussi savantes que bizarres sur cette « faute originelle », cette « chute de l’homme », cette « perte de la grâce », cette « perversion de la femme », etc., sans jamais convaincre véritablement.

Et pour cause… Ce « péché originel » a permis par exemple à saint Paul, le théologien favori du Vatican ( surtout aujourd’hui ), d’écrire que « la femme est un corps sans tête », et à saint Jérôme de dire que « la volupté avec une femme est un crime à classer juste après l’homicide ». Même au cours du XIXe siècle, pourtant plus éclairé, le prêtre catholique Lamennais a affirmé que « la femme est une statue vivante de la stupidité parce qu’en la faisant d’un reste de limon, Dieu en a oublié l’intelligence ». Seul problème, cette apologie du « péché originel » imposée par la Bible et tous ses prêtres ne repose sur rien !

Depuis presque trois mille ans, des millions d’hommes et de femmes ont été nourris d’un texte qui a été entièrement maquillé, truqué et transformé par un ou plusieurs scribes hébreux entre 1250 et 800 av. JC.

Il n’y a jamais eu de serpent.

Il n’y a jamais eu de péché de la femme.

En revanche, il y a bien eu un mensonge phénoménal grâce à un savant « mélange » de passages ôtés et d’autres réécrits. Le scribe qui a rédigé le Livre de la Genèse a simplement pris un texte sumérien intitulé Enki et Ninhursag, antérieur d’au moins 1500 ans à la naissance de l’écriture hébraïque, et en a modifié toute la structure pour l’adapter à « ses » besoins comme vous allez le découvrir dans ce livre.

Au cours de l’histoire, ce mensonge a été plus meurtrier que le principe de l’esclavage, plus efficace que le principe du droit divin et plus neutralisant que toutes les bombes atomiques réunies. »

Nous voyons combien les enseignements et explications données dans la Bible pour les masses populaires sont grossières, simplistes et destructrices. Et que la vérité qui se dévoile au chercheur n’est plus du tout du même calibre.

Le Bible judéo-chrétienne a toujours utilisé la peur comme outil pour tenir les populations éloignées de l’occultisme,  de la « sorcellerie », de la magie et du développement des pouvoirs psychiques qui lèveraient la chape de plomb sous laquelle ils sont maintenus.

Or pendant que les rabbins et autres religieux mettaient au point leur stratégie cruelle et macabre, ils utilisaient la magie contre les Gentils. Il faut savoir que pour qu’un maléfice « marche », il faut que la victime manque de la connaissance relative à ce domaine, le mieux étant qu’elle n’y croit pas du tout ou qu’elle croit tout ce que l’on lui dit.

Je précise que la magie n’est autre que l’alchimie. Elle requiert donc une connaissance réelle et ne peut être pratiquée à la légère en suivant les conseils d’un livre acheté au hasard.

LE PROBLÈME : LA SEXUALITÉ

En fait comme vient de le dire avec humour Pierre Jovanovic, le sexe est le problème !

Tout a toujours été fait pour réduire la sexualité à sa plus simple et restreinte expression, à savoir la procréation. De toute manière, ils ne pouvaient pas faire moins.

Pourquoi ?

Parce que l’énergie sexuelle est l’énergie de vie créatrice et pas seulement pour faire des poupons mais pour TOUT créer. Et surtout elle libère la kundalini qui, tapie au bas de la colonne vertébrale, va s’élever jusqu’au septième chakra et permettre ainsi à l’être humain d’accéder aux pouvoirs que lui a transmis son Véritable Créateur. Ces pouvoirs affranchissent l’être de toute emprise extérieure, donc de toute soumission et sujétion et lui donnent le pouvoir de créer puisque son potentiel individuel est libéré.

Pour ma part, j’ai toujours trouvé curieux que la sexualité soit à ce point bridée d’autant qu’elle me paraissait être en décalage total avec le fonctionnement et les besoins du corps humain.

Ce qui pour moi se traduisait par : Comment se fait-il que dieu nous ait conçus avec le besoin d’une sexualité épanouie, facteur d’équilibre notamment psychique et émotionnel, alors que d’un autre côté, la notion de plaisir ait si mauvaise presse, surtout lorsqu’il s’agit des femmes ?

Cette vidéo démontre combien le comportement de l’Eglise et du Vatican est malsain et surtout CONTRE NATURE. Ce qui prouve s’il en était besoin, que ceux qui prétendent servir Dieu ne servent visiblement pas le Véritable Dieu, Celui qui créa la Race Humaine.

Les religions monothéistes n’ont rien de spirituel. Elles ne sont que des programmes, des outils pour retirer définitivement tout pouvoir à l’humain. Et l’éveil de la kundalini représente leur plus grand danger. Si vous n’avez jamais entendu parler d’anatomie occulte parce que cela ne fait pas partie des programmes d’éducation, ceux qui ont volé la Connaissance savent parfaitement de quoi il s’agit.

Pour que l’éveil de la kundalini ait lieu, il est nécessaire que les chakras soient tous ouverts et « déverrouillés » afin que l’énergie puisse circuler librement et en toute sécurité jusqu’au chakra coronal. Or, les freins psychologiques, entre autres, se manifestent dans les chakras, créant des blocages qui vont empêcher cette énergie de monter.

Le but est donc de créer le plus d’inhibitions possibles via les émotions négatives: peur, honte, culpabilité pour empêcher à tout prix la kundalini de s’éveiller. Une activité sexuelle épanouie, c’est à dire sans tabous, permettrait de débloquer lesdits chakras qui laisseraient le passage à l’énergie, et c’est ce que les religions veulent éviter.

Cet aspect est abordé de manière plus approfondie dans le chapitre sur l’Egypte et dans celui sur le contrôle de la psyché gentille.

JÉSUS – CHRIST 

Les Juifs savent parfaitement que Jésus – Christ est fictif, inventé de toutes pièces. Son personnage est basé sur plus de vingt héros crucifiés des panthéons païens. Mais au fil des siècles, avec la puissante dévotion à cette entité inventée au départ, et toute l’énergie psychique versée par la prière, il a désormais une réalité énergétique autonome.

Il faut savoir que tout est énergie et que la puissance de l’énergie psychique est une réalité. Toutes ces prières remplissent comme un réservoir mais au lieu que ce soit un réservoir d’eau ou d’autre chose de matériel, dans le cas qui nous occupe, il s’agit d’énergie psychique dont les Juifs disposent selon leurs besoins, et qui est sans cesse renouvelée grâce à la ferveur des fidèles. Ce qui signifie une quantité gigantesque d’énergie psychique qui est drainée des Chrétiens vers les Juifs pour alimenter leur projet qui est de détruire ceux-là même qui les auront nourris.

Tout Gentil qui pratique la religion chrétienne s’auto-condamne et participe à la destruction de sa propre race. Les Gentils ont été gavés de force avec les enseignements chrétiens afin de les dépouiller de la connaissance et de tout pouvoir.

Je vous conseille vivement la lecture de ce site en anglais « Jesus is a Jew, et j’espère que quelqu’un pourra le traduire à l’intention des Français car le temps me manque.

Statue Isis et Horus Egyptien - Ptolemaic Period 304-30 B.C

Les Juifs jouent, depuis le début des deux côtés du tableau pour mieux pièger les Gentils, d’un coté le Judaïsme, de l’autre le Christianisme. Résultat, aucune échappatoire pour les Gentils.

La vierge Marie et Jésus ont été volés à Isis et Horus.

Pour la liste des symboles chrétiens volés aux autres cultures se référer à :

  • The Woman’s Dictionary of Symbols and Sacred Objects  by Barbara G. Walker

  • The World’s Sixteen Crucified Saviors by Kersey Graves, 1960

  • Christ in Egypt – The Horus-Jesus Connection by D.M Murdoch

  • Bible Myths and Their Parallels in Other Religions – Being a comparison of the Old and new Testament Myths and Miracles with Those of Heathen Nations of Antiquity considering also Their Origin and Meaning by T .W Doane, 1882

Il est important de préciser aussi que les fêtes chrétiennes furent volées aux fêtes païennes afin de focaliser l’énergie aux mêmes périodes de l’année sur les nouveaux personnages, juifs.

Si les religions monothéistes ne veulent pas entendre parler de planètes, d’astronomie, d’astrologie, des cycles lunaires, solaires etc, c’est qu’encore une fois, ce serait une porte qui mènerait à la découverte d’un peu de Vérité et à élever vers la compréhension du fonctionnement des dimensions supérieures. Alors assurément, les religions préfèrent garder leurs ouailles plaquées au sol.      

LE LIVRE DE L’APOCALYPSE 

« L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible chrétienne. Une tradition, discutée depuis le iie siècleattribue sa composition à Jean l’Évangéliste.

Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la transcription d’un terme grec (ἀποκάλυψις / apokalupsis) signifiant mise à nu, enlèvement du voile ou révélation. Le livre commence en effet par les mots « Révélation de Jésus-Christ » (Ap 1,1). C’est en ce sens que le texte présentera la personne de Jésus-Christ à son retour sur terre et les événements l’entourant.

Le livre décrit une vision allégorique qui prophétise sur ce qui doit arriver à la fin des Temps : « Écris donc ce que tu as vu, ce qui est, et ce qui doit arriver ensuite » (Apocalypse chapitre 1, verset 19) »

Voici la définition de ce dernier livre de la bible chrétienne trouvée dans Wikipédia qui nous l’avons vu est un outil de la propagande juive pour éduquer les populations Gentilles.

Donc nous sommes encore et toujours dans la droite ligne du mensonge et de la manipulation juive. 

En effet, dans la Jewish Encyclopedia, on lit que « LE LIVRE DE L’APOCALYPSE, LE DERNIER LIVRE DU NOUVEAU TESTAMENT EST UNE OEUVRE JUIVE. »

« Il est même l’un des plus anciens. » 

« LE LIVRE DE L’APOCALYPSE RESTE SOUS SON MASQUE CHRÉTIEN UN DOCUMENT JUIF. »77

Ce livre est le texte que Dieu (le dieu des Juifs) a donné «pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt »; et en même temps, il est celui de la Révélation de Jésus-Christ à son serviteur. 78

Voilà comment les choses se sont passées avec ce livre. C’est un livre prophétique qui a pour but de nous révéler les événements futurs. C’était donc au départ l’oeuvre du dieu des juifs.

Mais lorsque Paul de Tarse conçut le personnage-clé du Christ, Jésus Christ fut placé sur le devant de la scène, si je puis dire, et dieu (le dieu des juifs) passa au second plan.

Voici la traduction littérale du texte anglais.

«Dieu, en tant que Père et Chef Suprême fut relégué au second plan, et le Christ – qui dans les Evangiles, ainsi que dans la littérature apocalyptique juive figurait en tant que juge des âmes sous la souveraineté de Dieu – devint le personnage central …. pour lutter contre Satan et son royaume du mal ». 79

« Ainsi, les prophéties originelles faites par Dieu furent transférés à Jean. »

« Le compilateur modifia les deux sections principales-l’apocalypse et les lettres aux sept églises – pour n’en faire qu’une et donner ainsi l’impression d’un cohérent cohérent émanant de Jean. »

En d’autres termes, cela signifie que les Juifs gardèrent la substance de ce qu’avait dit leur dieu mais la ré-arrangèrent en y ajoutant ce qui était désormais le coeur du nouveau concept du christianisme et mirent  les mots de dieu dans la bouche de Jean.

« La partie réussie contient plusieurs apocalypses juives retravaillées en une seule, modifiées, falsifiées et remodelées de manière à impressionner le lecteur. »80 

Tout le monde sait que c’est le livre de l’Apocalypse, qui met en garde contre la ‘Synagogue de Satan’. 

En effet, la soi-disant Synagogue de Satan serait très utile le moment venu comme outil de propagande. Dieu et son peuple élu ont prévu cette nouvelle diversion, il ya longtemps, sachant qu’ils en auraient besoin à un moment-clé de leur stratégie. 

N’oubliez pas que nous avons ici à faire à des dieux qui utilisent 100% de leur cerveau droit et donc connaissent les évènements  potentiels à venir.     

L’objectif est de convaincre que les mauvais Juifs (comme les sionistes du gouvernement mondial, par exemple) qui prétendent être des Juifs ne le sont pas, ils sont sataniques.

Puisque bien sûr, les Juifs ne peuvent être que de pauvres innocents, des martyrs, bons et bienveillants, éternelles victimes. 

« Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. »

« Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. »

« Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. »

Apocalypse 2:9-10, 3:09. 

Nous savons maintenant que ce livre est une fabrication juive du début à la fin. Ce qui prouve que c’est encore de la propagande pour masquer leurs atrocités.

Encore et toujours le bouc émissaire, bien pratique. 

On le sort dès que l’on en a besoin.  

N’oubliez jamais que ce concept fut, comme par hasard, inventé par les Juifs.

Bouc émissaire : bouc que le Grand Prêtre, dans la religion hébraïque, envoyait le Jour du Grand Pardon (Yom Kippour) dans le désert chargé des péchés d’Israël. (Définition du Petit Robert)

« Le qualificatif de Satan, en hébreu Sâtân, ou « Adversaire (du verbe Shatana « être contraire », « persécuter »), appartient de droit au premier et au plus cruel « Adversaire » de tous les autres dieux  – Jéhovah- et non pas au Serpent qui n’articulait que des paroles de sympathie et de sagesse.  » 81

Encore une fois, les Chrétiens sont leurrés. Encore une fois, c’est une arnaque.

Parce que tous les Juifs savent que Synagogue et Satan sont deux termes antinomiques, deux principes totalement opposés qui ne peuvent coexister ensemble dans une même phrase.

Synagogue représente la religion juive, tandis que Satan (qui signifie l’Adversaire, l’opposant en hébreu) est l’ennemi juré des Juifs.

Ainsi, le concept de la Synagogue de Satan est totalement absurde et impossible lorsque l’on parle du satan des chrétiens.

Une fois encore, les Juifs utilisent leur bouc émissaire favori pour masquer et transférer leurs cruautés. Dès le départ de leur histoire, ils ont créé ce concept dont ils savaient avoir grand besoin dans le but de blâmer les autres pour leurs propres horreurs.

Et il semble que Satan soit leur bouc émissaire favori en ce qui concerne leurs pires crimes.

Je comprends maintenant pourquoi j’ai si souvent entendu mon grand-père, qui était franc-maçon, dire à quel point les Chrétiens sont stupides!

Et je comprends aussi pourquoi les Juifs sont si arrogants.

Les Juifs se moquent de vous depuis le début.

Vous croyez être leurs opposants mais vous êtes leurs esclaves.

C’est grâce à vous si aujourd’hui, ils ont le pouvoir, la puissance et la richesse.

Vous les nourrissez de votre énergie depuis plus 2000 ans.

Jésus-Christ est leur plus belle réussite. Grâce à lui, ils vous ont roulé dans la farine et aujourd’hui qu’ils sont presque arrivés à leur but, vous ne leur servez plus à rien alors la prochaine étape, c’est direction l’abattoir. 

Je comprends que ce soit dur pour ne pas dire insupportable mais mon but est de vous révéler la Vérité parce que Satan, votre Vrai Dieu ainsi baptisé par les Juifs est votre Véritable Créateur et Dieu Légitime.

Les Juifs et l’Eglise à leur service en ayant transformé votre Dieu en le pire monstre, s’assuraient que jamais vous ne vous approcheriez de lui puisque bien sûr, IL EST LE SEUL A POUVOIR VOUS SAUVER ET VAINCRE LES JUIFS.    

RÉVEILLEZ-VOUS !

OUVREZ LES YEUX, ETUDIEZ, FAITES VOS PROPRES RECHERCHES !

LE PROBLÈME DE VOTRE RELIGION EST QUE L’ON VOUS A APPRIS À AVOIR LA FOI ALORS VOUS AVEZ FOI, LES YEUX FERMÉS ! 

VOUS PRÉFÉREZ ÊTRE BERCÉS DE SORNETTES, ET D’ENSEIGNEMENTS À DORMIR DEBOUT.

« Mais moi, je vous dis de ne pas résister au mal. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente lui aussi l’autre. » Matt 5:39

« Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. »

« Mais moi je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous maltraitent et vous persécutent. » Mat 5:43- 44

Ça suffit ou je continue ??

Est-ce que les Juifs s’appliquent à eux-mêmes ces enseignements mortifères ?

Non, bien sûr.

Vous en avez l’exclusivité.

Résultat : Les Juifs sont les puissants, les maîtres et vous, vous avez été châtrés.

Vous ne pouvez pas et vous ne devez pas appliquer vos principes, vos valeurs et vos vertus en face d’individus de cette espèce.

Vous avez affaire avec les Juifs à la pire engeance, la lie de l’univers.

RÉVÉILLEZ -VOUS !  

IL S’AGIT DE SAUVER VOS ENFANTS, VOS PETITS ENFANTS, TOUS CEUX QUE VOUS AIMEZ ET VOTRE RACE.

AYEZ UN PEU DE RESPECT POUR VOUS ET POUR VOTRE PÈRE, CE DIEU EXTRAORDINAIRE QUE VOUS FUYEZ DEPUIS PLUS DE DEUX MILLE ANS PARCE QUE LES JUIFS VOUS ONT DIT DE LE FUIR. 

VOUS AVEZ SUBI LAVAGE DE CERVEAU SUR LAVAGE DE CERVEAU.

CE DIEU QUI A UNE FORCE D’ÂME INCOMMENSURABLE, QUI SE FAIT INSULTER, BLASPHÉMER, CALOMNIER, DIFFAMER MAIS QUI EST TOUJOURS LÀ, À SE BATTRE POUR TENTER DE VOUS SAUVER. 

OUVREZ LES YEUX.

Les Juifs inversent tout tout le temps et blâment les autres pour leurs propres méfaits.

J’ai vécu cela toute ma vie.

Cela s’appelle l’Inversion Accusatoire dont Hervé Ryssen parle dans un de ses livres, le Miroir du Judaisme.                

Vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

Le Mal incarné n’est pas SATAN QUI EST VOTRE VÉRITABLE DIEU ET LE SEUL À POUVOIR VOUS SAUVER D’UNE MORT ATROCE. 

LE MAL INCARNÉ SONT LES JUIFS ET LEUR DIEU DE HAINE: ANU/YAHVÉ/JEHOVAH/YESHOUA (POUR JÉSUS). 

Les meurtres rituels ne sont pas faits au nom de Satan mais au nom du dieu des Juifs par les Juifs.  

Lisez attentivement l’Ancien Testament et vous constaterez de vos yeux ébahis que les Juifs ne font pas partie de la race humaine. 

Hébreux, Israélites, Juifs sont les mêmes individus. 

Des individus qui sont au départ d’essence extra-terrestre, ce sont des REPTILIENS dont l’ADN a été manipulé et mélangé à de l’ADN humain afin qu’ils aient forme humaine, puissent s’infiltrer pour prendre le pouvoir et vous détruire.

Leurs maîtres reptiliens ont sans arrêt eu besoin d’adapter leur ADN à celui des humains, c’est le pourquoi des enlèvements dont parlent un certain nombre de films américains de science fiction dont DISPARITION, X-FILES et bien d’autres. 

Lisez la Bible avec un regard distancé, comme si vous faisiez une étude de texte. 

Il est bourré de meurtres, de viol et de tortures des humains Gentils. Le sang coule à toutes les pages.  

« Tu offriras tes holocaustes, la chair et le sang, sur l’autel de l’Eternel, ton Dieu ; dans tes autres sacrifices, le sang sera répandu sur l’autel de l’Eternel, ton Dieu, et tu mangeras la chair. » Deut 12:27 

« Jephté retourna dans sa maison à Mitspa. Et voici, sa fille sortit au devant de lui avec des tambourins et des danses. C’était son unique enfant; il n’avait point de fils et point d’autre fille.

Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements, et dit ; « Ah! ma fille! Tu me jettes dans l’abattement, tu es au nombre de ceux qui me troublent! J’ai fait un voeu à l’Eternel, et je ne puis le révoquer.      

Elle lui dit: Mon père, si tu as fait un voeu à l’Eternel, traite moi selon ce qui est sorti de ta bouche, maintenant que l’Eternel t’a vengé de tes ennemis, des fils d’Ammon.

Et elle dit à son père : Que ceci me soit accordé : laisse moi libre pendant deux mois !

Je m’en irai dans les montagnes, et je pleurerai ma virginité avec mes compagnes.

Il répondit : Va ! Et il la laissa libre pour deux mois. Elle s’en alla avec ses compagnes, et elle pleura sa virginité sur les montagnes.  

Au bout des deux mois, elle revint vers son père, et il accomplit sur elle le voeu qu’il avait fait. Elle n’avais point connu d’homme.

Dès lors, s’établit en Israel la coutume que tous les ans les filles d’Israel s’en vont célébrer la fille de Jephté, le Galaadite, quatre jours par année. » Juges 11:34-40

Lisez, étudiez la Jewish Encyclopedia et la Catholic Encyclopedia, vous verrez combien tout cela est flagrant. 

La Catholic Encyclopedia qui nous déclare à la rubrique Devil Worship: 

« Les Ecritures Chrétiennes déclarent que tous les dieux des Gentils sont des démons.« 

Les Chrétiens sont les anciens Gentils/païens/polythéistes/Egyptiens avant leur conversion forcée à la religion judéo-chrétienne qui porte bien son nom puisqu’elle  est le Judaisme adaptée à la mentalité Gentille et rebaptisée, Christianisme  !  

SATAN est votre Véritable Dieu Créateur. Il fut nommé ainsi par les Juifs parce que dans leur langue l’hébreu, satan est un mot qui signifie ADVERSAIRE, ENNEMI, et de nom commun, il est devenu un nom propre. 

Effectivement SATAN EST ET SERA TOUJOURS L’ENNEMI DES JUIFS !  

LES ANGES 

Pour continuer dans les tristes découvertes mais qui sont en droite ligne du reste, les anges sont au service des Juifs!

« La croyance dans les anges apparaît aux tout premiers temps de l’histoire juive et continue d’exister dans  le monde spirituel des Juifs et dans ceux issus du Judaisme; à savoir le Christianisme et l’Islam. »82 

« Lorsque que Dieu lutta contre les Egyptiens en Mer Rouge, les anges voulaient prendre part au combat. « 83 

« Les anges sont profondément impliqués dans la destinée d’Israël. Ils prennent toujours le parti d’Israel….. Ils protègent Israel et viennent aider à la Révélation ! 

Les anges aidèrent à la construction du Temple de Salomon … »84     

Dans le TALMUD, les choses sont encore plus claires : « Les anges sont les instruments de dieu ». 85 

Les quatre archanges Michael, Gabriel, Raphael and Fanuel (Penuel pour Uriel) sont présentés comme « les quatre anges de dieu ». 

Quatre anges au service de dieu comme leaders de quatre troupes d’anges glorifiant le Très-Haut, qui est assis au milieu d’eux. « 86 

Il est dit concernant la chute des anges que Satan est un des fils de dieu. Ce qui rend le problème du mal beaucoup plus délicat. L’histoire biblique des fils de dieu épousant les filles de l’homme qui engendrèrent les enfants humains semi divins, sous-entend que ces anges ont péché mais que les  archanges les soumirent finalement de manière à ce que la seule connaissance de leurs noms permette de les contrôler puisqu’il est impossible de tuer des dieux qui sont immortels. 87               

En effet nous verrons qu’une partie de tout cela est vrai. Le dieu dont parle la Jewish Encyclopedia n’est pas Dieu, mais un dieu qui eut des fils, et toute une famille, qui effectivement après avoir créé la race humaine prirent pour femmes des humaines. Les enfants que ces dieux eurent avec ces humaines sont des demi dieux puisqu’ils possèdent deux fois l’ADN divin.

– une première fois lors de la création de la race humaine qui fut engendrée grâce à leur ADN divin. C’est le dieu EA qui créa la race humaine.

– une seconde fois lorsque des femmes issues de cette vague eurent des enfants de leurs époux divins et donnèrent la race humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Bien sûr, je résume ici les choses que j’expliquerai dans un chapitre consacré à la création de l’humanité mais l’essence est celle-ci.

Le dieu père, si je puis dire, fou de rage, demanda à son fils ainé, EA, de détruire la race qu’il avait créé, parce que potentiellement divine donc trop dangereuse, ce que bien entendu il refusa de faire. A partir de là, une guerre s’engagea entre ceux qui voulaient détruire la race humaine et ceux qui voulaient la protéger puisque désormais leurs femmes et leurs enfants étaient moitié humains, moitié divins. Une armée de mercenaires fut crée, les Juifs, et le Dieu Créateur de la Race Humaine, EA qui est aussi le Prince de la Terre ENKI fut baptisé SATAN dans la nouvelle langue créée par les Juifs, à savoir l’hébreu.

Le père tendit un piège à ses opposants de manière à ce qu’ils ne puissent protéger les humains du plan diabolique conçu. Beaucoup de ses dieux se retrouvèrent piégés dans la Goétie où ils furent asservis et aux ordres de ceux qui les invoquaient. Cet emprisonnement dura plus de 2500 ans.

Asservir un dieu qui est immortel consiste à lier son âme, qui est le siège de son pouvoir.

Il ne faut pas oublier que dans cette terrible histoire, nous avons affaire à deux camps de dieux avec chacun des pouvoirs incommensurables qui nous dépassent totalement.

SATAN qui ne fut pas emprisonné lutta pied à pied pour libérer l’humanité et ses dieux alliés. Il empêcha plusieurs fois l’extermination de la race humaine dont la dernière en date est cette fameuse seconde guerre mondiale.

Aujourd’hui la race humaine, autrement dit les Gentils, doivent reconnaître leur Véritable Dieu, leur Véritable Père pour enfin se libérer du joug de leur oppresseur qui entre temps est devenu leur exterminateur et surtout retrouver Celui qui ne les a jamais abandonnés car Lui et tous ses légions les aiment profondément.  

Pour continuer avec les anges :

« Les anges sont dotés de la connaissance divine et sont les enseignants des hommes, selon le Talmud . »88

En effet la connaissance version juive donc mortelle pour les humains, autrement dit les Gentils qui est déversée massivement via le Nouvel Age.

« Ils sont les médiateurs entre dieu et l’homme. Ils portent leur prière devant le trône de dieu ».89

LE VATICAN et LES PAPES 

Les hautes sphères juives et chrétiennes sont parfaitement au courant puisqu’au coeur du programme. Les Juifs ayant une confiance limitée à tout ce qui n’est pas juif, contrôlent le programme christianisme de l’intérieur via notamment les papes qui sont le plus souvent d’ascendance juive.

Ecoutons ce que nous dit  D.M. Murdoch dans The Origins of Christianity and The Quest for the Historical Jesus-Christ extrait de son livre The Christ Myth Antology  : « L’affirmation selon laquelle Jésus est un mythe peut être démontrée non seulement par les contestataires et « païens » qui connaissaient la vérité – et qui furent violemment combattus et assassinés pour leur lutte contre les prêtres chrétiens et les pères de l’église dupant les masses avec leurs fictions – mais aussi à travers les déclarations de divers Chrétiens eux-mêmes qui dévoilèrent qu’ils savaient que Jésus-Christ était un mythe fondé sur de nombreuses déités ayant existé sur toute la terre. Illustrant cette affirmation, dans sa pièce à partir de 1564, Bishop Ossary John Bale (1495- 1563) apparaît suggérant que le Pape Léon X (1475-1521) était  au courant de la vérité, dû  à son rang élevé, lorsque le bishop raconte un échange qui aurait eu lieu entre le Cardinal Bembo (1470-1547) et le pape Léon X, ce dernier s’exclamant : « Elle nous aura bien servi cette histoire de Christ. « 

Elle continue en nous disant.

« Même si le pape lui-même n’a pas exprimé ce sentiment, Bale – haut placé dans l’Eglise – rapporte certainement le point de vue de quelqu’un, ce qui signifie qu’à l’époque, il y avait des sceptiques à l’histoire des évangiles. Depuis que je suis en ligne, c’est à dire depuis 1995, de nombreuses personnes, ayant été pasteurs, séminaristes, Jésuites, presbytériens, prêtres, m’ont écrit, disant que dans les hautes sphères des institutions d’enseignement catholique « ils savent que ce n’est qu’un mythe ».  80

Vatican - La roue solaire païenne et l'obélisque égyptienne au centre

Vatican - La roue solaire paienne et l'obélisque égyptienne au centre

Vatican - Escalier à l'image du vortex d'ADN et de la spirale du serpent Kundalini

Vatican - idem précédente image mais vue plafond

Que font les Dieux Egyptiens dans le hall du Vatican ?

Anubis

Sekhmet

Le baptême égyptien avec l'eau a aussi été volé !

Namaste Mudra - position des mains pour la prière aussi VOLÉE : tous ces gestes qui paraissent anodins sont de puissants circuits énergétiques

L'auréole de Vishnu : VOLÉE

L'auréole de Bouddha : VOLÉE

CONCLUSION

Ma conclusion est aussi simple que claire : tant que les Gentils, autrement dit les Goyim, autrement dit tous les non-Juifs ne remettront pas en cause les mensonges de la Bible, ils n’aboutiront nulle part et resteront parqués dans l’enclos dans lequel ils sont été placés par les Juifs jusqu’à ce qu’ils soient prêts pour l’abattoir qui n’est plus très loin désormais.

Le seul moyen, je dis bien LE SEUL, de poser un pied hors de cet enclos pour regagner une once de liberté et de vie est de dénoncer l’imposture biblique. C’est une arme de propagande qui n’a été conçue que pour asservir les esprits Gentils afin de mener à bien le funeste dessein des Juifs. Je n’ai rien inventé, il suffit de lire les textes juifs dont en priorité le Talmud et ensuite la Jewish Encyclopédia que tout le monde peut trouver sur internet.

Les Juifs depuis le départ ont considéré et traité les Gentils comme des animaux, des bêtes à forme humaine, juste bonnes à être leurs esclaves.

D’êtres humains semi – divins, les Juifs ont réussi à dégénérer la race humaine spirituellement et psychologiquement au point actuel que tout le monde peut constater.

D’êtres spirituels, les Juifs ont fait des Gentils, des êtres primaires, matériels limités.

La prochaine étape est la mise à mort de l’humanité gentille d’une manière atroce, cruelle et inconcevable pour un esprit normal.

C’est la raison pour laquelle, je me permets de vous parler ainsi  afin que vous arrêtiez de rêver !

Vérifiez une à une toutes mes sources, faites vous-même vos propres recherches.

Le seul but des Juifs est de vous détruire, justement parce que vous êtes une race divine, au sens premier du terme avec tous les dons et potentiels qui vont avec. C’est la raison pour laquelle, a été conçue une stratégie machiavélique ultra-sophistiquée.

Ils veulent que vous soyez détruits avant même d’avoir pu soupçonné qui vous étiez afin que vous alliez à l’abattoir dans l’ignorance la plus totale de vos origines divines et de votre véritable histoire.

Depuis l’avènement des religions judéo-chrétiennes, l’humanité vit un véritable cauchemar dont elle ne sortira pas vivante si elle ne se réveille pas de suite. Nous vivons des guerres de religion ininterrompues. Tout n’est que question religieuse et il n’y a jamais eu de séparation de l’état et de l’église. L’église n’a eu de cesse depuis son avènement que de manipuler et d’imposer ses diktats aux gouvernants. Les choses se sont considérablement aggravées depuis l’Inquisition qui n’est en aucun cas de l’histoire ancienne puisqu’elle  couve toujours et peut recommencer demain. Depuis que les Juifs sont sur terre, comme par hasard, les Gentils ont perdu toute liberté religieuse et n’ont eu d’autre choix que de se convertir au Christianisme pour rester en vie. Des millions de païens, qui jamais ne voulurent abandonner leurs dieux, furent massacrés car ils connaissaient la vérité.

Le dieu des Juifs est un être assoiffé de sang, appelant à toutes les pages de sa Bible sanglante, à la haine raciale, aux génocides, aux tortures les plus horribles et qui fait preuve de la plus absolue perversité. Un dieu à l’image de son peuple. Quand le moment fut venu de « s’occuper » des Gentils, qui à l’image de leur nom ne sont pas de la même essence, le dieu juif et sa clique conçurent le personnage fictif de Jésus-Christ qui fit basculer la bible de l’ignominie la plus totale à la béatitude la plus niaise avec ces commandements contre nature qui n’ont qu’un seul but : désarmer psychologiquement et spirituellement les Gentils.

C’est à ce moment que les textes furent séparés et nommés Ancien et Nouveau Testaments. La scission se fit naturellement entre les enseignements innommables en parfaite adéquation à la nature des Juifs et leur dieu, et les enseignements béats d’amour et de compassion des Gentils. Les Juifs utilisèrent jusqu’à plus soif les qualités morales et vertueuses innées des Gentils contre eux-mêmes jusqu’à les rendre totalement ignorants et naïfs devant Jésus afin qu’ils deviennent inaptes à se défendre en face d’individus aussi pervers que cruels que le sont les Juifs. Et après les Gentils se demandent comment il est possible que les Juifs soient si arrogants.

Le christianisme est d’obédience communiste comme le reconnait elle-même la Jewish Encyclopedia. Tous les Juifs haut placés comme les Chrétiens connaissent la Vérité et savent qui est le Véritable Dieu Créateur de l’humanité, c’est la raison pour laquelle ils s’acharnent de tous bords à faire endosser à ce dieu, tous leurs méfaits et tous leurs crimes.

L’enjeu est énorme, tout a été fait et continuera de l’être pour que JAMAIS les Gentils ne retrouvent le chemin de leur Véritable Père et Dieu Créateur qui n’est autre que SATAN. Et nous sommes dans la phase finale qui dévoile chaque jour, davantage le vrai visage des Juifs.   

Le premier pas est de sortir de ce mensonge multi-millénaire qu’est la Bible, une compilation d’histoires païennes, gentilles arrangées à la sauce juive.

Des histoires qui résonnent donc dans votre inconscient et dans lesquelles les noms ont été changés et remplacés par des noms juifs.

Comme par hasard, les Juifs, nombreux et célèbres de par le monde, se servent de la Bible pour asseoir leurs dires, que ce soit sur  l’argent comme Jacques Attali en France ou encore Laura Schlessinger, américaine, qui durant son talk-show sur l’homosexualité fait référence à la Bible toutes les cinq secondes.

Les populations gentilles ont été brainwashés, manipulées et affligées de malédictions depuis maintenant plus de 2000 ans, elles sont programmées à rester dans le « cadre Bible » dont le Nouveau Testament, avec son programme Christianisme, fut créé à leur intention et « adapté à leurs capacités psychiques et intellectuelles ».

C’est la raison pour laquelle malgré l’excellente analyse sur le problème juif de très nombreux Gentils (devenus chrétiens), aucun ou presque n’ose franchir le pas de la barrière biblique. Tous restent sagement dans l’enclos et courent chercher refuge chez Jésus -Christ, qui bien sûr ne sauvera jamais personne.

Je comprends qu’il soit ô combien difficile de remettre en cause sa foi, tout ce en quoi l’on a cru, tout l’héritage religieux familial depuis des générations car c’est une vie qui s’effondre et c’est horriblement douloureux mais il est nécessaire de transformer cette douleur en colère car c’est aussi une nouvelle vie qui commence en vous libérant d’un fardeau de souffrances dont les Juifs sont seuls responsables.

Références
1- Bible Myths and Their Parallels in Other Religions being a comparison of the Old and New Testament Myths and Miracles with those of Heathen Nations of Antiquity  by T.W Doane, 1882, p. 54
1bis – ibid p 92
2 – 101 Myths of the Bible by Gary Greenburg p. 34
3 – Les Juifs, le Monde et l’Argent de Jacques Attali p.103
4 – ibid
5 – ibid
6 – ibid p.104
7- Dans The Soncino Talmud, Tractate Shabbah, F°116a, il est clairement dit: « ….Les livres des Minim* ne doivent pas être sauvés du feu mais doivent être brûlés, eux et les Noms Divins qui y apparaissent…… » » Les jours de semaine, on doit couper les Noms Divins qu’ils contiennent, les cacher et brûler le reste. »
Les Minim sont ceux qui croient en plusieurs dieux, ceux qui maintiennent qu’il existait quelque chose en plus de dieu avant la création du monde, ceux qui croient dans les planètes, les étoiles ou dans d’autres choses….. (réf. Jewish Enclycopedia, Min).
Encore une fois, il faut lire un nombre incalculable de livres et de références avoir une bonne mémoire et tout noter tellement les éléments importants sont intentionnellement noyés pour confondre le lecteur non averti.
Il est évident que cela concerne les Gentils et non les Chrétiens, comme certains l’ont pensé et écrit. Il y a clairement des mots-codés qui cachent la véritable signification puisque lorsque les Gentils ont été convertis au Christianisme, le problème était réglé pour les Juifs.
Regardons ce que nous à ce sujet la Jewish Encyclopedia à Gentile, Present Status of the Gentile: « Avec la conversion des Gentils au Christianisme ou à l’Islam, les « heathen » (barbare, sauvage) et païens du monde civilisé ou demi civilisé ont presque disparu, et les restrictions placées sur les anciens Gentils ne sont plus applicables aux Gentils actuels…… »
« …..Que les lois contre les Gentils considérés comme barbares ne furent pas totalement supprimées de la littérature rabbinique après l’avènement du Christianisme était du aux persécutions et aux traitements barbares infligés aux Juifs du Moyen-Âge. Cependant on peut noter la réduction progressive de l’animosité en comparant les codes et séries de réponses….. »
Ces quelques lignes confirment le changement de stratégie lorsqu’une étape est franchie.
8 – The Stairway to Heaven par Zecharia Sitchin p. 99
9 – The Lost Book of Enki par Zecharia Sitchin p. 219 – 225
10 – Mesopotamia by Pamela F.Service p. 44
11 – Old Testament Parallels – Laws and stories from the Ancient Near East by Victor H. Matthews et Don C Benjamin  p. 179-198
12 – 101 Myths of the Bible by Gary Greenburg p. 11- 13
13 – ibid p. 14
14 – ibid p. 17
15 – ibid p. 43- 44
16 – ibid p. 55
17 – ibid p. 56 – 57
18 – ibid p. 9
19 – ibid p. 68- 69
20 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions  by T.W Doane, 1882, Chapter VIII ‘Samson and his exploits’ p. 62 -76
21 – 101 Myths of the Bible p. 144
22 – ibid p. 254 -255
23 – ibid p. 258 -62
24 – The Lost Book of Enki by Zacharia Sitchin
25 – 101 Myths of the Bible p. 103 – 104
26 – ibid p. 101 à 104
27 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions p. 39
28 – ibid
29 – Old Testament Parallels – Laws and stories from the Ancient Near East by Victor H. Matthews et Don C Benjamin  p. 235-240
30 – 101 Myths of the Bible p. 135 -137
31 – ibid p. 138
32 – ibid p. 175 – 179
33 – ibid p. 180-181 et Old Testament Parallels p. 41 – 45
34 – 101 Myths of the Bible p. 206
35 – Old Testament Parallels p. 62-67
36 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions p. 90 – 91
37 – Old Testament Parallels p. 201-211
38 – ibid p. 184 -188
39 – ibid p. 77- 80
40 – 101 Myths of the Bible p. 292
41 – ibid p. 292 – 293
42 – The Christ Conspiracy, The greatest story ever sold by Acharia S p. 177
43 – ibid p. 171
44 – ibid p. 171
45 – ibid p. 171
46 – ibid p. 172
47 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions p. 51
48 – The Christ Conspiracy, The greatest story ever sold p. 244
49 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions by T.W Doane p. 93
50 – Isis Dévoilée de HP Blavatsky p. 769
51 – Bible Myths and Their Parallels in Other Religions p. 95
52 – ibid p 97
53 – Abrégé de la Doctrine Secrète, HP Blavatsky, p.335 – 336
54 – ibid p 336
55 – ibid
56 – ibid
57 – The Christ Conspiracy- The Greatest Story Ever Sold  par Acharya S p.67
58 – Abrégé de la Doctrine Secrète, HP Blavatsky p. 337
59 –  Le Temple de l’Homme de R.A Schwaller de Lubciz p. 14
60 – voir les ouvrages de Graham Hancock dont Les civilisations englouties Tomes 1 et 2
61- The Christ Conspiracy, The greatest story ever sold by Acharia S p 94-95
62 –  Abrégé de la Doctrine Secrète, HP Blavatsky, p.343
63 – ibid p. 381
64 – ibid p. 381
65 – ibid p. 382
66 – ibid p. 386
67 – ibid p. 387-388
68 – The Christ Conspiracy, The greatest story ever sold par Acharya S. p. 227
69 – New Testament in Jewish Encyclopedia
70- ibid
71- ibid
72- ibid
73 -Abrégé de la Doctrine Secrète, HP Blavatsky p. 339
74 – ibid p.343
75 – ibid p.338
76 – In Bible Myths and Their Parallels in Other Religions being a comparison of the Old and New Testament Myths and Miracles with those of Heathen Nations of Antiquity, p100
77 – Book of Revelation in Jewish Encyclopedia
78- ibid
79- ibid
80- ibid
81Abrégé de la Doctrine Secrète HP Blavatsky page 343
82- 89 Angeology in Jewish Encyclopedia
90-  http://www.stellarhousepublishing.com/originsofchristianity.pdf
91 – Book of Revelation in Jewish Encyclopedia

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , ,

Première partie – Chapitre 15 – L’Imposture du Dieu des Juifs

QUAND LE DIEU DES JUIFS SE FAIT PASSER POUR DIEU 

« Qu’ont donc les autres nations qui se qualifient d’aryennes, à faire de cette divinité sémitique, de ce dieu de tribu d’Israël ? » HP Blavatsky dans l’Abrégé de la Doctrine Secrète p 379

Avant de commencer ce chapitre, je précise au lecteur que toutes les citations proviennent de textes juifs écrits par des Juifs dont la plupart traduits de l’anglais par mes soins. Les caractères gras ou/et entre parenthèses sont de mon fait.

I – L’OBSESSION DU DIEU DES JUIFS 

Les Gentils/polythéistes/païens vécurent et prospérèrent sur Terre pendant des milliers d’années avant l’arrivée des juifs et de leur dieu.

Ces populations polythéistes vénéraient leurs dieux qui les enseignaient et leur donnaient toute la Connaissance possible afin qu’ils atteignent eux-mêmes un haut niveau d’évolution, d’individualité et de puissance personnelle créatrice. (voir le chapitre sur l’Egypte)

Le dieu des Juifs, quant à lui, avec son peuple élu, dès son entrée dans l’histoire, se positionna en ennemi de l’humanité puisque toutes les nations étaient gentilles/païennes, comme ils le reconnaissent eux-mêmes dans les textes.

Le dieu des Juifs et le(s) dieu(x) des Gentils démontrent une conception diamétralement opposée de la Vie, totalement incompatible.

Le premier, tyrannique et despote, prône le monothéisme, le collectivisme, la pensée unique, l’action dirigée toujours vers un même but, l’obéissance absolue. Le second, le polythéisme, la liberté,  la créativité, l’expression de la nature individuelle, le développement de la puissance personnelle par une connaissance spirituelle et ésotérique élevée.

Pour les Juifs, les Gentils/paiens sont des barbares, impurs, et représentent le mal absolu. Le mépris, la haine pour eux transpirent à chaque ligne, à chaque page avec une volonté de sujétion qui relève de l’obsession. Mais l’insulte ne s’arrête pas là.

Pour les Juifs et leur dieu ou plutôt pour le dieu des Juifs et son peuple, il est vital de combattre l’ennemi Gentil qui représente la mal absolu incarné, de mener une guerre contre lui jusqu’à ce qu’il soit totalement soumis et finalement détruit. 

C’est le thème central du judaisme qui se déploie sur des milliers de pages, tous textes confondus.

C’est même encore plus : c’est la raison d’être du judaisme et des Juifs, ce qui explique cette obsession. 

« Puisque tous les hommes ne sont pas accessibles à Ses raisons, Il  (Dieu) chargera un peuple d’être son intermédiaire auprès d’eux. Il lui confiera des devoirs particuliers, sans aucun privilège (sic). Il exigera de lui qu’il serve d’exemple, qu’il répare le monde brisé par la faute. Ainsi nait le peuple ‘hébreu’, il ne deviendra le peuple ‘juif’ que quinze siècles plus tard. »1

La conversion des Gentils est le but. Les Juifs sont là pour y parvenir.

Les Gentils doivent se convertir au dieu des Juifs qui, de dieu des Juifs, va subrepticement devenir Dieu, le seul, l’unique, l’universel, de tous les hommes.  

Dans la Jewish Encyclopedia, il est dit concernant les Gentils:

« La conversion des nations Gentilles (heathen en anglais= barbare, sauvage, paien) en la croyance en Dieu est l’attente messianique fondamentale et est basée sur la conception d’une révélation originelle d’un dieu commun à tous les hommes, par conséquent il est aussi attendu des pécheurs Gentils qu’ils se repentent et se tournent vers dieu. » 2

Les Gentils sont donc des pécheurs qu’il faut remettre sur la voie de Dieu (le dieu des Juifs) puisqu’ils étaient égarés sur la voie du mal, du péché avec leurs dieux et leur religion polythéiste.

« La conversion de toutes les créatures pour devenir un seul groupe pour instaurer la volonté de Dieu est l’objectif le plus important de l’espoir messianique d’Israel; seulement la suppression du ‘royaume de la violence’ doit précéder l’établissement du royaume de dieu. » 3

Différents stratégies furent tentées puisque visiblement les Gentils ne se laissèrent pas faire.

Nous pouvons en effet lire  » le Tout-Puissant offrit la Torah aux nations gentilles, mais elles refusèrent alors de l’accepter. »

Il s’ensuivit que « le dieu des Juifs leur retira son « éclatante » protection légale (« shining » legal protection ) et transféra leur droits de propriété sur Israel qui observait sa loi.

Le Talmud ajoute à cela Qu’il (le dieu des Juifs) a observé comment les nations gentilles ont résolument refusé d’obéir les sept préceptes moraux noahides et en conséquence a décidé de les proscrire. « 4

Le dieu des Juifs décida donc de soumettre les Gentils sur le plan mental, le plan de la psyché en commençant par l’aspect spirituel.

Ce qui est logique puisque au départ, il y a incompatibilité de fond entre les notions de polythéisme avec le Panthéon des dieux égyptiens et les Gentils/Paiens/Egyptiens, et de monothéisme avec le dieu des Juifs et son peuple élu. Donc effectivement le premier combat ne peut que porter sur le terrain religieux-spirituel, autrement dit un combat pour les âmes.

Ensuite, on nous dit que les Juifs firent du prosélytisme jusqu’à ce que l’Eglise prenne le relais.

« Dès que l’Eglise assuma la tâche, en suivant les méthodes de Paul, qui était impatient d’y faire entrer la totalité des Gentils, le zèle des juifs diminua, et la conversion des Gentils qui causa une grande joie dans toute la communauté, fut censuré à la Synagogue. »5

Autrement dit, une fois, le relais pris par l’Eglise, les Juifs non seulement ne ne firent plus de prosélytisme mais l’interdirent.

En fait, avec les Juifs, dès qu’un palier a été atteint dans leur stratégie, ils changent totalement de comportement puisque l’objectif de la première étape est franchi. Ce changement de comportement implique la plupart du temps de nier avoir fait ce qu’ils viennent de faire mais qui pour eux n’existe plus et pour lequel, ils s’empressent de préparer une « histoire » à faire avaler au monde goy. Pour rajouter à l’imposture, ils feignent de combattre ce qu’ils ont créé. Plus le combat est violent et durable, plus ils sont crédibles et gagnants puisque leurs méfaits sont masqués par leur soi-disant combat contre ce qu’ils viennent de créer.

Ce sont donc les initiés (j’entends par là ceux qui connaissent et contrôlent la stratégie) qui lancent le combat religieux, idéologique, intellectuel ou selon, repris ensuite par le peuple, qui ignorant et complètement fanatisé et endoctriné depuis toujours à assumer son statut de peuple élu, suit aveuglément  ses leaders.

Ceci pour donner l’illusion au monde gentil qu’ils sont comme eux, des individus à part entière défendant leur nature et donc leurs idées.

Pour rajouter à la complexité, au fur et à mesure que le temps passe et que le combat, qui devient ensuite les combats, se déploient, les Juifs obtiennent grâce à ce jeu pervers une façade gentille qui n’est pas consciente qu’elle est téléguidée par les forces juives perverses et qu’ainsi elle joue contre son camp.

Ne sous estimer jamais l’intelligence et l’esprit tordu et sans conscience des Juifs qui sont prêts à tout, absolument tout pour arriver à leurs fins.

Pour mieux infiltrer les nations gentilles, les Juifs devaient se faire passer pour ceux qu’ils ne sont pas (une constante à garder à l’esprit), c’est à dire des personnes de même nature que les Gentils, afin que ces derniers ne se doutent de rien ou à tout le moins, ne soupçonnent pas leur nature inhumaine, au sens premier du terme.

II – LE CHRISTIANISME, L’ARME DE DESTRUCTION DES GENTILS 

Malheureusement, le Christianisme allait devenir l’arme juive pour venir à bout des Gentils.

« Offrir au monde Gentil, la vérité juive adaptée à ses capacités psychiques et intellectuelles fut la mission providentielle du christianisme. Afin de devenir une puissance unifiée pour toutes les nations du globe, formant et reformant les empires et concentrant les forces sociales, politiques, spirituelles de l’humanité d’une manière jamais atteinte ni rêvée auparavant, cela nécessitait un idéal de sublime grandeur et beauté, qui pourrait fasciner et toucher les âmes en profondeur pour satisfaire leurs désirs. »6

Jésus 

« Sa vie, quoique indirectement si essentielle, n’eut que très peu d’influence directe sur le cours de l’histoire ou de la pensée juive. »7

La Jewish Encyclopedia explique au sujet de Jésus qu’il tient si peu de place dans l’histoire juive, qu’il n’est nullement besoin de faire davantage que de dresser un portait succinct de sa carrière publique.

« Graduellement la notoriété de Jésus comme ‘guérisseur’ et ‘aide’ de ceux frappés par la maladie éclipsa celle de Jean le Baptiste, au moins dans les cercles de Galilée, ce dernier fut déclaré comme ayant été le précurseur de celui destiné à soumettre la totalité du Royaune de Satan. »8

« L’histoire de la résurrection de Jésus est la conséquence naturelle de la croyance de ses disciples en ses pouvoirs miraculeux de vaincre Satan. »9

Christ, médiateur

« Mais le dogme de la Trinité fut basé sur le concept de Paul du christ mediateur. Très vite, l’idée du pouvoir d’expiation par le juste fut appliqué à Jésus et Christ devint le médiateur nécessaire ‘délivrant l’homme du pouvoir de Satan et du dernier ennemi – la mort.' »

« Contrairement au judaïsme qui n’a aucune place pour le dualisme, puisque dieu parla à travers le prophète ‘j’ai formé la lumière et créé les ténèbres, je fais la paix et crée le mal’ et que les divins attributs de justice et d’amour, la colère qui punit et la pitié qui pardonne, sont uniquement contrastés mais jamais divisés en deux pouvoirs distincts, le monde de Satan et le monde du Christ sont, eux, opposés l’un à l’autre et une unité (notez le jeu de mots en anglais an at-one-ment = signifie unité = expiation) par le sang de la croix est nécessaire selon le « système de Paul ». Dieu doit réconcilier le monde pour Lui par la mort de Jésus  et rendre ‘les enfants de la colère’, les enfants de sa grâce. » 10

« En fait, la venue du christ est vue dans le nouveau testament comme la bataille avec Satan. »

« L’histoire de la chute d’Adam qui fit dire au Livre de la Sagesse ‘à travers la tentation de Satan, la mort vint dans le monde’ fut créé par Paul comme la note dominante de toute l’histoire humaine. Pour les Rabbins qui acceptèrent cette vue, la Loi était une antidote contre ‘le venin du Serpent’ – qui est le germe de la tendance au péché; pour Paul qui s’opposait à la Loi, ‘le souffle du serpent’ devint le pouvoir du péché éternel que seul Dieu, à travers son fils le Christ, pouvait surmonter. »11

À L’ORIGINE DU CHRISTIANISME

C’est donc Paul de Tarse, le Juif qui devint Saint-Paul un des apôtres de Jésus-Christ, qui conçut l’idée qui allait faire du Christianisme ce qu’il est aujourd’hui. D’abord, il adapta la propagande qui dut changer de forme pour se conformer aux besoins d’un monde polythéiste et il élabora le principe de la résurrection du Christ comme principe rédempteur du péché de l’Homme.

Le Christ en mourant sur la croix rachetait les péchés de l’Homme, la chute d’Adam.

 « Aux environs de – 100 avant le début de l’ère chrétienne, les Esséniens, une secte juive, vivaient en communauté près de la Mer Morte. Cette secte prônait des idées d’auto-dévalorisation et toutes sortes d’idées corollaires hautement suicidaires pour ceux qui embrassaient leurs croyances.

Les Esséniens étaient méprisés des autres Juifs parmi lesquels Saul de Tarse qui fut un de leurs plus fervents persécuteurs jusqu’à ce qu’il reçoive la vision d’utiliser leurs doctrines contre les Gentils/païens.  Afin d’humilier et de détruire l’Empire romain.

De persécuteur des Esséniens, Paul devint un vigoureux porte parole, champion de leurs enseignements. »12

« Le « système Paul » (Pauline system) devint dominant. Les idéaux esséniens captivèrent les païens dont un « émotionalisme morbide valorisait l’amour comme étant ‘la plus grande de toutes les choses' ». La Jewish Encyclopedia nous explique ensuite que les architectes du Christianisme basèrent la nouvelle religion sur ces enseignements afin d’obtenir une dégénérescence à la fois intellectuelle et sexuelle. »13

Paul utilisa donc ces enseignements auto-destructeurs et dévalorisants qu’il adapta à la mentalité des Gentils dotés de conscience, de coeur, de compassion pour les détruire.

Les Esséniens étaient d’obédience communiste. Comme nous le précise encore la Jewish Encyclopedia: « Jean le Baptiste semble avoir fait partie des Esséniens, mais en attirant les pécheurs à être régénérés par le baptême, il inaugura un nouveau mouvement qui amena l’avènement du Christianisme. Le silence du Nouveau Testament au sujet des Esséniens est peut-être la meilleure preuve qu’ils en fournirent les principaux éléments, tant aux niveau des enseignements individuels que collectifs. La similarité sur de très nombreux aspects entre le Christianisme et l’Essénisme est frappant : ils sont fait du même communisme; de la même croyance dans le baptême et dans le pouvoir de la prophétie; la même organisation et les mêmes règles de voyage des frères délégués à la charité….La ressemblance est telle que l’influence des derniers sur les premiers peut à peine être niée……. » 14

Il est à noter que la question du mariage et de la sexualité dans le Christianisme diffère des Esséniens. Ce point-là fut « aménagé » et limité au mariage conçu pour la procréation.

En effet tandis qu’il y avait une aversion pour le mariage dans la secte essenienne où la femme y caractérisait la faiblesse et l’impureté de l’homme, le Christianisme préconisa le mariage et bien sûr la procréation. L’acte sexuel fut donc autorisé et limité à ce seul cadre.

Il est important de comprendre que par ce système religieux sophistiqué, l’énergie de la dévotion chrétienne nourrit le vortex juif puisque les Chrétiens prient pour les Juifs par un système de dérivation de l’énergie psychique. Par conséquent, plus le nombre d’âmes chrétiennes augmente, plus la quantité d’énergie dévouée et priant le fils de Dieu, le Christ, va remplir le réservoir d’énergie psychique des Juifs, l’amplifiant et augmentant ainsi le pouvoir de ces derniers.

« Il conçut la crucifixion de Jésus comme acte rédempteur d’un monde pollué et ruiné par le péché depuis la chute d’Adam. Ainsi seule la foi dans le Christ pourrait sauver l’homme, le baptême scellant la foi en l’amour salvateur de Dieu. » 

« Telle était la vision du missionnaire Paul de Tarse. Mais ce fut, après tout, la bonne nouvelle du juif Jésus qui gagna l’humanité pour le dieu d’Abraham. » 

« Le principe de la charité juive Tsedaka fut utilisé afin d’alléger le fardeau de la souffrance et partout furent organisées des oeuvres de charité. « 

« Grâce à cela, l’Eglise, la congrégation du seigneur conquit les masses du vaste empire romain et comme elle apprenait la meilleure manière d’appliquer le système juif au plus de monde possible, elle réalisa de plus en plus de merveilles avec les puissantes ressources à sa disposition. Des établissements publics de logements pour les sans abris devinrent un puissant facteur de bienfaits et transforma les forces profondes de l’Eglise en une activité glorieuse. »

« Le christianisme suivant l’idéal inégalé du christ racheta les méprisés et les exclus et ennoblit la souffrance. » 

« Il contrôla l’infanticide et fonda des asiles pour les jeunes, il retira la malédiction de l’esclavage en rendant le plus humble esclave fier d’être un enfant de dieu, il lutta contre les cruautés, il entra dans chaque maison avec une pureté et proclama, dans l’esprit d’Ezechiel, la valeur de chaque âme humaine comme étant un trésor aux yeux de dieu, il stimula les masses populaires de l’empire au point de transformer la croix du Christ en signe de victoire de ses légions à la place de l’aigle romain. » 

« L’église devint l’éducateur des nations paiennes et une race après l’autre passa sous sa tutelle. les Latins furent suivis par les Celtes, les Teutons et les Slaves. Le même enthousiasme passionné qui envoya le premier apôtre embrasa également les missionnaires, ramena toute l’Europe et l’Afrique, et enfin le continent américain, sous le sceptre de la puissante église. L’épée et la croix ouvrirent la voie à travers de vates déserts et par delà les mers et répandirent les bienfaits d’une civilisation se réclamant chrétienne parce que son but était la règle du Christ. « 15

« Le Christianisme est le système de la vérité religieuse basée sur la croyance que Jésus de Nazareth fut le Messie, ou Christ et, qu’en lui tous les espoirs et prophéties d’Israël concernant le futur ont été remplis. »

« Bien qu’il comprenne des credos et pratiques qui diffèrent très largement (autrement dit toutes les mouvances, sectes, communautés ou groupes) , le Christianisme dans sa totalité  est basé sur la foi en le dieu d’Israël, les Ecritures hébraiques étant le mot de Dieu. Mais il dit que ces Ecritures, l’ancien Testament, reçoivent leur véritable signification et interprétation dans le Nouveau Testament, pris comme étant les témoignages écrits des apôtres que Jésus apparait à la fin et remplit toutes les prophécies hébraiques. Il revendique, qui plus est, que Jésus, son Christ fut et est le fils de dieu d’une manière plus élevée et essentiellement différente de tout autre être humain, portant dans sa nature divine un principe cosmique destiné à neutraliser le principe du mal incarné en Satan; qu’en conséquence, la mort du Christ crucifié fut conçue par Dieu comme étant le moyen d’expiation du péché hérité par la race humaine à travers la chute d’Adam, le premier homme, et qu’en conséquence sans la croyance en Jésus, il n’y a aucun salut possible. « 16

La doctrine du péché original 

« En adoptant la doctrine du péché originel, l’Eglise privait l’homme à la fois de son droit de naissance moral et intellectuel en tant qu’enfant de Dieu et déclarait toutes les générations à venir d’hommes, être nées dans le péché.

En conséquence, tous ceux qui ne croyaient pas en Jésus étaient condamnés à la destruction éternelle.

Christ par sa descente en enfer pour libérer sa propre âme des affres de la destruction éternelle devint, par  conséquent, un des fondamentaux du credo apostolique. » 17

« Le renouveau de la nature de l’homme qui en rejetant l’impureté du péché qui lui collait à la peau de son ancienne vie, le tournait en enfant de Dieu pieux et droit. ‘Je répandrai sur vous l’eau pure de toutes vos souillures et de toutes vos divinités, je vous purifierai et vous donnerai un coeur et un esprit nouveau que je mettrai en vous.’ C’était sans doute ce qui était suggéré et lié à chaque conversion et signifiait une transformation de la totalité de l’homme. L’expression utilisée par les rabbins pour une personne qui entreprit un changement de coeur ( = de conscience) par la repentance et la conversion est, en conséquence ‘beriah hadascha’ (une nouvelle créature). 

Le prosélyte qui jete l’impureté de l’idolatrie et se tourne vers dieu devient une nouvelle créature. » 18

Au début du christianisme « Les convertis avant d’être baptisés devaient s’avancer à la fin du service divin, faire une confession publique en se retournant d’abord pour renoncer au Royaume de Satan et cracher en signe de mépris, ensuite se tournant de face au nom du Créateur du monde et de l’homme, ils prêtaient serment d’allégeance à Jésus, Fils de Dieu. »19

Le Christianisme fut donc l’arme religieuse, anti-spirituelle d’auto-flagellation concocté par les Juifs pour convertir les Gentils. En plus de l’insulte et de l’humiliation à tout ce qu’ils avaient été et vénéré, l’objectif était clairement leur dégénérescence intellectuelle et sexuelle. 

En contraignant les Gentils à se convertir au Christianisme

Les Juifs les obligèrent à abandonner toute la Connaissance et les pouvoirs occultes afin que seuls, eux, aient la main sur les pouvoirs psychiques pour accéder à un total contrôle

Les Gentils furent endoctrinés dans une mentalité de servitude et de pacifisme en plus d’être encouragés  à abandonner tout l’argent et les richesses terrestres aux seuls mains des Juifs.

Les populations Gentilles furent préparées à accepter un monde communiste où ils seront les esclaves des Juifs.

Spirituellement et énergétiquement, cela signifie que les Chrétiens prient depuis plus de deux mille ans pour les Juifs et leur dieu via le Christ et sa seconde venue, qui n’est autre que le Messie des Juifs. Voilà pourquoi les Juifs sont si puissants ! Les prières forment un réservoir d’énergie psychique considérable à la disposition des Juifs et de leur dieu.

Autrement dit, les Chrétiens travaillent depuis plus deux mille ans à leur propre perte. Il sont en effet devenus les esclaves spirituels des Juifs avant de devenir leurs esclaves économiques.

Les Juifs coupèrent les Gentils de leurs dieux d’origine; leurs identités furent modifiées et remplacées par des personnages juifs fictifs.

Après avoir lu des centaines, des milliers de pages des textes juifs, en plus de vous donner la nausée, il y a plusieurs choses qui deviennent flagrantes :

Lorsque les Juifs parlent de manière plus que récurrente d’un peuple, d’une personne, d’une situation, c’est qu’il/elle leur pose un vrai problème qui tourne à l’obsession jusqu’à ce qu’ils trouvent une solution qui leur permet de régler définitivement ledit problème ou de l’avoir sous contrôle. Nous avons cette récurrence avec les Gentils/Païens et avec Satan mais pas avec Jésus – Christ.

Ce dernier n’existe que lorsqu’il est question d’expliquer ce que Paul (Saül) de Tarse imagina pour soumettre les Gentils et dans le seul contexte du christianisme. C’est tout. Il y a même une phrase qui dit textuellement

« Il n’y aucune indication dans la littérature juive que l’apparition de Jésus, aussi bien comme enseignant ou comme leader politique et social fit une impression durable sur les juifs. » 20

Effectivement, rien sur Jésus, nulle part, excepté dans le contexte évoqué ci-dessus, ce qui est quand même un minimum surtout pour une religion créée de toutes pièces par les Juifs!

Si Jésus, le juif, a vraiment existé, il n’a jamais été un problème pour les juifs mais plutôt un outil pour détruire ceux qui eux représentaient LE problème, à savoir les Gentils.

Quant à Satan, selon les textes, il représente non seulement le mal absolu en tant que principe mais apparaît aussi comme un dieu à part entière ayant même un Royaume qui, là aussi, obsède les Juifs.

Pourquoi ? 

Parce qu’il paraît évident après avoir lu des centaines, des milliers de pages de textes juifs en plus d’avoir vécu auprès d’eux pendant toute une vie, que Satan est le Dieu des Gentils. Il est donc l’Adversaire, l’Ennemi des Juifs. 

Et les pauvres Chrétiens qui sont devenus les esclaves spirituels des Juifs, ont été endoctrinés à fuir Satan. Ce qui est le comble de l’horreur pour leur plus grand malheur. 

En faisant du dieu des Gentils, le diable, le Mal absolu, en lui faisant endosser toutes les horreurs que eux, les Juifs, commettaient et commettent toujours en son nom, ils étaient sûrs d’éloigner les Enfants de leur Véritable Père et Dieu Créateur pour toujours. 

Les Juifs ont une tactique récurrente qui consiste à accuser les autres de leurs propres cruautés, d’autant plus que lorsque il/elle représente un réel danger. 

Quiconque est calomnié, diffamé, accusé, traîné dans la boue par les Juifs est leur ennemi mais pas celui des Gentils, au contraire ! 

Leur stratégie est de clouer au pilori leurs adversaires, leurs ennemis.

Je rappelle à toutes fins utiles que le bouc émissaire est un concept juif. 

Et parce que les Chrétiens ont subi lavage de cerveau sur lavage de cerveau, ils fuient leur véritable dieu, le seul qui puisse les sauver d’une mort atroce. 

Ainsi les anciens Gentils, les anciens Païens, définitivement détruits, ne sauraient jamais qu’ils sont de descendance divine parce que directement engendrés par un Dieu cosmique. 

Donc des demi-dieux ayant potentiellement les mêmes pouvoirs qui n’attendent qu’une chose : qu’ils en prennent conscience pour les développer et se libérer de leurs oppresseurs qui, entre temps, sont devenus leurs assassins. 

C’est là qu’est le problème : LES GENTILS SONT DES DIEUX EN DEVENIR ! 21 

Et pour finir nous lisons toujours la Jewish Encyclopedia    

STATUT ACTUEL DES GENTILS

« Avec la conversion des Gentils au Christianisme ou à l’Islam, les heathen (barbares, sauvages) et païens du monde civilisé ou semi civilisé ont presque totalement disparu ………… » 22 

Références

1- Jacques Attali in Les juifs, le monde et l’argent, Editions Fayard, p.18

2- Conversion to Christianity in Jewish Encyclopedia

3Eschatology in Jewish Encyclopedia

4 – Gentile in  Jewish Encyclopedia

5 – Conversion to Christianity – Jewish Encyclopedia

6 – Christianity Historic Mission in Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

7 – Jesus de Nazareth – Jewish Encyclopedia

8 – ibid

9 – ibid

10 – Cette phrase prendra tout son sens au chapitre sur la Véritable Histoire de l’Humanité

11 – Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

12 – ibid

13 – ibid

14 – The Essenes in  Jewish Encyclopedia

15 – Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

16 – ibid

17 – New Birth – Jewish Encyclopedia

18 – ibid

19- Alenu – Jewish Encyclopedia

20 –  Christianity in its relation to Judaism – Jewish Encyclopedia

21 – voir à ce sujet les Chapitres sur la Bible, l’Egypte, la Véritable Histoire de l’Humanité

22 – Gentile in Jewish Encyclopedia

 

Dana Goldstein 

© Tous droits réservés pour tous pays 

2011 – 2012

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,